228 - Le poisson avant la viande

July 22nd, 2008

Nous mangeons au repas tout d’abord du poisson parce que nous méritons les poissons gratuitement, sans préparation, c’est pourquoi nous le mangeons au début, parce cela ne nécessite pas de préparation, comme il est écrit : « nous avons souvenir du poisson que nous mangions gratuitement en Egypte » et le Zohar explique que gratuit veut dire sans Mitsva, soit sans préparation.

Pourquoi les poissons ne nécessitent pas de préparation? Parce que nous ne voyons que le poisson, n’est que tête et qu’il n’a pas de bras ni de jambes ; et que le poisson est «Joseph voulait du poisson et trouva des perles dans sa viande». Perle (Margualit) autrement dit « espion » (Meraguel) et le poisson qu’on ne peut pas négocier car il n’a pas de bras ni de jambes, et le partage (Hatsa) est lors de la montée de Malchout à Bina, chaque degré se divisa en deux, et grâce à cette division, une place est faite à la perle. Et toute discussion n’existe qu’en vue de cette perle, que toute la Torah découle de là. Tel est le propos relatif à la perle qui était accrochée à son cou, et que chaque malade qui la regardait était immédiatement guéri.
 
Alors que pour ce qui est du poisson blanc, il n’y a pas de récompense, parce qu’il est gratuit, comme il est écrit : « nous avons mangé gratuitement en Egypte », « Un œil ouvert, qui ne dort jamais ». C’est la raison pour laquelle, il n’a pas besoin de garde, parce que le poisson est Hokhma et Shabbat qui précède la Torah.
 
La Torah est le secret de la négociation, qui est : « je n’ai pas trouvé mes bras ni mes jambes au Temple » c’est-à-dire qu’il n’y a avait pas de négociation. Et gratuit signifie sans négociation. Et « Torah » est appelée le discernement du monde à venir, selon « se repurent, et prirent du plaisir », et la satiété ne mettra pas fin au plaisir, parce qu’il s’agit du plaisir de l’âme. Alors que pour ce qui est du « Shabbat qui précède la Torah « qui est Hokhma, il s’agit du corps et le corps est limité, la satiété éteignant le plaisir.
 

219 - A propos du don de soi

July 22nd, 2008
Le travail doit être effectué avec crainte et avec amour. Pour ce qui est de l’amour, il n’est pas nécessaire de dire qu’il faille s’y sacrifier, parce que c’est une chose naturelle. Le fervent amour est vraiment un désir ardent, comme il est écrit (Cantique des Cantiques §8) «La ferveur est la quantité de l’amour ». Cependant l’essentiel du don de soi est dans la crainte, autrement dit, lorsqu’il ne ressent pas encore le goût de l’amour dans du travail, mais que le travail à ses yeux est une contrainte.
 
C’est un principe que le corps ne ressent pas ce qui se fait par la contrainte du fait qu’il s’est construit au moyen de la réparation (Tikoun). La réparation est que le travail doit être également fait par amour, qui est le but de la Dvékout (Adhésion), comme il est écrit : « Où la pureté se trouve, la Sitra Hacha (l’autre côté) également.» 

L’essentiel du travail dans le don de soi, est dans la crainte. Alors, tout le corps refuse de travailler, car il ne ressent aucun goût lors du travail et chaque action qu’il réalise, le corps la calcule, de ce fait, ce travail n’est pas parfait. S’il en est ainsi pourquoi travaillerait-il ? Car il ne retire pas spécialement de plaisir dans ce travail. Seul le don de soi peut surmonter tout cela. Cela signifie que s’il ressent de l’amertume lors du travail et que dans chaque acte entrepris, il ressent de terribles souffrances, c’est parce que le corps est habitué à ne pas travailler futilement ou bien qu’il retire de cet effort un avantage pour lui-même ou pour les autres.

