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20 novembre 2008

Archive for novembre, 2007

Nouvelle session de cours en ligne de Kabbale

Cours de KabbaleLa sagesse de la Kabbale ne parle pas de notre monde, et de ce fait, elle est difficile à appréhender. Pendant plusieurs milliers d’années, l’humanité s’est vue offrir de nombreuses choses sous le terme Kabbale des sorts, des malédictions et éventuellement des miracles, en bref, tout sauf la Kabbale elle-même.

Afin de redonner à la Kabbale une base solide et claire que toute personne puisse comprendre, le Rav Yehouda Ashlag (1884 - 1954), plus connu sous le nom du Baal HaSoulam, dédia sa vie à enseigner la Kabbale, permettant à chacun d’analyser la réalité dans laquelle nous vivons, et de découvrir ses racines et son but.

Il écrivit les commentaires Panim Meirot ve Panim Masbirot sur l’Arbre de Vie du Ari et publié en 1927. Parallèlement, il entretint une importante correspondance avec ses étudiants qui fut publiée un peu plus tard sous le titre Pri Hacham (le Fruit d’un Sage). Puis il publia d’autre article comme La liberté, la paix dans le monde, l’essence de la sagesse de la Kabbale, Révélation et dissimulation.

Le 9 décembre 2007, à 15:00 fuseau horaire de Paris, le Rav Michaël Laitman démarre un cycle de conférence sur les articles du Baal HaSoulam.

Les cours, gratuits, sont diffusés sur le site http://www.kab.tv/fre et il est possible de poser vos questions en direct.

Pour vous inscrire, écrivez à french@kabbalah.info

L’âme est le résultat d’un développement spirituel

Qu’est ce qu’une âme ? Nous naissons avec un petit désir dans lequel nous ne pouvons que sentir les plaisirs de ce monde - corporels et humains, c’est-à-dire, ce que notre corps exige et ce que nos recevons de l’environnement. Tel est le petit récipient avec lequel nous existons comme les animaux et il n’est pas question d’attrait ni de développement spirituel, car au final il meurt.
Au cours du chemin, après de nombreuses souffrances et situations qui ont développées ce même désir, se dévoile en l’homme quelque chose d’autre - le point dans le cœur. Si nous le développons, commenceront à grandir en nous des désirs pour quelque chose appelé «spiritualité».

Comment développer le point dans le cœur?
Le point dans le cœur ne peut être développé qu’en s’unissant avec les autres âmes : il existe un système d’âmes et il fonctionne mal, aucun lien n’existe entre elles. Une possibilité a été donnée à chacun d’entre nous de s’unir et ainsi de se développer spirituellement.

Comment ça marche?
Lorsque je m’active à me réunir à toutes les parties du système, je grandis - le développement et la croissance spirituelle ne peuvent avoir lieu que si je joints mes désirs à ceux des autres. Je ne peux pas développer mon désir de spiritualité par moi-même, comme nombreux le pensent erronément, le développement spirituel n’a lieu que si j’acquiers d’autres désirs, qui me sont étrangers.

Après des efforts suffisants, le point dans le cœur se développe en prenant la forme d’une structure spirituelle minimale de dix sefirot, appelées «embryon» dans lequel commence véritablement le développement spirituel.

De la dissimulation à la découverte – la connaissance de la réalité

L’homme se cache de lui-même au Créateur, de la connaissance de la réalité. Il se trouve dans une dissimulation totale, car son attribut égoïste n’est pas en totale équivalence de forme avec le Créateur, l’attribut de don sans réserve.

Le but de la création est d’amener l’homme à la situation dans laquelle il découvrira que c’est lui-même qui se cache de la connaissance de la réalité de la lumière supérieure et qu’il est obligé d’effectuer toutes sortes de stratagème et d’actions pour sortir de la dissimulation en se mettant en équivalence de forme avec le Créateur.

La plupart des gens ne ressentent pas du tout la dissimulation car pour la sentir, l’homme doit ressentir qu’il existe quelque chose à l’extérieur de lui. Si son récipient de perception est dans une obscurité totale, il ne ressent rien du tout, il faut un peu de lumière pour sentir que le récipient est dans l’obscurité.

A mesure que la lumière éclaire le récipient, il est possible de découvrir combien le récipient n’est pas en équivalence de forme et inversement. La première étape pour sortir de cette dissimulation - saisir la dissimulation, il l’acquiert en étudiant la sagesse de la Kabbale et en l’appliquant dans la vie quotidienne.

