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26 mai 2012

Archive for novembre, 2007

Check-list sur le Livre du Zohar

  1. Le Livre du Zohar n’est pas un livre de contes ni un livre parlant de sages, d’animaux ni de toutes sortes d’anges. Ce n’est pas non plus un livre de mystique traitant de magies ou de sorcelleries. Le Livre du Zohar ne parle que du développement de l’âme et de la façon de la réparer.
  1. La spécificité du livre du Zohar est qu’il décrit dans les moindres détails le développement spirituel de l’homme. C’est pourquoi celui qui progresse spirituellement peut en tirer un grand profit pour son développement.
  1. La diffusion du Livre du Zohar au 14ème siècle apparemment par mégarde, par la femme de Rabbi Moshé de Léon, a accéléré le développement de l’humanité, comme cela est expliqué davantage dans le cours.
  1. Le Livre du Zohar a été écrit au 2ème siècle de notre ère par Rabbi Shimon Bar Yochaï et ses élèves sous forme de code, afin que seuls les kabbalistes puissent le comprendre, et ce parce que l’humanité n’était pas encore prête à réaliser le but de la création
  1. Au 20ème siècle, le kabbaliste Yéhouda Ashlag, dit le Baal HaSoulam a écrit le commentaire de l’échelle (Péroush HaSoulam) du livre du Zohar. Ce commentaire permet à notre génération de comprendre correctement ce qui est écrit dans le Zohar et sans tomber dans le pur délire imaginatif.

A tout problème, sa solution

Petite devinette - quelle caractéristique différencie l’homme de l’animal ? Son comportement face aux souffrances. L’homme est le seul qui puisse s’interroger sur leur source, sur le pourquoi de ces souffrances.

La fin d’une époque

De nos jours, l’humanité traverse une période de crise et personne n’est réellement épargné. Du sentiment d’incertitude générale, aux difficultés personnelles, chacun à son lot.

Face à cette situation, certains s’efforcent de trouver une raison à leur existence. D’autres sont effrayés par la crise sécuritaire, économique, ou par les différentes crises du pétrole ou l’intensification de la crise écologique.

Le point commun entre toutes ces crises est que l’humanité arrive à une situation où il n’existe apparemment pas de solution aux problèmes auxquels elle fait face, et après toutes les tentatives pour les résoudre, elle reste sur un échec.

Une solution à la crise mondiale

Les kabbalistes se soucient également de la crise que vit toute l’humanité, mais à la différence du reste, ils ont une solution. Car la Kabbale analyse les racines du problème, et permet ainsi d’atteindre une solution qui englobe le problème dans son ensemble. Pour cette raison, le Baal HaSoulam écrivit à propos de la nécessité de diffuser la sagesse de la Kabbale afin de permettre à tout un chacun de découvrir pourquoi il souffre et comment améliorer la situation.

C’est précisément ce point qui fait que l’humanité est supérieure aux autres créatures, car à l’inverse des plantes et des animaux, l’homme aspire à la perfection et commence à s’interroger et à rechercher le bien existant dans la vie.

Dès l’instant où l’homme rencontre la sagesse de la Kabbale, il peut comprendre la raison de tous les problèmes qui l’assaillent et de recevoir des forces pour s’élever au dessus de toute crise qui se présente à lui, jusqu’à ce qu’il découvre le monde spirituel, un monde de perfection, d’éternité et de bonheur.

Egalement abordé dans le cours :

  • L’homme est toujours influencé par les valeurs respectées par la société dans laquelle il vit. De nos jours, la société ne respecte plus rien et c’est pourquoi l’homme ne réussit pas à trouver satisfaction, bonheur.
  • De nouvelles recherches estiment que la vie sur terre peut se terminer dans une trentaine d’années - c’est une crise prévisible entre la rencontre de l’égoïsme dominant dans l’humanité et entre les lois de la nature qui poussent l’humanité à corriger son égoïsme.
  • La crise qui frappe l’humanité représente le réveil du point dans le cœur chez des millions de personnes. C’est pourquoi c’est le moment du dévoilement du savoir caché dans la sagesse de la Kabbale comme solution globale.
  • Il n’existe qu’une seule chose qui doit être changée : la relation à l’autre, de l’égoïsme à l’altruisme.

La leçon est basée sur les écrits du Baal HaSoulam - La dernière génération.

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Zohar – Le livre par excellence

Le livre du ZoharLe livre du Zohar est sans aucun doute un des livres les plus célèbres et particuliers jamais écrit. Cependant la vraie magie du livre du Zohar est la force spirituelle qu’il contient, une force capable d’apporter un réel changement dans nos vies.