Au moment de la petitesse (Katenout), il ne ressent pas qu’il se fait du bien parce qu’il ne ressent pas actuellement de plaisir lors du travail, et donc il ne croit pas que cela procurera du bien aux autres, car il ne pense pas que les autres puissent en retirer du plaisir, et de ce fait, les souffrances sont douloureuses. Plus il travaille, plus se multiplient les souffrances jusqu’à ce que celles-ci se concentrent et atteignent une certaine mesure, jusqu’à ce que le Créateur ait pitié de lui et lui donne le goût du travail divin, comme il est écrit : « Jusqu’à ce que le vent des hauteurs nous réveille »

204 - Le but du travail

July 22nd, 2008
En effet, lors de la préparation tout le travail se fait par la négative, c’est-à-dire, par le « non » comme il est écrit « Et ils seront affligés dans une terre qui est non». Tandis que, en ce qui concerne la langue, qui est l’aspect du moi, il faut au préalable mériter l’amour.
 
Alors que durant la préparation, ne subsiste que le travail «par la négative » qui est «Vous n’aurez pas», et la multiplication des « Non» (Lo) fait aboutir à « Dieu »(El) de la miséricorde. Avant ce stade, il y a beaucoup de « non », ce qui correspond à d’autres dieux, beaucoup de « non», et en travaillant pas en Son Nom (Lo Lishma), on arrive à Son Nom (Lishma).
 
Du fait que l’Autre Côté (Sitra Akhra) donne une couverture, c’est pourquoi même quand on travaille et attire la sainteté, à chaque endroit où il tire à lui la couverture, il chute de son degré, car il prend toute l’abondance attirée. C’est de cette façon que l’Autre Côté à la force de contrôler par la suite l’homme, qu’il soit entraîné après eux pour satisfaire leurs désirs. Il ne dispose pas d’autre conseil sauf celui de s’élever à un niveau supérieur. Et ensuite l’ordre recommence, comme auparavant avec les 49 portes d’impureté.
 
Cela signifie que l’homme va selon les degré de sainteté et arrive jusqu’au 49 portes. C’est là qu’il exerce son emprise en prenant toute vie et abondance jusqu’à ce que l’homme chute à chaque fois dans la porte d’impureté supérieure, car « Dieu a fait correspondre l’un à l’autre » (Ecclésiaste 7, 14).
Lorsque l’on arrive devant la porte 49, l’homme ne peux plus s’élever, et ce jusqu’à ce que le Créateur vienne et le sauve et alors « Il a englouti les richesses, mais il les vomira, et Dieu les jettera hors de son ventre. »
 
Autrement dit, toute l’abondance et la vie que les écorces (Klipot) prenaient de toutes les 49 portes de sainteté, l’homme les prend à présent, tel est le secret du « pillage de la mer ».
 
Tant que l’on ne ressent pas l’exil, le salut est impossible. Lorsque nous progressons dans les 49, alors nous ressentons l’exil, et à la 50ème porte, le Créateur nous sauve. Il n’y a pas de différence entre l’exil (גולה) et la rédemption (גאולה) sauf en ce qui concerne la lettre aleph (א) (ndt : les deux mots en hébreu ont presque la même écriture, seule la lettre aleph les diffère) qui est le secret du Maître du Monde (Aloufo shel Olam). C’est pourquoi l’exil également, si l’homme ne l’atteint pas vraiment, il lui manque du degré.

195 - Ils ont mérité, ils accélèrent le temps

July 22nd, 2008
« Ils ont mérité, ils accélèrent le temps » autrement dit le chemin la Torah. « Ils n’ont pas mérité les souffrances » qui est le chemin du développement, au final tout arrivera à la perfection.
 