Egalement dans le cours :

  • Le monde entier ne s’intéresse pas à la réparation de soi mais uniquement que les problèmes cessent. Autrement dit, l’homme demande que le Créateur supprime la sensation de douleur, les symptômes de la maladie, de l’égo, c’est comme prendre une pilule pour stopper la douleur, plutôt que de soigner le mal. La douleur indique une raison profonde et si on traite le problème à sa racine, la douleur passe également.

Lien vers le cours

Liberté – 300 mots à méditer

Il y a 200 ans, le philosophe français Laplace exposa l’idée révolutionnaire appelée «la mécanique de Laplace». D’après Laplace, si nous disposions de toutes les informations relatives au présent, nous pourrions précisément savoir ce qu’il adviendrait dans le futur, y compris comment l’homme agirait.

Depuis les meilleurs scientifiques n’ont cessé d’analyser la question du libre choix, et de nos jours, les psychologues et généticiens sont arrivés à la conclusion qu’une telle liberté n’existait pas. Toutes nos actions, disent les spécialistes, sont prévues par les gènes hérités de nos parents, par l’éducation reçue dans l’enfance et par l’environnement dans lequel nous évoluons.

Naturellement la chose peut paraître étrange. Lorsque le réveil sonne le matin, est-ce moi qui choisis de rester au lit ou non ? Je choisis que porter, je choisis à chaque fois d’aller travailler au lieu de prétendre d’être malade ou de démissionner et de partir en préretraite en Thaïlande, et c’est ainsi pour toutes les heures de la journée - je dispose d’un libre choix et je contrôle ma vie. Est-ce vraiment cela être libre?

Comme nous n’avons pas choisi nos parents, ni la culture ou le pays où vivre et grandir, de la même manière à un instant donné, je ne choisis par quel sera le prochain désir qui se réveillera en moi. Soudainement, je voudrais faire quelque chose, sans même connaître l’origine de ce désir, tout ce que je sais c’est qu’il se réveille en moi subitement. Ce n’est pas moi qui l’ai choisi, ce désir se réveille en moi suite à mes qualités hérédités, mon éducation et les valeurs sociales de mon environnement.

L’opportunité d’un libre choix

Quand est ce que je choisis alors ? Un véritable libre choix, c’est-à-dire une élévation au dessus de toutes les données implantées en moi, réalisable uniquement avec une aide extérieure, une aide venue «d’en haut». Telle est l’opportunité particulière donnée à de plus en plus de gens de nos jours - découvrir en eux un désir spécial appelé «le point dans le cœur». L’homme chez qui se dévoile «le point dans le cœur» reçoit l’opportunité de choisir librement et il ne lui reste plus qu’à la mettre en œuvre - préférez une vie spirituelle à une vie normale dans ce monde et développer son âme.

Si l’homme aspire à la spiritualité et qu’il aide les gens qui lui ressemblent, c’est-à-dire qu’il aide ceux qui cherchent également ce quelque chose qui est au dessus de ce monde - et construit ainsi un environnement le soutenant qui aspire exactement comme lui à la spiritualité, il peut s’élever au dessus du système fermé de sa vie et parvenir à un état dans lequel il est libre. Il se dévoila alors à l’homme qui est vraiment ce «moi» et en quoi je peux choisir librement.

Check-list sur le Livre du Zohar

  1. Le Livre du Zohar n’est pas un livre de contes ni un livre parlant de sages, d’animaux ni de toutes sortes d’anges. Ce n’est pas non plus un livre de mystique traitant de magies ou de sorcelleries. Le Livre du Zohar ne parle que du développement de l’âme et de la façon de la réparer.
  1. La spécificité du livre du Zohar est qu’il décrit dans les moindres détails le développement spirituel de l’homme. C’est pourquoi celui qui progresse spirituellement peut en tirer un grand profit pour son développement.
  1. La diffusion du Livre du Zohar au 14ème siècle apparemment par mégarde, par la femme de Rabbi Moshé de Léon, a accéléré le développement de l’humanité, comme cela est expliqué davantage dans le cours.
  1. Le Livre du Zohar a été écrit au 2ème siècle de notre ère par Rabbi Shimon Bar Yochaï et ses élèves sous forme de code, afin que seuls les kabbalistes puissent le comprendre, et ce parce que l’humanité n’était pas encore prête à réaliser le but de la création
  1. Au 20ème siècle, le kabbaliste Yéhouda Ashlag, dit le Baal HaSoulam a écrit le commentaire de l’échelle (Péroush HaSoulam) du livre du Zohar. Ce commentaire permet à notre génération de comprendre correctement ce qui est écrit dans le Zohar et sans tomber dans le pur délire imaginatif.

