13 octobre 2008
Archive for mai, 2008
31 mai 2008 - 11:14 · sous: Q&R, articles choisis, développement spirituel
Si, comme vous dites, nous devons ressembler au Créateur, pourquoi ne pas aspirer à la paix intérieure ?
Le Créateur est dans un état de « repos complet » car Il est dans une situation parfaite et ne requiert aucun changement. Vous voulez aussi la repos et la paix interieure, mais la honte et ses autres manifestations - la vanité ou la quête de savoir ou du pouvoir- vous contraignent à avancer. Votre situation n’est pas complète, et donc, si vous ne faites rien, vous êtes considérés comme paresseux.
Aspirer à votre racine signifie aspirer à sa perfection. La paix intérieure est un résultat de cette perfection.
29 mai 2008 - 5:28 · sous: articles choisis, désirs, société
Discussion en coin de table avec Le Rav Laitman sur l’amour :
Yael: « Aime ton prochain comme toi-même » est la règle spirituelle essentielle. Que veut dire « comme toi-même »? Dois je m’aimer en premier lieu?
Michael Laitman: Vous devez d’abord découvrir dans quelle mesure vous vous aimez vous-mêmes et dans cette mesure établir votre attitude envers autrui. C’est cela qu’on appelle « une concession », car lorsqu’on ne tient plus compte de soi même on commence à plaire, satisfaire et combler les autres. Cette aspiration à combler les autres et que vous pouvez développer en vous, s’appelle aimer son prochain. Une telle relation, une aspiration mutuelle dans la société mènera à une vie de bonheur et d’éternité
Yael: Mais est ce qu’un homme doit s’aimer ?
Michael Laitman: L’homme doit s’aimer pour être capable de s’intégrer à tous et les satisfaire et donc devenir comme le Créateur, la force Suprême de la nature.
Yael: Est ce qu’on ne risque pas que ce soit “aime comme toi-même » au lieu de « aime toi-même » ?
Michael Laitman: Non, car en réalité nous n’existons pas en nous-mêmes mais dans les autres.
Yael: Donc, plus j’aimerai autrui plus grand sera le plaisir que je recevrai ?
Michael Laitman: C’est exact. Lorsque je me dépasse, je découvre qui je suis vraiment, pas ce vilain petit homme égoïste, mais le véritable « Moi » qu’existe au delà de moi. Je me regarde comme une projection de toute la nature, de l’univers entier. C’est cela mon « Moi », si tel est mon attitude envers toutes choses.
28 mai 2008 - 1:38 · sous: Kabbale, Zohar, articles choisis, citations
Car cette sagesse n’est ni plus ni moins qu’une séquence de racines qui découle d’un système de causes et de conséquences, selon des règles fixes et déterminées, s’entrelaçant en un but unique et exalté décrit comme «la révélation de Sa Divinité à Ses créatures en ce monde»
C’est la définition que le Baal HaSoulam donne de la sagesse de la Kabbale : une méthode pour dévoiler le Créateur.
De tous temps, les kabbalistes ont appelé tous ceux qui aspirent à découvrir le Créateur à étudier la Kabbale. Voici quelque extrait de leur écrits :
« Celui qui ressent en lui, après de maintes expérience, qu’en son for intérieur, son âme n’atteint la tranquillité que dans l’étude des secrets de la Torah, il saura avec exactitude que c’est pour cela qu’il fut créé. »
Rav Kook, Orot Akodesh §1
« La Torah fut donnée pour être étudiée et enseignée afin que tous, du petit au plus grand, connaissent le Créateur, et nous avons trouvé de nombreux livres de kabbalistes qui mettent en garde sur le fait que l’étude de cette sagesse est obligatoire pour tout homme. »
Rabbi Itschak Tsvi Ashkenazy, Tearat kodesh, §147
« Celui qui lit le Talmud ou la Mishna est appelé un esclave qui sert son maître afin de retirer une récompense, tandis que grâce à la sagesse de la Kabbale, il corrige et donne de la force en haut, et cela est appelé l’étude de la Torah Lishma, et sans aucun doute, l’homme ne fut crée que pour étudier la Kabbale. »
Rav Chaim Vital, Akdamat Marchou, §2.