Lorsque le moment opportun fut arrivé, le livre du Zohar fut à nouveau ouvert par le kabbaliste Yéhouda Ashlag, le Baal Hasoulam, qui rédigea le Peroush HaSoulam (commentaire de l’échelle) du Zohar. Dans la Préface au Livre du Zohar qu’il écrivit, le Baal HaSoulam nous prend par la main, et nous explique pas à pas quelles sont les trois règles à connaître pour retirer un bénéfice maximal lors de l’étude du livre du Zohar.

Au début de la préface, il écrit : «Vu que la profondeur de la sagesse présente dans le livre du Zohar est fermée à milles tours et notre langage humain est très pauvre pour nous proposer une expression fidèle et suffisante pour commenter une chose de ce livre jusqu’à sa fin, j’ai éprouvé un grand besoin de préparer le lecteur et de lui donner un chemin et une introduction des limites fiables pour réussir à étudier ce livre».

Première règle : le livre du Zohar ne parle que de ce qui se passe en l’homme. L’approche du livre du Zohar est de traiter les choses de façon pratiques, c’est pourquoi nous ne parlons que de ce que nous pouvons ressentir et saisir : la matière, et la matière disposant d’une forme. Je peux analyser ma matière qui est mon désir de recevoir du plaisir et la forme que revêt la matière qui est l’intention de mon désir.

Le Zohar enseigne que mon désir peut revêtir deux types d’intentions : une intention à des fins personnelles, qui est l’intention par laquelle le désir de recevoir veut toute l’abondance en provenance de la lumière pour lui seul.

L’intention de donner qui est l’intention par laquelle le désir de recevoir veut ressembler à l’attribut du Créateur et c’est pourquoi il « revêt » sur lui la forme du don. Dans les deux cas, j’analyse la forme qui revêt le récipient (le kli) de l’âme. Le livre du Zohar nous apprend à découvrir effectivement le Créateur, par conséquent nous ne parlons pas de la forme de façon abstraite et détachée de la matière, pour de pas s’embrouiller et commencer à imaginer ce dont le livre ne parle pas.

La seconde règle : bien qu’il semble que le Zohar emploie de nombreuses expressions telles que “démons”, “esprits”, “animaux” et toutes sortes de noms qui peuvent nous induire en erreur si nous ne les comprenons pas correctement, il faut savoir que le Zohar ne parle que des mondes de Bryia, Yetsira et Assiya et des âmes en leur sein.

Ce qui ne veut pas dire qu’en raison de ces limites, la sagesse de la Kabbale soit limitée en quoi que ce soit, mais c’est une sagesse très pratique dont le but est d’apprendre à ressentir notre âme, nous-mêmes. Et tout ce qui se trouve au dessus de notre âme - non seulement, ça ne nous intéresse pas, mais nous ne pouvons pas le sentir. Nous sentons la réalité uniquement à travers nos récipients qui se nomment l’âme.

C’est également la troisième règle : le Livre du Zohar ne parle que par rapport à nos âmes.

De fait, dans notre monde également nous ne savons pas ce qu’est la réalité en elle-même, mais nous ne connaissons que ce que nous saisissons.

Egalement dans le cours :

  • Dans la spiritualité il n’y a pas de noms mais comme tout ce qui existe dans notre monde est une copie du monde spirituel, les kabbalistes ont pris des noms de ce monde et s’en servent pour parler de leur perception spirituelle vécue. C’est pourquoi il nous semble que la Bible parle de ce monde. En fait, aucun livre saint ne parle de notre monde mais uniquement de la spiritualité.
  • Quelles sont les quatre couleurs que découvre le kabbaliste dans le monde spirituel ? et comment saisissons-nous la réalité ?
  • L’expression «l’ascension des mondes» décrit la situation de la lumière venant à moi et qui me promène, elle me montre ce qu’est d’être réparé et les bienfaits de la réparation.
  • Ce qu’il y a de particulier dans le livre du Zohar c’est qu’au travers des instructions qu’il nous donne, nous pouvons percer vers le monde spirituel en partant de notre monde.

Le cours est basé sur la préface au livre du Zohar, paragraphe 1 à 7.

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Réalité et image de la réalité

Le monde qui est en nous

Quelle est la véritable réalité? Et comment la percevons nous ? Existe-t-elle en elle-même ou est-elle juste une image intérieure de ce qui nous entoure et qui dépend de nos attributs intérieurs ?

Apparemment, chacun de nous sait ce qu’est la réalité : il suffit d’ouvrir les yeux et de regarder autour de nous – les maisons et les arbres, le monde qui nous entoure, les gens, tout l’univers. La réalité est ce dont on peut se servir et toucher, ce qu’on entend, goûte et hume. Telle est la réalité. Quoi, ce n’est pas ça !?

