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23 avril 2017

Archive for avril, 2008

Passer d’une réalité à l’autre

Nous percevons notre monde selon le niveau de nos désirs. Egoïste - ce monde ci. Altruiste - le monde spirituel. Le passage d’une réalité à l’autre est faisable grâce au point dans le coeur dont le développement nous permet d’acquérir la perception du spirituel tout en vivant dans ce monde ci.

Le monde et l’enfant

enfant.jpgC’est l’histoire d’un scientifique occupé qui tentait de trouver une solution à tous les problèmes du monde, mais qui devait garder son petit garçon qui lui posait sans cesse des questions. Pour garder son fils occupé autant que possible, le scientifique découpa en morceaux une image en couleur de la planète Terre dans un magazine et lui dit : «Ta mission est de reconstituer cette image. Quand tu l’auras fait, je te promets qu’on ira s’amuser ensemble.»
Le scientifique occupé était certain d’avoir gagné de bonnes heures de tranquillité pour vaquer à ses importantes recherches. Mais à sa grande surprise, en moins de dix minutes, voilà que son fils entre dans son bureau avec le puzzle recomposé entre ses mains et lui demande: «Papa, est-ce qu’on peut aller s’amuser maintenant?»
Le scientifique médusé demanda à son fils : «Comment as-tu fait si vite?» «C’était simple» lui répondit l’enfant, «je ne sais pas à quoi ressemble la Terre, mais de l’autre côté de l’image, il y avait un homme dessiné, et ça je connais. J’ai rassemblé les morceaux de l’image de l’homme, et quand j’ai retourné le puzzle, je me suis aperçu que j’avais redonné forme à l’image de la Terre. »
Les sages de la Kabbale connaissaient ce principe depuis bien des siècles. Ils ont expliqué qu’il n’y avait pas besoin de corriger le monde car le seul élément dans la nature qui devait être corrigé était l’homme. Une fois que nous nous corrigerons, ils promettent que nous découvrirons un monde parfait.
Dans ce cas, quel est le dysfonctionnement et quelle est la correction que nous devons accomplir? La sagesse de la Kabbale explique que la réalité que nous ressentons dépend uniquement de nos attributs. Les attributs avec lesquels nous naissons sont égoïstes, et par voie de conséquence, nous exploitons les autres et ne pensons qu’à notre propre intérêt. Une attitude égoïste envers la nature et envers les autres est appelée «la sensation de ce monde». Si nous changeons notre attitude envers ce qui est en dehors de nous, nous commencerons à ressentir le monde environnant comme un monde spirituel. Ainsi, en nous corrigeant, nous corrigerons le monde qui nous entoure, à l’image du fils du scientifique.

Ressentir le Créateur

Dans la Kabbale, deux élements sont proches l’un de l’autre selon leur équivalence de forme, selon leurs attributs. Dans la mesure de similitude entre leurs attributs, ils sont proches l’un de l’autre et dans la mesure où leur attributs sont opposés, ils sont éloignés l’un de l’autre.

Ainsi, la force générale de la nature, ou le Créateur (ce qui est la même chose dans la Kabbale ainsi que le souligne le Baal HaSoulam dans l’article la paix dans le monde ) est proche de la créature selon la même règle, celle de l’équivalence de forme.

Donc quand la créature qui est désir de recevoir acquièrt l’attribut du don, l’attribut général de la nature, elle devient comme le Créateur, et elle ressent.

Esclavage des temps modernes

Charlie Chaplin compara le monde moderne à une énorme machine dans laquelle nous sommes de petits boulons sans importance. Le Baal HaSoulam nous compare lui aussi à des rouages dans un grand mécanisme, mais avec une signification tout à fait différente. Où vous incarnez vous dans ce grand système ?

 

Esclavage des temps modernes

Dans son grand classique de 1936 « Les Temps Modernes », Chaplin décrit un vagabond cherchant son chemin dans la plus difficile réalité économique que l’Amérique ait connu. Au cours de sa recherche, il se retrouve ouvrier sur la ligne de production d’une usine monstrueuse rappelant davantage une prison et où les ouvriers deviennent des prisonniers contrôlés par des machines automatiques modernes dont le but est d’exploiter jusqu’au bout toute la capacité de rendement de l’homme. Dans sa tentative de répondre à la cadence de travail folle de l’usine, le pauvre héros vagabond est entièrement avalé par l’engin qu’il est censé manœuvrer lui-même.

«Les Temps Modernes» ont anticipé l’évolution. Le génie de Chaplin a su introduire en quelques secondes le doute dans la bulle d’espoir qui se développait au travers la modernisation. Il fut un des premiers à poser la question de savoir si le progrès nous rendrait vraiment plus heureux et libre.

La réponse du film est sans appel. 71 ans après le film muet de Chaplin, la fière et forte Amérique, celle qui a gravé sur son drapeau les principes de la liberté et de la démocratie, et qui a même placé la célèbre statue de la liberté, piétine dans la crise. Personne ne croit plus que la technologie et le progrès scientifique nous procureront la liberté ni même de résoudre les problèmes mondiaux.

Jusqu’à il n’y a pas si longtemps nous rêvions encore des robots bien huilés qui iraient jusqu’à faire le ménage pendant que nous profiterions de la vie, or, il n’en est rien. En fait, nous travaillons au-delà du temps réglementaire, dans une course sans fin après un petit instant de repos. L’horizon que nous espérions autrefois nous semble à présent comme un rêve, des illusions qui s’évaporent. Les beaux idéaux et les valeurs, enveloppés dans une technologie de pointe, et commercialisés dans des centres commerciaux flambants neufs, à l’aide d’un lavage de cerveau massif des médias, qui nous inondent constamment de messages, ne fournissent pas la marchandise. Il semblerait que nous ayons perdu précisément la technologie de base, humaine, simple, de «qu’est ce c’est que d’être un homme ? », et pour l’essentiel comment le rendre libre et heureux ?

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