« Et que les officiers ne disent pas « Je suis un arbre sec, et qui suis-je pour m’engager dans la sainteté de l’intériorité des livres de la Kabbale ». Car tous les Justes ont déjà assuré que cela est un conseil du mauvais instinct et un mensonge. »
Rabbi Tvi Hirash Ben Yaakov Horovitz
« Tout Israël est oblige d’étudier le livre du Zohar, qu’il soit un génie, un grand maître, un sage, ou qu’il soit un homme simple. »
Tikouney Zohar
« Dans les profondeurs de l’âme humaine, la voix du Créateur appelle sans cesse. »
Rav Kook
« Celui qui n’a pas étudié les secrets de la Torah, même s’il a complété son travail de façon parfaite, n’est qu’un esclave, « car Israël sont mes esclaves », leurs âmes proviennent du monde de Brya, où se trouve la chaise, et les animaux, et les roues, qui sont appelés esclaves, mais celui qui a étudié l’intériorité des secrets de la Torah, sont âme est du monde de Atsilout. »
Rav Nisan Shidlov
« Sans la connaissance de la Kabbale, il est comme un animal, du fait qu’il réalise une Mitsva sans raison si ce n’est qu’il fut ainsi éduqué, et ressemble à celui qui mange du foin, ce qui n’est pas digne de la nourriture de l’homme. »
Rabbi Tsvi Hirash Eirnstein de Ziditshov, Sour mi ra, ve ase tov
25 mai 2008 - 11:49 · sous: Kabbale, articles choisis, définition, désirs, développement spirituel, laitman
J’ai reçu de nombreuses questions à propos du concept de « prière », qui peuvent se résumer en une question générale : « Qu’est-ce que la prière selon la Kabbale ? »
La prière est une demande pour une chose impossible, que seule le Créateur peut réaliser (autrement, pourquoi se tourner vers Lui ?). La demande pour une chose qui n’est pas naturelle – une demande pour qu’Il nous change, qu’Il nous fasse évoluer d’un habitant de ce monde, égoïste, en habitant du monde supérieur, altruiste, malgré le fait que nous ne pensons pas mériter une telle chose.
Le Créateur n’entend pas d’autre prière, du fait qu’il est amour et altruisme, rien d’autre ne peut lui être demandé. L’histoire de l’humanité doit nous convaincre qu’un Dieu à qui sont adressées toutes les demandes n’existe pas. A Dieu, ne peut être adressée que la demande pour la correction de notre égoïsme.
(Extrait du blog du Rav Michaël Laitman)
25 mai 2008 - 1:24 · sous: Ashlag, articles choisis, définition
Sefira - 10 séfirot de Ohr Yashar revêtues dans 10 séfirot de Ohr Hozer, sortant en une fois grâce au Zivoug de Akaa, sont appelées du nom d’une sefira, c’est dire du nom de la sefira supérieure de ce degré bien qu’elle inclut 10 séfirot en longueur et 10 séfirot en épaisseur (Ta’as, 3ème partie.)
Cette définition peu compréhensible est donnée par le Baal HaSoulam, un des plus grands kabbalistes du 20ème siècle dans son ouvrage Talmud Esser HaSefirot (L’étude des dix séfirot).
Qu’est-ce qu’une sefira ?
Pour essayer de comprendre ce qu’est une sefira, voyons l’origine du mot. Sefira(ספירה) vient du mot Sapir (ספיר) qui signifie brillance. Ainsi, les séfirot (pluriel du mot « sefira ») indiquent les degrés de propagation de la lumière supérieure, ou encore ce sont les différentes formes de relation existant entre le Créateur, et la créature.
Quelles sont les séfirot ?
Les séfirot sont au nombre de 10 :
- Keter
- ‘Hochma
- Bina
- Hessed
- Guvoura
- Tifferet
- Netsach
- Hod
- Yessod
- Malchout
Parfois, elles sont comptées au nombre de 5 :
Keter, ‘Hochma, Bina, Zeir Anpin, Malchout.
Où Zeir Anpin, contient 6 séfirot (de Hessed à Yessod).
Ce qu’il est important de savoir c’est qu’en aucun cas, ces séfirot ne se retrouvent dans notre monde physique mais qu’il est uniquement question du monde spirituel. En aucun, il ne saurait exister de lien entre notre corps et les séfirot, il ne s’agit véritablement que des dégrées qui concernent l’âme.