« Le chemin de la Torah » signifie qu’il est donné à l’homme simple, un remède, pour qu’il puisse se construire des Kelim (récipients, outils) à cette fin. Les Kelim se font par la propagation et le retrait de la lumière, et le Kli se nomme le désir de recevoir, c’est-à-dire, qu’il lui manque quelque chose et nous savons « qu’il n’y a pas de lumière sans récipient » et qu’il convient de capter la lumière dans un certain récipient afin de la saisir. Or l’homme simple, il lui est impossible d’avoir un manque pour des choses élevées, du fait qu’il ne peut avoir un manque avant qu’il n’y ait eu satisfaction, comme il est écrit : « la propagation de la lumière etc. »
 
Par exemple, si l’homme dispose de 1000 lires, il est alors riche, et il s’en contente, alors que si dans l’avenir il gagne plus d’argent, disons jusqu’à 5000 lires puis les perd, et qu’il ne lui reste que 2000 euros, il ressent déjà un manque, il dispose déjà de Kelim pour 3000 lires, du fait qu’il les avait auparavant et qui ont été précisément perdus.
 
C’est pour cela qu’il existe le chemin de la Torah. Lorsque l’homme est habitué au chemin de la Torah, il regrette d’avoir atteint si peu et à chaque fois, il bénéficie d’une illumination, qui se divise et qui lui fait ressentir alors qu’il souffre davantage et qu’il a davantage de Kelim.
 
Cela signifie, qu’il manque de la lumière à chaque Kli, qui ne s’est pas emplit et dont il manque la lumière. Il s’avère partout où la lumière manque et que cela laisse de la place pour la foi. Alors que si la lumière le remplissait, il n’y aurait ni récipient, ni place pour la foi.

191 - Le temps de la chute

July 22nd, 2008
Il est difficile de décrire le temps de la chute, lors duquel nous perdons tout notre travail et nos efforts investis jusqu’à présent, depuis le début du travail jusqu’à la chute. Et il ressemble à celui qui n’a jamais goûté au travail du Créateur que c’est quelque chose qui ne le concerne pas, c’est-à-dire, que c’est un travail effectué par des personnes très méritantes et non pas par de simples gens, c’est pourquoi ils ne se sentent pas concernés par le travail du Créateur mais uniquement ils aspirent à un désir de recevoir matériel, que l’on trouve chez tout le monde et qui afflue le monde entier d’un tel désir.
 
Cependant il convient de comprendre pourquoi en être arrivé à cet état ? Que l’homme le veuille ou non, il n’existe aucun changement dans la création du ciel et de la terre, celle-ci se conduit de façon bonne et bienfaisante, de ce fait d’où vient un tel état ?
 
Mais il faut dire, que cela est venu pour annoncer la grandeur du Créateur, que l’homme ne doit pas se comporter comme celui dont le cœur est grossier, c’est-à-dire que l’homme doit se comporter en craignant la grandeur, et savoir quelle valeur et quel écart il existe entre lui et le Créateur.
 
D’un point de vue extérieur il est difficile de comprendre ou d’avoir la possibilité de lier ou d’unir le Créateur et la création.
 
Lors de la chute, l’homme sent alors qu’il n’a pas la possibilité de s’unir et de se sentir appartenir au Créateur au niveau de l’adhésion (Dvekout), parce qu’il ressent que le travail est quelque chose de bizarre pour tout le monde. Et c’est véritablement ainsi. Cependant « Là où tu trouve Sa Grandeur, tu trouves Sa modestie » c’est-à-dire, il est question d’être au dessus de la nature, que le Créateur a donné ce cadeau aux individus pour leurs permettre d’être en union avec Lui.
 
C’est pourquoi lorsque l’homme est à nouveau lié alors il doit toujours se remémorer son état de chute pour savoir et comprendre, apprécier le moment de Dvekout. Il saura que maintenant il est sauvé d’en Haut du chemin de la nature.
 

188 - Tout le travail est là où il y a deux chemins

July 22nd, 2008
Tout le travail est là où il y a deux chemins, comme il nous a été imposé « vous vivrez en eux et non ne mourez en eux ». Les paroles « il sera tué et ne transgressera pas» ne sont relatives qu’à ces 3 Mitsvot, avec cela, nous trouvons que les premiers hassidim étaient très pointilleux avec les Mitsvot positives. Cependant la vérité est que tel est tout le travail. Quand l’homme doit respecter la Torah, alors tout le lourd fardeau s’impose, et quand la Torah veille sur l’homme, tout cela n’est plus difficile, selon le chemin « L’âme de l’homme nous enseignera» autrement dit la Torah veille sur l’homme.
 
