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14 octobre 2008

Archive for février, 2008

Le coeur et la raison

Toute la nature n’est ni plus ni moins que le désir de retirer du plaisir (ou dans la langue de la Kabbale, le « désir de recevoir »). Cependant le désir en lui-même n’est pas parfait, car il ne sait pas comment se satisfaire. Par conséquent, à coté du désir et du fait de l’insatisfaction, se développe l’intellect afin que l’on puisse arriver à ce que l’on désir. De là, il découle que toute la nature est composé de :

  1. le désir
  2. L’intellect - outil qui permet de réaliser le désir.

La sensation de temps

Le temps - un sentiment subjectifLe temps n’existe pas, ni dans notre monde, ni dans le monde spirituel. Il n’existe que dans notre ressentie. L’existence de l’égoïsme face aux forces altruistes « étire » la conscience donnant naissance au concept de temps. Nous savons déjà que le temps n’est pas absolu, mais dépend de la vitesse de déplacement (de l’observateur), de la capacité de contraction de l’espace.

Cependant, en réalité, le temps est une perception complètement subjective d’un processus n’ayant lieu que dans nos sensations et n’existe pas en tant que tel.

Il est difficile de comprendre ce qu’est l’absence du sentiment de temps. Dans la spiritualité, le temps n’est rien de plus que le changement de nos émotions. Dans ce monde également d’ailleurs, parfois le temps « court » parfois il « s’arrête » en fonction de ce que nous ressentons.

Dans la spiritualité, un moment est le passage d’un attribut à l’autre dans un espace d’attributs en mouvement qui se rapproche constamment du Créateur.

Le Baal HaSoulam donne la définition suivante du « temps » dans le glossaire adjoint au « Talmud Esser HaSefirot » :

Temps : Une certaine somme des phases qui découlent l’une de l’autre, et causées l’une par l’autre selon un ordre de cause et de conséquence, tels que les jours, les mois et les années.

Pourquoi certaines personnes ont plus de chance que d’autre ?

ss40001-small.jpgPourquoi l’un est riche et célèbre et l’autre travail comme un simple ouvrier ? Pourquoi l’un est né dans une famille aisée et l’autre dans une famille pauvre ? Pourquoi l’un meurt-il jeune et un autre centenaire ? Tout cela est défini au niveau de la racine de l’âme individuelle dans l’âme générale d’Adam HaRishon, son lien avec les autres âmes ainsi que d’autres détails indispensables à la réalisation de sa correction. Bien que ce propos soit partiellement traité dans le livre du Ari « Shaar HaGuilgoulim », en principe la sagesse de la Kabbale n’étudie pas vraiment ce sujet car les processus que les âmes traversent ne sont pas sous notre contrôle. Le libre choix de l’homme peut et doit se réaliser dans son désir de s’unir au Créateur.

Terminologie spirituelle

La Kabbale, comme n’importe quel autre enseignement, utilise une terminologie et des symboles pour décrire les objets et leurs actions: une force spirituelle, un monde ou une Sefira prend le nom de l’objet qu’elle contrôle dans ce monde.

Puisque toute force ou tout objet physique a une force ou une forme spirituelle qui le contrôle, une conformité d’une extrême précision se crée entre le nom adopté dans le monde matériel et sa racine spirituelle, sa source.

C’est pourquoi, seul un kabbaliste connaissant parfaitement la correspondance entre les forces spirituelles et les objets physiques, peut attribuer un nom aux objets spirituels. Seul celui qui atteint le niveau spirituel d’un objet peut en observer l’influence dans notre monde.

Les kabbalistes rédigent des livres et transmettent leur connaissance en utilisant «le langage des branches». Ce langage est extrêmement précis car il est fondé sur le lien entre la racine spirituelle et sa branche physique. Il ne peut pas être modifié car la connexion existant entre un objet et sa racine spirituelle est immuable. En revanche, notre langage terrestre perd peu à peu de sa précision étant uniquement relié à la branche et non à la racine.