25 mai 2008 - 12:42 · sous: Ari, Kabbale, articles choisis, histoire
Le Ari est une éminente figure de l’histoire de la Kabbale. Il a transformé la méthode centenaire kabbalistique afin que la Kabbale ne soit plus une sagesse réservée à des privilégies dotés d’une âme particulière. Sa méthode fut mise au point en préparation des temps modernes, quand les masses utiliseraient la sagesse de la Kabbale s’élever spirituellement.
Le Ari, dont le véritable nom était Isaac Louria Ashkenazi, est né au 16ème siècle à Jérusalem. Il vécu les débuts d’une l’ère en renouveau, l’époque à laquelle le Moyen Age se vit rapidement remplacé par la Renaissance, où les premiers bourgeons d’une nouvelle civilisation commençaient à émerger. Cependant, au delà d’un développement technologique et culturel, les gens commencèrent également à se développer spirituellement, à aspirer à quelque chose de plus élevé, et à découvrir la source de leur vie. C’est précisément ce nouveau désir surgissant dans l’humanité qui permit au Ari de formuler la méthode kabbalistique, afin de l’adapter au nouveau désir spirituel des masses.
Il était très jeune lorsqu’il commença à s’intéresser aux textes sacrés et dévoua tout son temps à étudier les textes kabbalistiques, comme les manuscrits sacrés. Il acquit très rapidement tout le savoir kabbalistique qui fut atteint avant lui et devint un maître spirituel renommé à l’âge de 35 ans.
Le Ari dirigeait une école kabbalistique dans une petite ville au nord d’Israël appelée Safed. Là-bas il expliqua son savoir spirituel et la sagesse de la Kabbale. Cependant il ne fit pas qu’enseigner la connaissance acquise par ses prédécesseurs; il présenta également la sagesse de la Kabbale sous un nouvel aspect, permettant aux générations futures d’étudier le monde spirituel avec ses livres.
Cependant, il n’enseigna que très peu de temps : trois ans après son arrivée à Safed, il décéda, alors âgé de 38 ans. Il senti que parmi tous ses étudiants, un seul l’avait suffisamment compris pour continuer à étudier son enseignement spirituel. Cet étudiant avait 28 ans, Chaim Vital, qui pendant cette année et demi étudia avec le Ari, et pris note de tout ce qu’il entendit. Quand le Ari décéda, Chaim Vital fut le seul disciple à être autorisé à continuer et à publier le travail du Ari.
Tous les textes d’étude kabbalistique du Ari font partie des notes prises par Chaim Vital, pendant un an et demi. Ils forment une vingtaine de volumes, dont le plus important est L’Arbre de Vie. Ce texte examine l’origine de Vie et l’Essence de la Création ou l’Homme. Principalement il traite de la Force Générale de la Nature qui gouverne toute chose et leur donnant vie. Le Ari nomma cette force « Lumière Supérieure ». Ici vous trouverez un extrait du livre L’Arbre de Vie.
Sache qu’avant l’émanation, la création des créatures, seule existait la lumière supérieure qui, simple et infinie, emplissait l’univers dans son moindre espace. Il n’y avait ni premier, ni dernier, ni commencement, ni fin, tout était douce lumière harmonieusement et uniformément équilibrée, en une apparence et une affinité, parfaites, et s’appelait la Lumière Infinie.
La grande réussite du Ari est d’avoir rendue la méthode de la Kabbale en usage depuis des milliers d’années – utilisable par la nouvelle génération. Avant lui, la méthode n’était uniquement destinée qu’à des gens spéciaux dont l’âme possédait déjà des qualités spirituelles uniques. Après le Ari, la Kabbale peut être utilisée par les masses, par toute personne désirant vraiment une ascension spirituelle, sans considération d’âge, de sexe ou de nationalité. Grâce au Ari, nous pouvons tous maintenant apprendre la sagesse de la Kabbale, découvrir le but de la création et atteindre une sensation de la Lumière Supérieure.
