Parfois, les gens viennent en cours avec une sorte de fatigue. Mais ce n’est pas de la fatigue.Comme le Rabash dit: Si quelqu’un venait à vous dire que votre maison était en feu, vous vous lèveriez d’un bon pour courrir. Par conséquent, ce n’est pas la fatigue, seulement un manque de désir.
Les gens sentent qu’ils ne comprennent pas, ne sentent pas le matériel, tout est comme dans un brouillard. Tous ces points sont également des symptômes de la platitude du désir.
«Je ne suis en fait pas vraiment intéressé ; je ne me sens pas bien ; j’ai des questions plus urgentes à traiter; j’ai besoin de repos ; demain j’ai une grosse journée au travail. » Toutes ces choses ne sont rien qu’un manque de désir.
On m’a donné exprès la possibilité de trouver cette volonté, de vouloir l’obtenir, de comprendre que je dois la trouver moi-même.
Et, là encore, trouver le désir est seulement possible en ouvrant le livre, même quand je ne veux pas lire ou comprendre, quand je ne vois pas ou que je ne ressens rien du tout.
Cependant, peu à peu, en me forçant à lire un peu plus, et un peu plus, et un peu plus lettre après lettre, mot après mot, je cherche et j’ attends d’être rattrapé par le désir dont parle Le Livre du Zohar.
Je comprends toutes ces étapes, insipides comme elles sont, sans émotion nicompréhension.
Au contraire, c’est précisément dans ce manque de goût, de sensation, et d’éveil que je commence à sentir l’attitude du Créateur envers moi, qu’Il me donne encore l’occasion et un lieu précis pour appliquer mes propres efforts dans tous ces états.
C’est le travail commun entre moi et le Supérieur. Dans ce travail, je commence à me connecter au Créateur, même dans les états où je ne me sens pas comme “bon faisant le bien” et “il n’y a rien hormis Lui.”
De cette manière, je viens aux désirs corrects. La satisfaction, la Lumière Supérieure, est dans le repos absolu. Tout ce qui manque sont les désirs, les Kelim (récipients).