Cependant, la simple connaissance des mots du langage est insuffisante, car celle-ci ne nous assure pas de comprendre la forme spirituelle d’un objet matériel. Seule la connaissance de la forme spirituelle permet à l’homme d’observer ses conséquences physiques, sa branche.

Nous pouvons donc en conclure que l’homme doit tout d’abord accéder à la racine spirituelle, à sa nature et à ses attributs. Alors, seulement, l’homme pourra appeler la branche par son véritable nom et étudier la connexion entre elle et sa racine spirituelle. Telle est la seule condition pour comprendre le langage des branches, et faciliter ainsi, un échange précis d’informations spirituelles.

Musique et Kabbale : Le Juste fleurira comme le Palmier

Tsadik ke Tamar Ifrach–Le Juste fleurira comme le Palmier (Psaumes 82)

Ceci est une des mélodie kabbalistique composée par le Baal HaSoulam.

Dans chaque mélodie nous avons en fait deux états. Le premier correspond à la réparation du kli, de son âme que l’homme a effectué. Cette situation lui procurant ravissement et euphorie et qu’il retranscrit en second lieu sous la forme de cantique.

C’est pourquoi dans «le Juste fleurira comme le palmier», l’homme ressent le précédent état quand il était dans le besoin, souffrait, était en quête, et la situation actuelle à laquelle il se devait de parvenir pour être un juste, c’est à dire pour justifier tout le chemin parcouru.

L’exaltation qui émerge entre la conscience de ces deux états retentit maintenant sous la forme d’une mélodie retranscrivant sa sensation.

Cette sensation comprend deux situations contraires, d’une part un état d’éloignement extrême qui lui semble désespérément loin du Créateur et d’autre part, l’état actuel dans lequel il s’unit avec la Force Supérieure.

Sur le fond, ce cantique est spécial car c’est un remerciement, non pas de son état actuel, mais du fait qu’il puisse être Juste, justifier les actes du Créateur dans tout ce qui lui est arrivé en chemin. Désormais il voit la cause et la nécessité des situations vécues. Il comprend que tout a été prévu d’En haut pour lui afin qu’il atteigne cet état d’élévation.

Groupes de kabbalistes – principe et explication

Pourquoi les kabbalistes étudient en groupe

Dans toutes les générations, les kabbalistes étudièrent en groupe. Le Ari, et son groupe d’étudiants à Safed, le groupe du Ramchal, le groupe de Rashbi, etc. Le sens de l’existence du groupe - est de créer un modèle de l’âme générale avant qu’elle ne fut brisée en de nombreuses âmes. Dès l’instant qu’un tel modèle apparait, alors la lumière supérieure, le Créateur, le monde spirituel, se dévoile.

Dans une seule âme individuelle cela ne peut pas avoir lieu, tandis que dans plusieurs âmes liées comme une seule, si. L’homme n’a besoin que d’un premier désir minimal de s’unir avec les autres âmes. Cette condition est appelé « aravout » - la garantie mutuelle (Voir l’article « La garantie mutuelle » du Baal HaSoulam) si les amis dans le groupe acceptent cette responsabilité alors ils reçoivent la lumière supérieure qui corrige leur égoïsme réciproque en un amour mutuel, autrement dit, cela créé en chacun l’attribut général de l’amour et du don. Avec cet attribut, selon la loi de l’équilibre, la loi d’équivalence des attributs, l’amour d’autrui est équivalent à l’amour du Créateur - alors le Créateur se dévoile.

Changer sa nature : tout un programme

Introduction à l'étude des dix séfirot - leçon 9

Dans le cours d’aujourd’hui, sur le texte de l’introduction à l’étude des dix sefirot (Une introduction globale à la sagesse de la Kabbale) rédigée par le Baal HaSoulam - le Rav Michael Laitman expose le drame le plus réaliste dont une personne peut faire l’expérience : la bataille intérieure que mène l’individu qui travaille à acquérir les qualités de l’amour absolu, et du don. Rav Laitman retrace les caractéristiques de cette « maladie d’amour » dont souffre celui qui suit ce chemin ; il revient sur des points comme la détermination personnelle et le support de l’environnement dont une personne a besoin pour changer sa nature d’un amour égocentrique à l’amour d’autrui, ainsi que le bonheur sans fin qui attend la personne qui atteint cette qualité.

