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12 février 2012

Une clé secrète pour le livre du Zohar

Avant de commencer à lire Le Livre du Zohar, vous devez d’abord vous mettre au diapason de sa compréhension correcte.Il s’agit d’un livre dissimulé, secret et chiffré pour lequel vous avez besoin d’un code spécifique pour le comprendre. Comment peut-on craquer ce code, pénétrer, et ouvrir ce livre, comme nous le ferions  avec un coffre-fort? Une clé pour Le Livre du Zohar est une perception correcte de la réalité. Comme il est écrit: «L’homme est un petit monde », et c’est là le secret!

Tout existe en moi: le monde que je perçois et tout ce que je ressens. Chaque personne que je vois à côté de moi, je la vois dans mon cerveau. Je peux toucher tout ce que je vois. J’entends, je sens et je touche les choses qui sont présumées à l’extérieur de moi ; mes sens dépeignent cela pour moi, afin que je sente que j’ai à faire avec quelque chose hors de moi.

La science de la Kabbale dit qu’il y a seulement un désir, et rien d’autre. Ce désir se compose de cinq parties: la vue, l’ouïe, l’odorat, le goût et le toucher. Je ressens  des impressions dans mon désir de telle manière qu’il me semble que quelque chose (un  monde quelconque extérieur) existe en dehors de moi. Je ne sais pas ce qui est extérieur, mais le sentiment est tel qu’un objet n’est pas en moi mais à l’extérieur. Il est présenté de cette façon à  l’intérieur de mon désir, qui a été divisé en deux parties: moi et le monde extérieur.

Si nous parlons en termes kabbalistiques, le désir se compose de: 1.la racine, 2. L’esprit , 3.le corps , 4. Les vêtements , et 5 le palais  (espace extérieur). La racine, l’esprit et le corps sont mon sentiment de moi-même,  et les vêtements et le palais sont des phénomènes qui semblent extérieurs à  moi .  Cependant, ils semblent  seulement se passer en dehors de moi. Je suis structuré de telle sorte que je perçois une partie de mes sentiments internes comme séparés de moi, comme étrangers ou externes.

Le désir perçu de l’extérieur est si détachée de moi que je ne pense pas que ce qui s’y passe est lié à moi. Quelqu’un souffre, mais je ne ressens rien. Quelqu’un meurt, mais je ne ressens rien. En outre, c’est tellement détaché et si loin que je peux me réjouir de la souffrance -  je suis aveugle à ce point!