457 - Les ouvrages du judaïsme traditionnel et ceux du Baal Chem Tov

Quand l’homme veut acquérir quelque chose de précieux et qu’il doit en payer le prix, il faut un intermédiaire entre le vendeur et l’acheteur. L’intermédiaire laisse entendre à l’acheteur que ce qu’il souhaite acheter coûte bien plus cher que le montant qu’il doit payer, que le vendeur n’exige pas un prix trop élevé pour une marchandise qui coûte bien plus.
 
Selon ce même principe, les ouvrages du judaïsme traditionnel laissent entendre que l’homme doit refuser le matériel pour percevoir le spirituel, il enseigne que tous les plaisirs de ce monde sont insignifiants, éphémères, apparents, dénués de toute valeur tangible. L’homme doit comprendre qu’il lui faut donner quelque chose de peu de valeur pour accéder au spirituel.
 
Les ouvrages du Baal Chem Tov mettent l’accent sur la «marchandise» et font ainsi prendre conscience de la valeur authentique et de la magnificence du spirituel. Bien que les plaisirs matériels ont une certaine valeur, il convient de se défaire des plaisirs liés à la «marchandise» comme il est écrit «c’est notre Vie» qui est «plus précieuse que l’or et plus douce que le miel».
 

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