Introduction à l’étude des dix séfirot :

Les cours sur l’introduction à l’étude des dix séfirot sont donnés chaque jour, de 5h00 à 6h00 - heure d’Israël (GMT+2) – en direct sur Kabbalah TV, et sont archivés sur http://www.kabbalahmedia.info

Moi intérieur

moi

Chacun d’entre nous est en fait constitué de deux individus. Le premier est l’image que nous nous sommes habitués à jouer dans nos rapport à la société, et à nous même. Nous pensons que cette même image est véritablement qui nous sommes - nous nous jouons de nous même, suivant les demandes de l’environnement où nous évoluons, même lorsque nous sommes seuls.

Cependant, il y a un autre individu en chacun d’entre nous, si nous observons plus en profondeur. Ce moi intérieur ne se découvre qu’à celui qui choisi de se développer à l’aide de l’étude de la Kabbale.

Mauvaises habitudes

Lorsque l’homme progresse dans son développement spirituel, il commence à identifier son espace intérieur, et il découvre qu’il lui est difficile de se débarrasser de se vêtement auquel il s’est habitué et d’être tout simplement lui-même, sans déguisement, car ce « moi » secret est insaisissable et fuyant, il est très difficile à saisir.

Enchanté de vous connaitre - « Moi »

La particularité de la sagesse de la Kabbale est du au fait qu’elle aide l’homme à se dépouiller de ce vêtement extérieur et à découvrir qui est cet individu qui est en lui. C’est précisément ce moi intérieur qu’il nous faut connaitre et avec lequel il nous devons nous arranger, et c’est uniquement celui-ci que nous devons corriger.

Les rêves

rêves Nous aimons à penser que nos rêves sont porteurs d’un sens spirituel. Cependant, la sagesse de la Kabbale qui nous est transmises par les kabbalistes qui ont atteint le spirituel – cette force qui unit les hommes au dessus de leur nature – nous explique que le spirituel est précisément ce qui est atteint par les efforts de l’homme et non pas ce qui se dévoile en rêve, lequel n’est qu’un phénomène physiologique auquel il n’y a pas à affecter de signification particulière, et surtout pas spirituelle.

Exprimer l’inexprimable - la langue de la Kabbale

Avant tout, il convient de savoir que pour évoquer des notions spirituelles, indépendantes du temps, de l’espace et du mouvement, il n’existe pas dans notre terminologie de termes pour les exprimer puisque tout ce que nous ressentons habituellement se déroule dans le temps, dans un endroit donné et évolue. Que l’évolution s’arrête, et notre vie s’arrête. Nous ne pouvons pas nous imaginer quoi que ce soit d’absolument immobile, arrêté dans le temps, n’ayant pas de volume.

Par exemple, notre univers occupe un certain volume. Si on devait l’extraire de l’espace où il se trouve, comment pourrait-on se représenter le vide laissé, alors qu’il n’y aurait rien en lui qui permette de le mesurer, de le décrire. Il n’y a ni corps, ni temps ni espace dans les mondes spirituels. Cela signifie que le spirituel n’a aucun rapport avec nos représentations, notre structure, notre nature, notre ressenti.

Sur quoi porte donc l’étude de la Kabbale alors, et dans quel but? Comment pouvons-nous parler de « ce sujet » dont nous ne pouvons nous faire aucune représentation? Si nous ne pouvons pas absolument pas nous représenter le spirituel et, en dépit de notre généreuse imagination, nous ne sommes pas en mesure de nous le représenter, comment pouvons-nous alors comprendre ce qui est écrit dans les ouvrages de Kabbale?

