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24 avril 2017

Archive for janvier, 2010

Soyez votre propre psychologue

Une personne doit être son  propre psychologue spirituel ;  il lui  faut toujours garder une trace de la manière dont sa «balance» penche : vers le bien ou le mal. En outre, elle doit analyser l’ensemble de ses qualités et travailler sur elles. Elle doit vérifier chacune de ses qualités pour voir ce qu’elle est et où elle appartient, car grâce à ces qualités, elle  commencera à ressentir le Créateur.

Le Zohar parle du système qui régit et contrôle nos qualités. Dans ce système, le Créateur est celui qui met en œuvre toutes les actions au sein de ces qualités. Il nous invite à apprendre à Le connaître à travers toutes ces qualités, leurs actions, et ce système tout entier. C’est le seul endroit où nous pouvons Le rencontrer. Dans Le Livre du Zohar, Il nous raconte une histoire à travers laquelle nous pouvons commencer à Le reconnaître, les qualités qu’Il a créé, comment Il les a reliées les unes aux autres, et comment nous pouvons commencer à les vérifier.

De cette façon, nous discernons le système, sa structure et sa fonctionnalité, ainsi que la force opérante. Voilà comment nous allons faire connaissance avec le Créateur, puisque ce système est un trait d’union entre nous et le Créateur.

Ce système va disparaître à la fin de la correction car il n’y aura plus rien à dissimuler ni rien à se connecter. Il y aura une connexion absolue et universelle.

Le monde est à l’intérieur de notre désir

On trouve notre perception du monde et la sensation de la vie à l’intérieur de notre désir car en vérité, notre désir est la seule chose qui ait été créé. Par conséquent, nous vivons et nous percevons tout dans le moi. Cependant, il ya deux images (ou formats) de notre perception. Nous percevons une partie de l’image comme «nous», et l’autre partie comme le « monde autour de nous ». Cette perception au sein de notre désir est divisée en deux - intérieur et extérieur, « nous » et « notre environnement ».

De même, notre image de la réalité se divise en cercles qui s’élargissent de l’intérieur vers l’extérieur. Ces cercles sont composés de l’âme, du corps, de notre environnement immédiat et de notre environnement lointain. En réalité, cependant, cette perception entière existe en nous, dans notre désir. Par conséquent, si nous voulons changer le monde, nous devons changer notre désir. C’est parce que notre perception du monde dépend de notre désir, et d’ailleurs, le monde entier est perçu en lui.

Percevoir l’existence du monde en dehors de nous est une illusion. Le monde est tout entier dans notre désir, mais actuellement nous ne le sentons pas. Nous sommes reliés  à la nature et à l’humanité, qui sont en fait des parties de nous-mêmes, comme quelque chose d’étranger, et en conséquence de cette attitude, nous en souffrons. Si seulement nous réalisions le mal que nous nous causons à cause de cette vue imaginaire du monde extérieur.

C’est une erreur, une illusion d’optique! Il semble seulement qu’il y ait  des gens autour de nous, que nous ne pouvons ignorer. Nous ne nous sommes tout simplement pas rendus compte que, ce faisant, nous  nous apportons des misères et des problèmes. Nos vies entières sont remplies de problèmes et de souffrances,  simplement parce que nous avons ce sentiment horrible et tordu de la réalité.

La science de la Kabbale nous enseigne comment unir nos parties déconnectées. Seuls, nous sommes incapables de le faire, mais nous pouvons faire une demande pour que la Lumière corrige notre perception. Ensuite, nous verrons une réalité, un désir, et à l’intérieur - une seule âme et une seule Lumière.

En progressant vers ce but, nous devrions essayer de nous projeter nous-mêmes vers l’unité. Lors de la lecture du  Livre des Zohar  nous devons continuellement nous ramener à la sensation de “Le monde entier est en moi.”  De quoi  que puisse parler le texte, tout, est la description des  forces, qualités, et désirs qui sont en nous.

Tous les mondes spirituels sont à l’intérieur, tandis qu’à l’extérieur il n’y a rien. Le monde ne doit pas être divisé en intérieur et extérieur, parce que c’est une âme commune.

En nous souvenant de cela, nous attirons sur nous-mêmes l’influence de la Lumière qui unit entre elles les différentes parties de notre perception.

