12 décembre 2007 - 4:27 · sous: Articles choisis, Développement spirituel, Kabbale et Sciences
- Celui qui n’a pas étudié la biologie, la physique ou les mathématiques, ne peut pas en comprendre le sujet, même si auparavant il a vu sur une chaîne scientifique un ou deux programmes sur le sujet. C’est comme celui qui n’étudie pas la sagesse de la Kabbale auprès d’un professeur kabbaliste, il n’est pas un «expert» en la matière et il y a de grandes chances qu’il fabriquera à l’aide de son imagination des prétendues aperçus spirituels, qui sont apparemment liés à la Kabbale.
Il existe des gens qui parce qu’inexpérimentés ou ne sachant pas, affirment que la sagesse de la Kabbale n’est pas une science, nous pouvons comparer le phénomène à celui d’une personne condamnant la théorie de la relativité d’Einstein parce que ne la comprenant pas…
- Comme toute science, la sagesse de la Kabbale également se sert d’un langage scientifique, technique. La différence est que les expressions sonnent comme des mots connus de tous. Par exemple, nous connaissons tous le mot lumière, cependant, dans la sagesse de la Kabbale, le mot «lumière» désigne une force particulière qui agit dans la réalité et ne représente pas la lumière que nous connaissons comme la lumière du soleil ou la lumière d’une bougie.
- Le principe commun entre toute science exacte et la sagesse de la Kabbale est la possibilité de revenir sur les expériences et d’obtenir les mêmes résultats. La Kabbale est une méthode fondée sur une base empirique et l’homme qui progresse et atteint un niveau spirituel élevé, peut prendre des notes précises sur processus et formules spirituelles, et les décrire à un autre homme, qui les exécutera de la même manière et donc parviendra exactement au même résultat.
11 décembre 2007 - 6:59 · sous: Articles choisis, Développement spirituel
Il existe une question qui est posée depuis la nuit des temps et qui est restée sans réponse claire. Cette même question à qui tous les scientifiques et chercheurs ont tenté d’apporter une réponse depuis toujours, la question qui a engendré le développement de toutes les générations et de toutes les croyances existantes et qui est : que se passe t-il donc après la mort ?
Il existe un nombre illimité d’hypothèses sur la vie, a commencé par ceux qui croient que la mort du corps est la mort de l’homme, les religions disent que nos actes sur terre nous promettent un endroit au jardin d’Eden ou en enfer et ce jusqu’à la version la plus curieuse - la réincarnation des âmes.
Quelques mots sur la réincarnation des âmes
La croyance en la vie de l’homme qui meurt et renaît comme un enfant, un animal ou une plante voire même un minéral, est populaire parmi les cultures et différentes religions dans le monde entier. Dans la culture indienne, de la Grèce antique, chez les druzes et dans le judaïsme, il existe différences versions de cette croyance. Il y a des gens qui pensent que dans leur précédente incarnation ils étaient un lion courageux et dominateur, ou un tigre fier qui survole les espaces. D’autres ont peur que leurs esprits se réincarnent après leur mort dans un fruit ou une pierre.
La sagesse de la Kabbale décrit aussi le phénomène appelé «la réincarnation des âmes». Cependant celui dont parle la sagesse de la Kabbale, ne ressemble en rien à celui des croyances et des religions susmentionnées.
La réincarnation des âmes selon la Kabbale
Toute personne qui lit le livre «Shaar haguilgoulim» (porte des réincarnations) du célèbre Ari, peut se tromper et penser qu’il s’agit d’un récit d’un homme qui meurt et revient dans ce monde, de fait on ne peut pas comprendre facilement ce qui est écrit dans le livre. Les écrits du Ari ne parlent que des degrés spirituels que l’homme traverse en étudiant la sagesse de la Kabbale. Par exemple, lorsqu’il est écrit qu’un homme se réincarne en porc, il s’agit en fait d’un homme qui désir à nouveau se procurer du plaisir de choses dont par le passé il a prit la décision de ne plus utiliser.
L’expression «réincarnation des âmes» comme le décrit la Kabbale, parle de différentes situations spirituelles vécues par l’homme au cours de sa vie. Toute nouvelle incarnation, c’est-à-dire, une nouvelle situation spirituelle, montre un rapprochement de l’homme du but de la création.
Dans notre vie quotidienne, il n’y a pas vraiment de «réincarnations» mais simplement une «tranche de vie» vécue sur le globe terrestre. Alors qu’est ce que la réincarnation? Toute situation à passer dès le début de notre chemin spirituel s’appellera «réincarnation». Le mot «réincarnation» décrit une nouvelle situation spirituelle, plus élevée, à laquelle parvient notre âme.
Alors que se passe t-il donc après la mort….
D’après la sagesse de la Kabbale, l’expression «réincarnation» se réfère à la réincarnation spirituelle des âmes, c’est-à-dire, aux étapes de développement spirituel de l’homme. Il existe donc des centaines de réincarnation de l’âme de l’homme et des milliers d’années de développement. A la mort du corps physique, si nous sommes parvenus à découvrir le monde spirituel au cours de notre vie dans ce monde, nous continuerons à y vivre également après la mort du corps matériel. Dans le cas contraire; nous nous retrouvons donc à nouveau dans ce monde, dans une nouvelle «réincarnation», avec une autre vie et un tout nouveau scénario.