Les kabbalistes ont reçu quelque chose qui leur donne la possibilité de ressentir les autres mondes. Seul celui qui perçoit, ressent, comprend «ces mondes porte le nom de kabbaliste car il reçoit (Kabbale, du verbe « recevoir », «lekabel»), les informations transmises.

N’étant pas en mesure de ressentir quoi que ce soit au-delà des limites du temps, de l’espace et du mouvement, nous sommes totalement aveugles, nous ne ressentons pas les mondes spirituels qui existent autour de nous. Ces mondes spirituels nous traversent en quelque sorte sans frôler nos organes récepteurs qui n’y sont pas sensibles

Par quels termes peut-on exprimer une notion quelle qu’elle soit concernant les mondes spirituels? Comment le kabbaliste peut-il nous parler de ces mondes si ceux-ci sont dépourvus de ce que nous connaissons dans notre monde, notre monde étant perçu par nous uniquement dans le temps, l’espace, le mouvement? Tous les termes que nous employons font référence aux sensations reçues par nos organes des sens, c’est ce qui a donné naissance à notre vocabulaire. Nos impressions sont quelque chose de totalement subjectif. Nous ne pouvons pas comparer ce que nous ressentons, nous ne pouvons pas savoir ce qui est bien ou mal, beaucoup ou peu, nous mesurons tout par rapport à nous, par rapport à nos désirs subjectifs au moment où nous mesurons.

Si des extraterrestres nous racontaient la façon dont ils perçoivent leur monde au moyen de leurs organes des sens, comment pourrions-nous comparer nos sensations, notre langue étant basée sur notre perception qui inclut arbitrairement le «bon-le mauvais» dans les notions exprimées. A la question «comment allez-vous», nous répondons «bien» ou «mal». Dans le cadre de nos relations sur cette Terre, c’est suffisant, nous nous comprenons.

Nous communiquons en sachant que les problèmes de différence de mentalité, de culture, d’état d’esprit restent dans les limites de représentations générales. Cependant, sauf pour ce qui est des limites des concepts qui sont celles de notre perception subjective, ce que nous ressentons relève de notre imagination, car nous ne savons pas dans quelle mesure nous sommes dans l’absolu.

Par exemple, notre vision photographie un impact sur notre organe visuel, l’impression subjective, limitée, est transmise à notre cerveau qui analyse ce qui nous est extérieur.

Toute notre perception du monde environnant dépend de nos organes des sens, de leurs limites. Nous ne connaissons pas ce qui nous entoure, nous ne pouvons que ressentir à l’intérieur de nous une certaine sollicitation de nos organes des sens, dans les limites de leurs facultés réceptrices.

Nous ressentons non pas les effets de quelque chose extérieur à nous sur nos organes des sens, mais seulement la réaction de nos capteurs à la partie, au fragment, au diapason des sollicitations extérieures auxquelles ils sont sensibles.

Ce processus nous montre bien que nous sommes une « boite fermée » qui sent en elle des réactions aux sollicitations d’éléments extérieurs, il nous appartient de prendre conscience que la richesse de notre langue qui nous permet de communiquer et d’analyser ne reflète qu’une partie infime de ce qui existe autour de nous, et que nous ressentons de manière indirecte.

S’il en est ainsi, comment pouvons-nous, au moyen de notre langage créé en référence aux sensations subjectives que nous avons de notre monde, exprimer ce que nous percevons objectivement en matière de spirituel? Si nous prenons même le terme «lumière», terme des plus subtils dans notre monde, le plus proche du spirituel, il nous évoque pourtant la lumière du soleil ou la lumière de la raison, absolument pas la lumière divine. A ce propos, dans notre monde également, la lumière reste un phénomène peu compréhensible malgré les toutes les théories corpusculaires.

Le Ramban écrit que notre univers est créé à un niveau situé au-dessous de la vitesse de la lumière. Au-dessus de la vitesse de la lumière, il ne s’agit plus de notre monde. Notre représentation de la lumière est différente dans notre monde. Par exemple, nous disons «y voir plus clair», «avoir été éclairé», etc.; il s’agit juste de la pensée, du raisonnement.

