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12 février 2012

Illusion d’optique

Ma perception du monde, ma sensation de la vie, est contenue dans le désir. Le désir est la seule chose qui ait été créée. Il vit «en soi» et perçoit tout «en lui-même. 

Mais sa perception est en deux «formats»: une partie de l’image qu’il perçoit comme  «lui-même » et l’autre partie comme le «monde environnant ». Ceci est ma perception de mon désir, qui est divisé en deux -intérieur et extérieur, moi et mon environnement. L’image de la réalité se divise en cercles qui s’élargissent de l’intérieur vers l’extérieur : âme, corps, environnements  immédiats, environnements lointains. En réalité, cette perception d’ensemble existe en moi, dans mon désir.

Conclusions:

  • Si je veux changer le monde, je dois changer mon désir. Ma perception du monde dépend de mon désir ; d’ailleurs, le monde entier est perçu en son sein.
  • Le fait que je perçoive le monde comme extérieur est une illusion. Il existe parfaitement dans mon désir, seulement je ne le sens pas actuellement.

Je me connecte à la nature et à l’humanité, qui sont en fait des parties de moi, comme à quelque chose qui m’est étranger, et en conséquence de cette attitude,  je souffre. Je ne réalise même pas le mal que je me provoque avec cette chimère du monde extérieur. C’est une erreur, une illusion d’optique!

Il me semble que devant moi il y a des gens dont je peux faire abstraction. Mais en réalité, je ne réalise tout simplement pas que, ce faisant, je m’attire des misères et des problèmes. Et toute ma vie se remplie d’eux. Quelle vision terriblement déformée de la réalité!

La science de la Kabbale est là pour unir mes parties disjointes. Seul, je suis incapable de le faire, mais je peux faire une demande pour que la Lumière arrive et corrige mon âme. Alors je vais voir une réalité, un désir, et au cœur de  lui un Kli et une seule Lumière.

C’est ainsi que nous progressons vers l’objectif que nous essayons de viser vers l’unité. Lors de la lecture  du  Livre du Zohar je dois simplement me ramener continuellement à la sensation du monde à l’intérieur de moi. Quelles que soient les choses dont parle le texte, toutes ces choses sont en moi, ce sont mes forces, mes attributs et désirs. Tous les mondes spirituels sont en moi, alors que dehors il n’y a rien. Le monde ne doit pas être divisé en intérieur et extérieur.

Tout cela est un  Kli. En nous souvenant de ceci,  nous attirons sur nous-mêmes l’influence de la Lumière, qui unit entre eux les différentes parties de notre perception.