Il est important de noter, à l’inverse de toutes les superstitions, que l’âme ne s’incarne jamais dans un animal ou dans toute chose, elle n’est pas liée au niveau végétal et encore moins au minéral. L’âme ne peut que se réincarner dans un homme.
Réincarnation des âmes, pour toujours?
Tous les kabbalistes ont décrit dans leurs livres le fonctionnement de la loi de la nature. Ce qu’ils ont découvert est très simple : nous vivons dans ce monde pour l’utiliser comme tremplin vers le monde spirituel, tout en conservant notre libre choix, vu que le spirituel nous est dissimulé. Cependant dès que l’homme atteint le plus haut degré spirituel appelé «fin de la correction» il n’y a plus besoin de nous réincarner, nous existons sans limite, sans fin.
10 décembre 2007 - 2:21 · sous: Articles choisis, Développement spirituel, Kabbale
La salle de jeu du petit Franck est son endroit préféré et parfois il pense que cette salle est vraiment tout son monde. Là se trouve tout ce dont il a besoin - lego, feuilles à dessins et des crayons de couleur, son ordinateur et un grand choix de puzzles et de jouets qui n’a rien à envier à tout magasin de jouets.
Dans sa salle de jeu, il peut également imaginer et que c’est bon d’imaginer… d’imaginer une vie au dehors de la salle de jeux, comme une grande personne, de connaître des gens, de vivre des aventures… mais pour l’instant voici la nouvelle version de son jeu d’ordinateur préféré, «oh» se dit Franck, « enfin quelque chose de nouveau dont je vais pouvoir profiter ces jours à venir».
L’enfant a grandi
Ca fait déjà plusieurs jours que Franck est fatigué alors même qu’il n’a pas fait d’effort particulier, une sorte d’insatisfaction. « Encore un nouveau jeu d’ordinateur et encore un autre, c’est toujours la même chose, j’en ai marre, ça ne me mène nulle part». Le père de Franck l’aime, alors il lui a donc promis qu’après mangé, ils iraient ensemble au magasin de jouets et qu’il choisirait ce qu’il voudrait.
Cependant, Franck pense qu’il en a assez de ces jouets, «ça ne mène nulle part, c’est toujours la même chose, je veux quelque chose de vivant, de vrai, pas en plastique, ni en pixels. Je … je pense que je suis trop grand pour cette salle de jeu. »
A tous ceux qui ne peuvent pas faire sans
Dans tout homme il y a un point dans le cœur, cependant beaucoup ne le sentent pas car ils ne sont pas prêts à le sentir. Au cours de ses incarnations, l’homme parvient à une situation où son point dans le cœur se dévoile à lui et alors il commence à sentir un désir pour la spiritualité, de supérieur. Si dans la vie actuelle l’homme ne découvre pas ce besoin pour le monde spirituel, cela signifie qu’il n’est pas encore prêt et ce serait une contrainte que d’essayer d’éveiller en lui ce désir.
Néanmoins s’il le ressent et aspire à ce que le monde supérieur se dévoile à lui, alors il est impératif de l’aider. Il ne peut y avoir de contrainte ni dans un sens ni dans l’autre. Les kabbalistes parlent tout le temps de cela, parce seul peut étudier la sagesse de la Kabbale celui qui ressent qu’il ne peut pas faire sans - celui qui ressent qu’il est trop grand pour cette salle de jeu.
4 décembre 2007 - 7:27 · sous: Kabbale, Le livre du Zohar
Il y a environ deux mille ans est apparue une grande lumière, le «livre du Zohar», le merveilleux livre écrit par un des plus grands kabbalistes Rabbi Shimon Bar Yochaï. Cependant le Zohar, le livre de la Splendeur est un livre qui ne fut pas écrit pour sa génération. Les secrets extraordinaires qu’a caché le Rashbi dans son livre n’ont pas été écrits pour la génération dans laquelle il vivait, mais pour la génération qui vivrait deux mille ans plus tard. Qui plus est, il y a deux mille ans, Rashbi a écrit dans son livre que nous sommes précisément la génération méritant de découvrir la lumière enfouie dans le Zohar.
Pourquoi nous précisément?
Parce que nous vivons à une époque la plus particulière de l’histoire - juste avant le début d’une existence à un nouveau statut et plus élevé, qui terminera une longue période de souffrances et de déception. C’est également la raison pour laquelle après deux mille ans pendant lesquels seules quelques personnes comprenaient le Zohar, nous avons mérité à notre époque la clé pour comprendre les secrets qui y sont enfouis.
La clé du livre du Zohar
Le Baal HaSoulam a spécialement écrit pour nous le code décryptant les grands secrets qu’a caché le Rashbi dans le livre du Zohar. Le nom de la clé est «l’échelle» - commentaire approfondi du livre du Zohar comme il n’en a jamais eu dans l’histoire. Il permet à tout un chacun de gravir vers la perfection spirituelle qui nous est promise. Lorsque nous serons en possessions de la clé, tout ce qu’il nous restera à faire est de gravir l’échelle en direction de la lumière