 

187 - S’assurer de faire des efforts

July 22nd, 2008
A propos  du inférieur dans les Enayim. soit un écran et une couverture sur les yeux, car les yeux sont le secret de la Providence qui voient la Providence cachée. L’expérience c’est-à-dire, l’homme n’est pas en mesure de savoir ni de clarifier la volonté du Créateur et l’intention de son maître.

S’il est capable de travailler avec dévouement, il ne peut pas déterminer si ce travail de dévouement est effectif ou inversement, que ce difficile travaille soit en opposition à l’opinion publique et de l’avis de son maître. Pour savoir, il décide de faire plus d’effort dans ce travail. Cela signifie qu’il doit agir conformément à son maître, et que seul les efforts relèvent de l’homme et rien d’autre. S’il en est ainsi, il n’y a pas lieu de tergiverser sur ses actions, ni sur ses pensées ni sur ses paroles, mais il doit toujours multiplier les efforts.

153 - La pensée est une conséquence du désir

July 22nd, 2008
La pensée est une conséquence du désir. Lorsque quelqu’un pense à propos de ce qu’il veut, il ne pense pas à quelque chose d’indésirable. Par exemple, quelqu’un ne pense pas au moment de sa mort. Au contraire, il contemple constamment sa perpétuité, car c’est là son désir. Ainsi, il pensera toujours à ce qui est désirable.
 
Cependant, la pensée comporte une fonction spécifique : elle intensifie le désir. Le désir est inerte de par lui-même : il n’a pas le pouvoir de s’accroître et d’entrer en action. Lorsque quelqu’un pense et contemple une problématique, et que le désir demande à la pensée d’apporter conseil et avis pour accomplir sa réalisation, c’est de cette façon qu’il grandit, augmente et accomplit son travail réel. 
 
Il s’ensuit que la pensée sert le désir, et le désir est l‘«essence» de la personne. Maintenant, il peut y avoir un grande ou une petite « essence ». Une grande « essence» domine les petites «essence».
Celui qui a une petite «essence » n’a aucun pouvoir, et l’avis est d’agrandir l’«essence» à travers l’influence prédominante de la pensée sur le désir, puisqu’il se développe dans la mesure où quelqu’un y pense.
 
Et ainsi, “dans Sa Loi il médite jour et nuit”, pour qu’en persistant dans cette voie, il se développe une grande «essence» jusqu’à devenir concrètement celle qui commande.

161 - Au sujet du don de la Torah

July 22nd, 2008
Au sujet du don de la Torah, qui eut lieu durant la révélation au Mont Sinaï. Cela ne veut pas dire qu’alors fut donnée la Torah et que maintenant cela n’est plus le cas, mais que le don de la Torah est un sujet éternel, que le Créateur, donne toujours. Cependant nous ne sommes pas capables de recevoir. Et alors, lors de la révélation au Mont Sinaï, autrement dit, nous étions les receveurs de la Torah, qui est toute la valeur de qu’il y avait alors et où nous étions comme « Un seul homme avec un seul cœur », autrement dit, nous avions alors tous une seule pensée, à savoir la réception de la Torah.

Mais du côté du Créateur, qui donne toujours, comme cela est rapporté au nom du Ribesh, que « L’homme doit chaque jour écouter les dix commandements sur le mont Sinaï » La Torah est appelée « L’élixir de vie et l’élixir de mort » et il faut se demander : comment deux contraires peuvent se trouver dans un seul sujet ? Tout ce que nous voyons de nos yeux n’est rien de plus que ce qui est ressenti, mais la réalité en tant que tel ne nous intéresse pas. C’est pourquoi, lorsque l’homme étudie la Torah, et que la Torah l’éloigne de l’amour du Créateur, alors évidement que cette Torah est appelée « l’élixir de mort », et si la Torah le rapproche du Créateur évidement, elle est appelée « l’élixir de vie ».