La mesure pour l’avancement

Vous menez une double vie, mais vous ne le soupçonnez même pas. Vous êtes endormi, inconscient à l’égard de l’autre réalité, qui est régie par le don sans réserve au lieu de la réception. Voulez-vous la découvrir? Voulez-vous vous réveiller? Si oui, alors la science de la Kabbale est là pour vous parler de l’autre côté de la double vie que vous vivez maintenant.Quand cette nouvelle vie se révèle à vous, elle  est si puissante que votre vie entière du passé se transforme en un rêve, comme si ce n’était pas réel. Votre vie actuelle est courte et temporaire, mais vous pouvez progressivement dévoiler une nouvelle conscience, en vertu d’un moyen que les kabbalistes nous ont donné.

Pourquoi la réalité spirituelle se révèle-t-elle  être plus intense que celle en cours? C’est parce qu’elle est éternelle, harmonieuse, parfaite. Nous devons juste révéler un lien avec cette réalité tout en vivant notre vie actuelle. Nous devons  découvrir un nouveau désir, semblable à la façon dont cela pourrait se produire dans un rêve, comme si vous étiez endormi  et puis tout à coup, vous vous réveillez parce qu’un puissant désir émerge, comme un réveille-matin qui sonne.

Nous sommes tous en train de dormir dans ce monde, mais tout à coup nous sentons une aspiration à une nouvelle réalité. Si nous voulons nous réveiller, nous allons recevoir les moyens de le faire. Mais pourquoi ne pouvons-nous pas réveiller par nous-mêmes? C’est parce que nous devons comprendre, construire et créer la nouvelle réalité afin d’en apprendre tous ses détails les plus fins à partir de zéro. Alors nous ne serons pas «faufilés» dans cette réalité comme un petit ver qui rampe, quelque part où il n’est pas censé le faire. Nous ne nous connecterons pas à partir du bas, mais nous apporterons tout cela en nous. Nous l’engloberons tout entier en nous et deviendrons ainsi égaux au  Créateur, la force qui  gouverne.

Une clé secrète pour le livre du Zohar

Avant de commencer à lire Le Livre du Zohar, vous devez d’abord vous mettre au diapason de sa compréhension correcte.Il s’agit d’un livre dissimulé, secret et chiffré pour lequel vous avez besoin d’un code spécifique pour le comprendre. Comment peut-on craquer ce code, pénétrer, et ouvrir ce livre, comme nous le ferions  avec un coffre-fort? Une clé pour Le Livre du Zohar est une perception correcte de la réalité. Comme il est écrit: «L’homme est un petit monde », et c’est là le secret!

Tout existe en moi: le monde que je perçois et tout ce que je ressens. Chaque personne que je vois à côté de moi, je la vois dans mon cerveau. Je peux toucher tout ce que je vois. J’entends, je sens et je touche les choses qui sont présumées à l’extérieur de moi ; mes sens dépeignent cela pour moi, afin que je sente que j’ai à faire avec quelque chose hors de moi.

La science de la Kabbale dit qu’il y a seulement un désir, et rien d’autre. Ce désir se compose de cinq parties: la vue, l’ouïe, l’odorat, le goût et le toucher. Je ressens  des impressions dans mon désir de telle manière qu’il me semble que quelque chose (un  monde quelconque extérieur) existe en dehors de moi. Je ne sais pas ce qui est extérieur, mais le sentiment est tel qu’un objet n’est pas en moi mais à l’extérieur. Il est présenté de cette façon à  l’intérieur de mon désir, qui a été divisé en deux parties: moi et le monde extérieur.

Si nous parlons en termes kabbalistiques, le désir se compose de: 1.la racine, 2. L’esprit , 3.le corps , 4. Les vêtements , et 5 le palais  (espace extérieur). La racine, l’esprit et le corps sont mon sentiment de moi-même,  et les vêtements et le palais sont des phénomènes qui semblent extérieurs à  moi .  Cependant, ils semblent  seulement se passer en dehors de moi. Je suis structuré de telle sorte que je perçois une partie de mes sentiments internes comme séparés de moi, comme étrangers ou externes.

Le désir perçu de l’extérieur est si détachée de moi que je ne pense pas que ce qui s’y passe est lié à moi. Quelqu’un souffre, mais je ne ressens rien. Quelqu’un meurt, mais je ne ressens rien. En outre, c’est tellement détaché et si loin que je peux me réjouir de la souffrance -  je suis aveugle à ce point!

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