A tout problème, sa solution

Petite devinette - quelle caractéristique différencie l’homme de l’animal ? Son comportement face aux souffrances. L’homme est le seul qui puisse s’interroger sur leur source, sur le pourquoi de ces souffrances.

La fin d’une époque

De nos jours, l’humanité traverse une période de crise et personne n’est réellement épargné. Du sentiment d’incertitude générale, aux difficultés personnelles, chacun à son lot.

Face à cette situation, certains s’efforcent de trouver une raison à leur existence. D’autres sont effrayés par la crise sécuritaire, économique, ou par les différentes crises du pétrole ou l’intensification de la crise écologique.

Le point commun entre toutes ces crises est que l’humanité arrive à une situation où il n’existe apparemment pas de solution aux problèmes auxquels elle fait face, et après toutes les tentatives pour les résoudre, elle reste sur un échec.

Une solution à la crise mondiale

Les kabbalistes se soucient également de la crise que vit toute l’humanité, mais à la différence du reste, ils ont une solution. Car la Kabbale analyse les racines du problème, et permet ainsi d’atteindre une solution qui englobe le problème dans son ensemble. Pour cette raison, le Baal HaSoulam écrivit à propos de la nécessité de diffuser la sagesse de la Kabbale afin de permettre à tout un chacun de découvrir pourquoi il souffre et comment améliorer la situation.

C’est précisément ce point qui fait que l’humanité est supérieure aux autres créatures, car à l’inverse des plantes et des animaux, l’homme aspire à la perfection et commence à s’interroger et à rechercher le bien existant dans la vie.

Dès l’instant où l’homme rencontre la sagesse de la Kabbale, il peut comprendre la raison de tous les problèmes qui l’assaillent et de recevoir des forces pour s’élever au dessus de toute crise qui se présente à lui, jusqu’à ce qu’il découvre le monde spirituel, un monde de perfection, d’éternité et de bonheur.

Egalement abordé dans le cours :

  • L’homme est toujours influencé par les valeurs respectées par la société dans laquelle il vit. De nos jours, la société ne respecte plus rien et c’est pourquoi l’homme ne réussit pas à trouver satisfaction, bonheur.
  • De nouvelles recherches estiment que la vie sur terre peut se terminer dans une trentaine d’années - c’est une crise prévisible entre la rencontre de l’égoïsme dominant dans l’humanité et entre les lois de la nature qui poussent l’humanité à corriger son égoïsme.
  • La crise qui frappe l’humanité représente le réveil du point dans le cœur chez des millions de personnes. C’est pourquoi c’est le moment du dévoilement du savoir caché dans la sagesse de la Kabbale comme solution globale.
  • Il n’existe qu’une seule chose qui doit être changée : la relation à l’autre, de l’égoïsme à l’altruisme.

La leçon est basée sur les écrits du Baal HaSoulam - La dernière génération.

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Zohar – Le livre par excellence

Le livre du ZoharLe livre du Zohar est sans aucun doute un des livres les plus célèbres et particuliers jamais écrit. Cependant la vraie magie du livre du Zohar est la force spirituelle qu’il contient, une force capable d’apporter un réel changement dans nos vies.

Lorsque le moment opportun fut arrivé, le livre du Zohar fut à nouveau ouvert par le kabbaliste Yéhouda Ashlag, le Baal Hasoulam, qui rédigea le Peroush HaSoulam (commentaire de l’échelle) du Zohar. Dans la Préface au Livre du Zohar qu’il écrivit, le Baal HaSoulam nous prend par la main, et nous explique pas à pas quelles sont les trois règles à connaître pour retirer un bénéfice maximal lors de l’étude du livre du Zohar.

Au début de la préface, il écrit : «Vu que la profondeur de la sagesse présente dans le livre du Zohar est fermée à milles tours et notre langage humain est très pauvre pour nous proposer une expression fidèle et suffisante pour commenter une chose de ce livre jusqu’à sa fin, j’ai éprouvé un grand besoin de préparer le lecteur et de lui donner un chemin et une introduction des limites fiables pour réussir à étudier ce livre».

Première règle : le livre du Zohar ne parle que de ce qui se passe en l’homme. L’approche du livre du Zohar est de traiter les choses de façon pratiques, c’est pourquoi nous ne parlons que de ce que nous pouvons ressentir et saisir : la matière, et la matière disposant d’une forme. Je peux analyser ma matière qui est mon désir de recevoir du plaisir et la forme que revêt la matière qui est l’intention de mon désir.

