Dans chaque mélodie nous avons en fait deux états. Le premier correspond à la réparation du kli, de son âme que l’homme a effectué. Cette situation lui procurant ravissement et euphorie et qu’il retranscrit en second lieu sous la forme de cantique.
C’est pourquoi dans «le Juste fleurira comme le palmier», l’homme ressent le précédent état quand il était dans le besoin, souffrait, était en quête, et la situation actuelle à laquelle il se devait de parvenir pour être un juste, c’est à dire pour justifier tout le chemin parcouru.
L’exaltation qui émerge entre la conscience de ces deux états retentit maintenant sous la forme d’une mélodie retranscrivant sa sensation.
Cette sensation comprend deux situations contraires, d’une part un état d’éloignement extrême qui lui semble désespérément loin du Créateur et d’autre part, l’état actuel dans lequel il s’unit avec la Force Supérieure.
Sur le fond, ce cantique est spécial car c’est un remerciement, non pas de son état actuel, mais du fait qu’il puisse être Juste, justifier les actes du Créateur dans tout ce qui lui est arrivé en chemin. Désormais il voit la cause et la nécessité des situations vécues. Il comprend que tout a été prévu d’En haut pour lui afin qu’il atteigne cet état d’élévation.
Dans toutes les générations, les kabbalistes étudièrent en groupe. Le Ari, et son groupe d’étudiants à Safed, le groupe du Ramchal, le groupe de Rashbi, etc. Le sens de l’existence du groupe - est de créer un modèle de l’âme générale avant qu’elle ne fut brisée en de nombreuses âmes. Dès l’instant qu’un tel modèle apparait, alors la lumière supérieure, le Créateur, le monde spirituel, se dévoile.
Dans une seule âme individuelle cela ne peut pas avoir lieu, tandis que dans plusieurs âmes liées comme une seule, si. L’homme n’a besoin que d’un premier désir minimal de s’unir avec les autres âmes. Cette condition est appelé « aravout » - la garantie mutuelle (Voir l’article « La garantie mutuelle » du Baal HaSoulam) si les amis dans le groupe acceptent cette responsabilité alors ils reçoivent la lumière supérieure qui corrige leur égoïsme réciproque en un amour mutuel, autrement dit, cela créé en chacun l’attribut général de l’amour et du don. Avec cet attribut, selon la loi de l’équilibre, la loi d’équivalence des attributs, l’amour d’autrui est équivalent à l’amour du Créateur - alors le Créateur se dévoile.
Dans le cours d’aujourd’hui, sur le texte de l’introduction à l’étude des dix sefirot (Une introduction globale à la sagesse de la Kabbale) rédigée par le Baal HaSoulam - le Rav Michael Laitman expose le drame le plus réaliste dont une personne peut faire l’expérience : la bataille intérieure que mène l’individu qui travaille à acquérir les qualités de l’amour absolu, et du don. Rav Laitman retrace les caractéristiques de cette « maladie d’amour » dont souffre celui qui suit ce chemin ; il revient sur des points comme la détermination personnelle et le support de l’environnement dont une personne a besoin pour changer sa nature d’un amour égocentrique à l’amour d’autrui, ainsi que le bonheur sans fin qui attend la personne qui atteint cette qualité.
Les cours sur l’introduction à l’étude des dix séfirot sont donnés chaque jour, de 5h00 à 6h00 - heure d’Israël (GMT+2) – en direct sur Kabbalah TV, et sont archivés sur http://www.kabbalahmedia.info
Chacun d’entre nous est en fait constitué de deux individus. Le premier est l’image que nous nous sommes habitués à jouer dans nos rapport à la société, et à nous même. Nous pensons que cette même image est véritablement qui nous sommes - nous nous jouons de nous même, suivant les demandes de l’environnement où nous évoluons, même lorsque nous sommes seuls.
Cependant, il y a un autre individu en chacun d’entre nous, si nous observons plus en profondeur. Ce moi intérieur ne se découvre qu’à celui qui choisi de se développer à l’aide de l’étude de la Kabbale.
Mauvaises habitudes
Lorsque l’homme progresse dans son développement spirituel, il commence à identifier son espace intérieur, et il découvre qu’il lui est difficile de se débarrasser de se vêtement auquel il s’est habitué et d’être tout simplement lui-même, sans déguisement, car ce « moi » secret est insaisissable et fuyant, il est très difficile à saisir.
Enchanté de vous connaitre - « Moi »
La particularité de la sagesse de la Kabbale est du au fait qu’elle aide l’homme à se dépouiller de ce vêtement extérieur et à découvrir qui est cet individu qui est en lui. C’est précisément ce moi intérieur qu’il nous faut connaitre et avec lequel il nous devons nous arranger, et c’est uniquement celui-ci que nous devons corriger.
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