De plus, le Ari traça le chemin pour que la Kabbale devienne une science moderne. Il fut le premier kabbaliste à décrire en détail la sagesse du Monde Spirituel dans un langage moderne et scientifique. Avant lui, les kabbalistes avaient exprimé le même savoir dans un langage de légende, à travers des codes mystérieux, des histoires fantastiques et autres… Leurs textes ne pouvaient être correctement interprétés que par d’autres kabbalistes et restaient généralement cachés aux lecteurs non érudits.
C’est la raison pour laquelle le Ari forma les nouvelles bases de la Kabbale, en créant une méthode qui réponde au nouveau désir de spiritualité de sa génération et des suivantes. La méthode kabbalistique utilisée aujourd’hui par des millions de personnes est aussi basée sur le travail du Ari et son livre L’Arbre de Vie qui reste le livre d’étude fondamental utilisé par les étudiants en Kabbale.
23 mai 2008 - 3:32 · sous: clips, développement spirituel, laitman, video
Très souvent face aux aléas de notre existence, nous ne comprenons pas les situations que nous traversons. La sagesse de la Kabbale explique que pour les comprendre et pouvoir les justifier, il nous faut d’abord comprendre le processus de la création dans son ensemble.
21 mai 2008 - 11:46 · sous: Langue des branches, articles choisis, définition
Langue utilisée par les kabbalistes dans leurs différents ouvrages afin de décrire les mondes spirituels à l’aide de mots de notre monde physique. Chaque élément de notre monde est le résultat d’une force spirituelle appelée « racine » par opposition à sa branche – sa conséquence - dans le monde physique. Les mots de notre monde sont l’expression de notre ressenti matériel, de ce monde. En ce qui concerne le spirituel, il n’y a pas de mots pour le décrire. Afin de surmonter cette difficulté, les kabbalistes ont choisis d’emprunter les noms des branches – c’est-à-dire les mots de notre monde – pour désigner les racines spirituelles. Ainsi, aucun livre, dans la sagesse de la Kabbale ne parle de ce monde-ci, mais uniquement du spirituel. Le débutant, ou bien une personne qui n’a pas connaissance de ce concept peut parfois tomber dans l’erreur et penser que ces ouvrages traitent de mystique, or il n’en est rien. L’ignorance de cette loi fut l’origine de nombreuses méprises par le passé et continue de l’être. Par conséquent, il est important de bien retenir qu’aucun livre de Kabbale ne traite de ce monde.
21 mai 2008 - 1:09 · sous: Kabbale, articles choisis, crise mondiale, société
L’humanité a du mal à comprendre qu’elle se trouve dans un monde « rond », un monde dans lequel chaque partie est liée à la suivante. Nous devons prendre conscience du fait que nous appartenons tous au même système. De nos jours, cela se révèle être une loi de la nature, dont l’ignorance mène à une crise mondiale, et il nous est interdit de laisser cela se poursuivre.
Alors qu’aujourd’hui plus que jamais, il est possible de constater à quel point nous dépendons de plus en plus les uns des autres dans un monde aux dimensions d’un mouchoir de poche, nous sommes témoin d’un autre coté d’une opposition grandissante à la globalisation, allant jusqu’à noter une nette tendance des différents pays, à se replier sur eux - même.
Division = crise
Du fait que nous ne voyons pas de façon claire le besoin d’une relation saine entre les individus, la globalisation se révèle comme un phénomène inverse, et en conséquence de quoi éveille le désir de division entre les nations.
Cependant, en agissant ainsi, nous entrons dans une impasse, car plus nous cherchons à nous renfermer sur nous même, plus nous découvrons à quel point nous sommes liés les uns aux autres à travers un réseau de liens impénétrable.
Loi de la nature = union
Que nous le voulions ou non, nous sommes une partie inséparable de la nature, et pour assurer notre existence, en tant qu’individu et en tant qu’humanité, il nous faut étudier et comprendre les lois de la nature, qui nous pousse vers un but qui pour l’instant nous semble assez obscur.
Les kabbalistes, dans leurs écrits, expliquent que nous appartenons tous à un seul système, dans lequel chaque partie est liée aux autres par un lien particulièrement fort, que les kabbalistes appellent « fraternité ». L’apparition de l’égo dans ce système le brisa, et ce qu’il nous reste à faire est de restaurer ce lien. La méthode pour restaurer ce qui a été brisé, s’appelle la méthode de la Kabbale.
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