26 mai 2012
Archive for mars, 2008
26 mars 2008 - 12:00 · sous: Articles choisis, Kabbale et Sciences
Les cellules saines sont régies par une variété de règles et de restrictions. Cependant, une cellule cancérigène ne se soucie pas des restrictions. Le cancer est une situation dans laquelle le corps est dévoré par ses propres cellules qui prolifèrent. Tandis qu’elle s’accroît, la cellule cancéreuse se multiplie sans cesse, et ne prend plus en considération son environnement ni ne répond plus aux injonctions du corps. La cellule cancéreuse détruit son entourage en se créant son propre espace pour se développer. Elle force les globules à se diriger au cœur de la tumeur afin de l’alimenter et le corps entier est assujetti.
En d’autres termes, les cellules malignes, par leurs actions égoïstes, engendrent la mort du corps. Elles agissent de la sorte, même si elles n’en tirent aucun bénéfice. En fait, la vérité est toute autre: la mort du corps représente également la mort de ses «assassins». En prenant le contrôle de tout le corps, les cellules cancéreuses se conduisent à leurs propres ruines. L’auto alimentation de l’égoïsme conduit tout à la mort, y compris lui-même. Un comportement égoïste et la négligence des besoins de tout le corps les conduisent directement à leur perte.
23 mars 2008 - 1:43 · sous: Articles choisis, Définitions et concepts, Développement spirituel
Lorsque les kabbalistes parlent du cœur, ils ne se réfèrent pas à la pompe dans notre poitrine. Le cœur est la somme de nos désirs de recevoir du plaisir. L’apparition du désir de spiritualité est nommée par les kabbalistes le «point dans le cœur». Ce point est très important car son apparition projette une nouvelle lumière sur notre vie et lui donne une signification plus digne, spirituelle. Ce point dans le cœur est celui qui va éventuellement nous conduire à la spiritualité.
21 mars 2008 - 2:02 · sous: Articles choisis, Développement spirituel, Kabbale
Les difficultés pour parler de la Kabbale et l’étudier résident dans le fait que les mondes spirituels n’ont pas d’égal dans notre monde, et, même si l’objet de leur étude devient compréhensible, ce n’est que temporairement, car il est perçu par la partie spirituelle de notre conscience qui est constamment renouvelée dans l’En-haut. C’est pourquoi des notions déjà assimilées deviennent tout à fait incompréhensibles. En fonction de l’humeur et de l’état spirituel, le texte peut sembler au lecteur soit imprégné de sens profond, soit absolument superficiel.
Il ne faut pas désespérer quand quelque chose qui hier était clair, n’est à nouveau plus compréhensible. Il ne faut pas désespérer quand le texte est hermétique, semble étranger, dénué de logique, etc. On n’apprend pas la Kabbale pour avoir des connaissances théoriques, mais pour commencer à voir et à ressentir, tandis que l’analyse intérieure et la connaissance des forces spirituelles, de la lumière, des niveaux spirituels, donneront la connaissance absolue.
Tant que l’homme n’est pas sensible à la lumière supérieure, aux éléments spirituels, il ne comprend pas la logique de la construction du système de l’univers, car il n’existe pas, dans notre monde, d’analogues à ce qui est étudié.
Lors de la lecture d’un texte, il est recommandé de ne pas lire les mots dans leur sens habituel mais, après avoir pris connaissance d’un paragraphe, d’y songer en l’appliquant à toutes sortes d’exemples de la vie, y compris ses préoccupations personnelles.
Il sera utile également de repenser à une phrase avec insistance et de nombreuses fois, en essayant de s’imprégner des sentiments de l’auteur, de lire lentement, en s’attardant sur l’essence de ce qui est écrit, puis de revenir au début de la phrase. Cette façon de procéder aidera le lecteur à pénétrer les descriptions au moyen de ses propres sentiments ou bien à ressentir l’absence de sensations, ce qui est également une étape nécessaire au développement spirituel.
11 mars 2008 - 3:27 · sous: Articles choisis, Développement spirituel
Le principal facteur de notre travail est l’intention, c’est l’unique chose de notre monde que nous devons changer.
La descente de Ein Sof jusqu’à ce monde donna au désir qui l’opportunité d’être libre et de vivre également dans l’état dissimulation. Autrement dit être à la fois au niveau de «ce qui est caché – celui du Créateur et au niveau de ce qui est révélé – le notre et celui de nos enfants».
Tant que l’homme n’a pas acquis l’intention, les actions en vue d’acquérir la bonne intention se nomment «action». Si une personne ne fait que manger, boire et vivre et se déplacer sans aucune raison précise, elle se trouve soit au niveau végétal ou animal de la nature. A l’opposé, l’action et l’intention relèvent du niveau parlant (humain) de la nature, où l’action a pour but d’obtenir la bonne intention.
La vérité est que toutes les actions viennent d’en haut. La Lumière crée le Kli et le façonne. Le désir est créé par la Lumière et ne sera que transformé par elle. Cependant, l’homme est capable de certains actes, ceux-ci ont été créés pour qu’il en dispose et qu’il les utilise, notamment parce que le désir de la Lumière est descendu au niveau de notre monde pour y vivre dissimulé. Nous pouvons par l’intermédiaire de certaines actions, attirer sur nous la Lumière spéciale qui peut former l’intention. En agissant de la sorte, de Lo Lishma (dans un but intéressé) nous atteignons Lishma (dans l’intérêt du Créateur).
Notre travail tout entier, notre vie, notre concentration doivent être orientés dans le but d’acquérir l’intention. Pour ce qui est du reste nous sommes une marionnette. Nous ne pouvons rien influencer d’autre, sauf agir pour attirer à nous la Lumière Supérieure, c’est-à-dire, les actions avec lesquelles nous construisons l’intention.
Que signifie «construire l’intention»? Comment est il possible de créer l’intention? C’est très simple: Si nous découvrons l’Hôte même un temps soit peu, l’intention se forme en nous. C’est suffisant. Le Créateur Se révèle légèrement et nous commençons immédiatement à ressentir qui nous sommes et ce que nous sommes. Alors, nous développons un lien de réciprocité, une réponse au Créateur.
Cependant, comment le Créateur peut il se révéler? S’il le fait, nous serons dans l’obligation d’avoir l’intention et nous ne pourrons pas exercer notre libre arbitre. Or le seul libre choix est le choix de l’intention. Pour ce qui est du reste, nous restons aux niveaux inanimé, végétal et animal de la nature. C’est pourquoi, il est nécessaire de faire un certains nombres d’efforts lorsque nous sommes dans la phase de dissimulation. Nous voulons traiter le Créateur «avec respect» - sans aucun rapport avec ce que nous recevons de lui. C’est tout. Lorsque nous nous coupons de l’abondance et désirons uniquement avoir la bonne attitude vis-à-vis du Seul qui nous donne cette abondance, même s’Il ne donne rien- ceci est appelé «la correction de Bina» Hassadim. En faisant suffisamment d’efforts pour qu’il en soit ainsi, comme si nous le voulions réellement (le niveau de désir qui se révèle en nous dépend du degré de dissimulation), nous exprimons notre volonté pour que cela se produise.
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