Nous choisissons des mots en fonction de nos sensations, nous les transmettons à autrui qui, en fonction de sa représentation mentale, se forge sa propre perception en fonction de nos mots. Où est l’étalon unique au moyen duquel nous pouvons mesurer la similitude des sensations provoquées par un seul et même mot, une seule et même notion ?

Ne s’agissant pas de comparaison précise de notre perception, il ne nous reste plus qu’à employer des concepts sans avoir vérifié la similitude de notre perception.

La perception ne peut pas être obligatoirement similaire d’un individu à un autre. Nous ne pouvons éveiller chez autrui que quelque chose de ressemblant, c’est là tout le problème de la langue. Par ailleurs, si nous ne pouvons pas exprimer verbalement avec précision notre perception de ce monde, comment pouvons-nous nous exprimer pour décrire des sensations spirituelles? Les mondes spirituels sont faits de sensations, ils sont dépourvus de corps, ils ne sont que désirs et ressenti. Les kabbalistes nous disent qu’il s’agit de sensations d’une absolue précision qui nécessitent une expression parfaite et précise.

S’il en est ainsi, comment pouvons-nous exprimer par des mots des notions précises ayant trait à la perception des plus fines, des plus subtiles des mondes spirituels? La description des mondes spirituels concerne l’âme humaine, les degrés du rapprochement avec le Créateur, autrement dit, les degrés de la perception grandissante du Créateur. La Kabbale divise l’âme universelle en deux parties, elle donne à chacune de ces parties une dénomination correspondant à ses attributs, décrit les actions de chacune d’elles. C’est cela le langage des sensations, il est cependant rigoureux, il permet d’avoir recours à des graphiques, des plans, des formules. La Kabbale est l’ingénierie des âmes. Comment pouvons-nous appliquer notre langage terrestre imprécis à des recherches et des descriptions précises?

Essayez de dresser une évaluation précise de votre humeur et comparez la, après en avoir fait un graphique, à l’humeur d’une autre personne, comparez en pourcentages avec votre humeur de la veille, essayez d’exprimer toutes les nuances de votre ressenti en chiffres, en fonction de l’humeur provoquée par l’état physique, les soucis, la fatigue, la crainte, le moment, etc. Nous ne pourrons pas dans notre monde obtenir une gradation exacte de ce qui concerne le domaine de nos sensations.

Prenons l’exemple de quelqu’un qui effleurerait quelque chose de brûlant, l’excitation dans son cerveau dépendra de son humeur, de son état physique, de son entraînement qui sont propres à chacun. Nous ne pouvons pas comparer en pourcentage, en quantité, en qualité le plaisir procuré par la musique avec celui que fait éprouver un plat. Si notre langue est aussi primitive, limitée, subjective et imprécise, comment les kabbalistes ont-ils pu la prendre pour décrire des phénomènes spirituels de la plus grande précision et pourquoi l’ont-ils employée et n’en ont-ils pas mis une autre au point?

Prenons l’exemple d’un symbole qui ne serait pas utilisé correctement. Celui qui connaît ce symbole, ignorant de l’erreur, ne comprendrait pas les résultats. Pour cette personne l’affirmation scientifique serait totalement inexacte. Par contre, celui qui ne connaît pas les symboles considérerait ces mêmes résultats comme justes. Si une personne prend des termes de notre monde ou en invente et entreprend de décrire les mondes spirituels, il est clair que ses descriptions ne seront pas authentiques.

C’est pourquoi, les kabbalistes ont choisi une langue particulière pour décrire leur science, il s’agit de la langue des branches. La raison en est que tout dans notre monde, l’inanimé, le végétal l’animal, l’homme, tous les événements qui les ont touchés, qui se produisent et continueront à se produire, autrement dit, tous les éléments et leur organisation sont créés, gérés, maîtrisés par le Créateur. Tout passe par les mondes spirituels avant de parvenir dans notre monde. Cette organisation se renouvelle en permanence dans l’en-haut, de haut en bas, pour descendre dans notre monde.

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