Le Zohar enseigne que mon désir peut revêtir deux types d’intentions : une intention à des fins personnelles, qui est l’intention par laquelle le désir de recevoir veut toute l’abondance en provenance de la lumière pour lui seul.

L’intention de donner qui est l’intention par laquelle le désir de recevoir veut ressembler à l’attribut du Créateur et c’est pourquoi il « revêt » sur lui la forme du don. Dans les deux cas, j’analyse la forme qui revêt le récipient (le kli) de l’âme. Le livre du Zohar nous apprend à découvrir effectivement le Créateur, par conséquent nous ne parlons pas de la forme de façon abstraite et détachée de la matière, pour de pas s’embrouiller et commencer à imaginer ce dont le livre ne parle pas.

La seconde règle : bien qu’il semble que le Zohar emploie de nombreuses expressions telles que “démons”, “esprits”, “animaux” et toutes sortes de noms qui peuvent nous induire en erreur si nous ne les comprenons pas correctement, il faut savoir que le Zohar ne parle que des mondes de Bryia, Yetsira et Assiya et des âmes en leur sein.

Ce qui ne veut pas dire qu’en raison de ces limites, la sagesse de la Kabbale soit limitée en quoi que ce soit, mais c’est une sagesse très pratique dont le but est d’apprendre à ressentir notre âme, nous-mêmes. Et tout ce qui se trouve au dessus de notre âme - non seulement, ça ne nous intéresse pas, mais nous ne pouvons pas le sentir. Nous sentons la réalité uniquement à travers nos récipients qui se nomment l’âme.

C’est également la troisième règle : le Livre du Zohar ne parle que par rapport à nos âmes.

De fait, dans notre monde également nous ne savons pas ce qu’est la réalité en elle-même, mais nous ne connaissons que ce que nous saisissons.

Egalement dans le cours :

  • Dans la spiritualité il n’y a pas de noms mais comme tout ce qui existe dans notre monde est une copie du monde spirituel, les kabbalistes ont pris des noms de ce monde et s’en servent pour parler de leur perception spirituelle vécue. C’est pourquoi il nous semble que la Bible parle de ce monde. En fait, aucun livre saint ne parle de notre monde mais uniquement de la spiritualité.
  • Quelles sont les quatre couleurs que découvre le kabbaliste dans le monde spirituel ? et comment saisissons-nous la réalité ?
  • L’expression «l’ascension des mondes» décrit la situation de la lumière venant à moi et qui me promène, elle me montre ce qu’est d’être réparé et les bienfaits de la réparation.
  • Ce qu’il y a de particulier dans le livre du Zohar c’est qu’au travers des instructions qu’il nous donne, nous pouvons percer vers le monde spirituel en partant de notre monde.

Le cours est basé sur la préface au livre du Zohar, paragraphe 1 à 7.

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Réalité et image de la réalité

Le monde qui est en nous

Quelle est la véritable réalité? Et comment la percevons nous ? Existe-t-elle en elle-même ou est-elle juste une image intérieure de ce qui nous entoure et qui dépend de nos attributs intérieurs ?

Apparemment, chacun de nous sait ce qu’est la réalité : il suffit d’ouvrir les yeux et de regarder autour de nous – les maisons et les arbres, le monde qui nous entoure, les gens, tout l’univers. La réalité est ce dont on peut se servir et toucher, ce qu’on entend, goûte et hume. Telle est la réalité. Quoi, ce n’est pas ça !?

Le matin : vous vous réveillez d’un profond sommeil et vous étirez, une nouvelle journée commence, cependant au plus profond de vous, vous sentez que ce n’est pas le bon jour. Vous vous êtes réveillés du pied gauche et la dernière chose que vous souhaitez est de sortir du lit. Vous vous rappelez avec nostalgie de mardi dernier, qui fut une journée parfaite – dès le réveil vous aviez senti que ce serait un jour superbe et ce fut vraiment le cas. Or ce matin, vous n’avez envie de rien. Que s’est il passé, est ce que la réalité a changé ou bien est ce nous qui changeons ?

La sagesse de la Kabbale nous enseigne que toutes les émotions de l’homme, bonnes ou mauvaises, se produisent en lui, et bien que la réalité du monde nous semble exister en dehors de nous, l’image de la réalité de notre vie dépend entièrement de nos attributs intérieurs, que nous sommes les seuls à pouvoir changer.