Mais la Torah en elle-même, c’est-à-dire la réalité en elle-même, il n’y a pas à en discuter. Mais les sensations déterminent notre réalité en bas. Et la Torah en elle-même, c’est-à-dire sans les receveurs, est considérée comme lumière sans récipients, que nous ne pouvons pas atteindre, et qui est considérée comme l’essence sans la matière, et nous ne pouvons pas atteindre l’essence, même l’essence corporelle, a fortiori spirituelle.

Et lorsque l’homme travaille pour son propre intérêt, cela est appelé Lo Lishma (pas pour Son Nom). Et de Lo Lishma, nous arrivons à Lishma (pour Son Nom). Par conséquent, si l’homme n’a pas encore mérité de recevoir la Torah, alors il espère que l’année d’après il la recevra. Et lorsque l’homme reçoit Lishma de façon complète, alors il n’a plus rien à faire dans ce monde-ci. Et c’est pourquoi chaque année, il y a un temps pour la réception de la Torah, du fait que le temps est propice à l’éveil d’en bas. Car alors se réveille le temps où la Lumière du don de la Torah était révélée chez les inférieurs. Par conséquent, il y a toujours un éveil d’en haut permettant aux inférieurs de faire une action comme alors, en ce temps là. Donc, s’il emprunte le chemin de Lo Lishma qui l’amènera à Lishma, il se trouve qu’il va dans l’ordre où il espère qu’au final il méritera de recevoir la Torah Lishma. Et si le but n’est pas devant ses yeux en permanence, il se trouve qu’il va dans une ligne opposée à la Torah qui est appelé « l’Arbre de Vie ». Et par conséquent, elle est considérée comme un « Elixir de mort » du fait que chaque fois il s’éloigne de la ligne de la vie.

« J’ai fait des efforts, mais je n’ai pas trouvé, ne crois pas ». Il faut comprendre quel est le sens de « J’ai trouvé ». Que faut-il trouver ? « J’ai trouvé » indique trouver grâce aux yeux du Créateur.
« J’ai fait des efforts, et j’ai trouvé, ne crois pas ». Il faut comprendre qu’il ne ment pas, car certainement qu’il n’est pas question d’un homme par rapport à lui-même dans un aspect individuel, mais il juge par rapport à la généralité. Et s’il voit, qu’il a trouvé grâce aux yeux du Créateur, que signifie « ne croie pas » ? Parfois, l’homme mérite de trouver grâce par la prière. Car c’est la force du remède de la prière, qui peut agir comme l’effort. (Comme nous le voyons dans la réalité matérielle, il y a celui qui subvient à ses besoins par son efforts et il y a celui qui subvient à ses besoin par la prière, où du fait qu’il demande de quoi vivre, il reçoit de quoi subvenir à ses besoins.)

Tandis que dans la spiritualité, bien qu’il trouve grâce, néanmoins après il doit payer l’ensemble du prix. C’est-à-dire la mesure de l’effort, que tout le monde donne. Et si non, il perd son Kli. Par conséquent il dit « Je n’ai pas fait d’effort, et j’ai trouvé, ne le crois pas » c’est-à-dire qu’il perd son Kli. Mais après il faut compléter tout son effort.

100 - La Torah écrite et la Torah orale

July 22nd, 2008
La Torah écrite est l’aspect de l’éveil d’en haut. Et la Torah orale est l’éveil d’en bas. Et les deux ensembles sont appelé « Six ans il travaillera, et la septième il sera libéré»
Car l’essentiel du travail est précisément là où il y a opposition. Et c’est appelé ‘alama (monde) – du mot é’elem (dissimulation). Lors de la période de dissimulation, il y a opposition, et il y a de la place pour le travail et cela est le sens de ce qu’on dit les sages, « 6000 ans pour le monde et au septième il est détruit » C’est-à-dire qu’il détruira la dissimulation, et alors il n’y a déjà plus de travail. Mais le Créateur lui porte secours, ce qui est une couverture afin qu’il ait du travail.