Le matin : vous vous réveillez d’un profond sommeil et vous étirez, une nouvelle journée commence, cependant au plus profond de vous, vous sentez que ce n’est pas le bon jour. Vous vous êtes réveillés du pied gauche et la dernière chose que vous souhaitez est de sortir du lit. Vous vous rappelez avec nostalgie de mardi dernier, qui fut une journée parfaite – dès le réveil vous aviez senti que ce serait un jour superbe et ce fut vraiment le cas. Or ce matin, vous n’avez envie de rien. Que s’est il passé, est ce que la réalité a changé ou bien est ce nous qui changeons ?

La sagesse de la Kabbale nous enseigne que toutes les émotions de l’homme, bonnes ou mauvaises, se produisent en lui, et bien que la réalité du monde nous semble exister en dehors de nous, l’image de la réalité de notre vie dépend entièrement de nos attributs intérieurs, que nous sommes les seuls à pouvoir changer.

L’avion dans le ciel

Imaginez dix personnes regardant un avion dans le ciel et qui de loin ressemble à un petit point. Chacune d’elles, regarde dans des jumelles, cependant chaque paire de jumelles agrandit l’avion différemment, il en résulte un débat qui s’engagea entre les différents participants : l’un dit que la taille de l’avion est de quatre mètres, le second pense que sa taille est de vingt mètres et le troisième est certain que sa longueur est de cinquante centimètres etc.

Chacun est certain d’avoir raison, du fait qu’il affirme ce qu’il voit. C’est sa réalité. Cependant, l’avion ne change pas et a toujours la même taille – toutes les différences proviennent uniquement des perceptions personnelles de chacun.

Cet exemple simple et néanmoins très profond a été donné par le kabbaliste Baruch Shalom Ashlag (Rabash) pour nous démontrer que la réalité du monde est une, or nous nous développons et changeons de l’intérieur et avec tout changement nous voyons la même réalité différemment.

Réalité extérieure et réalité intérieure

Les kabbalistes poursuivent et expliquent qu’il existe deux niveaux par lesquels l’homme peut saisir la réalité du monde et tous deux influent de façon absolue sur ses attributs intérieurs.

Tout homme naît égoïste – un attribut opposé à l’attribut de la nature. Actuellement l’attribut égoïste avec lequel nous vivons fait que nous nous sentons séparés des autres, ne prenant en considération autrui que dans la mesure de notre propre intérêt. Les kabbalistes ont découvert que l’égoïsme humain était la cause, dans notre représentation de la réalité, de la crise que nous vivons, s’exprimant sous forme de guerres, de catastrophes, de pauvreté et de corruption.

Cependant ces mêmes kabbalistes ont également découvert un attribut plus intérieur dans l’homme, une caractéristique cachée : l’amour et le don absolu, qui ressemble à l’attribut de la force de la nature. L’homme qui parvient à découvrir en lui un tel attribut, ressent une réalité complètement différente : il voit comment tous les hommes agissent comme faisant partie d’un même système, agissent réciproquement et créent entre eux un cercle infini de plaisir suprême, éternel et parfait.

Sortir du rêve vers une nouvelle réalité

De cette explication nous pouvons comprendre naturellement que la véritable réalité du monde nous est dissimulée. Nous la percevons conformément aux attributs intérieurs implantés en nous et pour le moment ils sont égoïstes.

Néanmoins, si nous changeons notre attribut égoïste en l’attribut de la nature, l’attribut de l’amour et du don, nous vivrons et identifierons autour de nous des choses entièrement différentes. Qui plus est, tout ce que nous voyions par le passé, nous le verrons soudain absolument différemment. Cet état est appelé par les kabbalistes «J’ai vu un monde inversé.»

Egalement dans le même cours :

  • Dans une des lettres du Baal HaSoulam : la fable du roi aimant qui demanda à faire grandir son esclave vers les sommets : comment le roi fait grandir l’esclave jusqu’au plus haut degré ?
  • Qui est le roi, qui est l’esclave et qui sont les ministres du roi déguisés en voleurs, assassins et bandits ? le voleur, le meurtrier et autres émotions négatives se réveillent dans l’homme. Ils ne sont pas à l’extérieur, ils sont des descriptions des désirs égoïstes présents en l’homme, un habit extérieur des forces mauvaises qui luttent en lui.
  • Pourquoi les kabbalistes ont écrits pour nous des fables ? Pourquoi nous perturbent-ils avec des paraboles et ne nous donnent pas des formules simples pour travailler ?

Le cours est basé sur les écrits du Baal HaSoulam –livre Pri Hakham Igrot (Fruit du Sage, lettres), Lettre 1, page 26 en hébreu.

mediaLien vers le cours

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