L’avion dans le ciel

Imaginez dix personnes regardant un avion dans le ciel et qui de loin ressemble à un petit point. Chacune d’elles, regarde dans des jumelles, cependant chaque paire de jumelles agrandit l’avion différemment, il en résulte un débat qui s’engagea entre les différents participants : l’un dit que la taille de l’avion est de quatre mètres, le second pense que sa taille est de vingt mètres et le troisième est certain que sa longueur est de cinquante centimètres etc.

Chacun est certain d’avoir raison, du fait qu’il affirme ce qu’il voit. C’est sa réalité. Cependant, l’avion ne change pas et a toujours la même taille – toutes les différences proviennent uniquement des perceptions personnelles de chacun.

Cet exemple simple et néanmoins très profond a été donné par le kabbaliste Baruch Shalom Ashlag (Rabash) pour nous démontrer que la réalité du monde est une, or nous nous développons et changeons de l’intérieur et avec tout changement nous voyons la même réalité différemment.

Réalité extérieure et réalité intérieure

Les kabbalistes poursuivent et expliquent qu’il existe deux niveaux par lesquels l’homme peut saisir la réalité du monde et tous deux influent de façon absolue sur ses attributs intérieurs.

Tout homme naît égoïste – un attribut opposé à l’attribut de la nature. Actuellement l’attribut égoïste avec lequel nous vivons fait que nous nous sentons séparés des autres, ne prenant en considération autrui que dans la mesure de notre propre intérêt. Les kabbalistes ont découvert que l’égoïsme humain était la cause, dans notre représentation de la réalité, de la crise que nous vivons, s’exprimant sous forme de guerres, de catastrophes, de pauvreté et de corruption.

Cependant ces mêmes kabbalistes ont également découvert un attribut plus intérieur dans l’homme, une caractéristique cachée : l’amour et le don absolu, qui ressemble à l’attribut de la force de la nature. L’homme qui parvient à découvrir en lui un tel attribut, ressent une réalité complètement différente : il voit comment tous les hommes agissent comme faisant partie d’un même système, agissent réciproquement et créent entre eux un cercle infini de plaisir suprême, éternel et parfait.

Sortir du rêve vers une nouvelle réalité

De cette explication nous pouvons comprendre naturellement que la véritable réalité du monde nous est dissimulée. Nous la percevons conformément aux attributs intérieurs implantés en nous et pour le moment ils sont égoïstes.

Néanmoins, si nous changeons notre attribut égoïste en l’attribut de la nature, l’attribut de l’amour et du don, nous vivrons et identifierons autour de nous des choses entièrement différentes. Qui plus est, tout ce que nous voyions par le passé, nous le verrons soudain absolument différemment. Cet état est appelé par les kabbalistes «J’ai vu un monde inversé.»

Egalement dans le même cours :

  • Dans une des lettres du Baal HaSoulam : la fable du roi aimant qui demanda à faire grandir son esclave vers les sommets : comment le roi fait grandir l’esclave jusqu’au plus haut degré ?
  • Qui est le roi, qui est l’esclave et qui sont les ministres du roi déguisés en voleurs, assassins et bandits ? le voleur, le meurtrier et autres émotions négatives se réveillent dans l’homme. Ils ne sont pas à l’extérieur, ils sont des descriptions des désirs égoïstes présents en l’homme, un habit extérieur des forces mauvaises qui luttent en lui.
  • Pourquoi les kabbalistes ont écrits pour nous des fables ? Pourquoi nous perturbent-ils avec des paraboles et ne nous donnent pas des formules simples pour travailler ?

Le cours est basé sur les écrits du Baal HaSoulam –livre Pri Hakham Igrot (Fruit du Sage, lettres), Lettre 1, page 26 en hébreu.

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Bienvenue sur le Blog officiel de Kabbale de Bnei Baruch

Bienvenue sur le Blog officiel de Kabbale de Bnei Baruch, Centre International d’Etudes de la Sagesse de la Kabbale. Ce blog facilitera les annonces des mises à jour du site, la publication d’articles, de vidéos ou d’extraits audio, permettant ainsi d’exhumer les meilleurs textes des archives, aussi bien que de vous apporter en temps réel les derniers articles liés à l’actualité du monde qui nous entoure.

Nous espérons que cet environnement dynamique donnera à tous – des simples curieux spirituels, aux étudiants de Kabbale assidus, une opportunité de garder vivante en permanence la question du sens de l’existence.