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7 septembre 2008

Archive for altruisme

Les temps modernes

Charlie Chaplin compara le monde moderne à une énorme machine dans laquelle nous sommes de petits boulons sans importance. Le Baal HaSoulam nous compare lui aussi à des rouages dans un grand mécanisme, mais avec une signification tout à fait différente. Notre société, mécanisme harmonieux, ou sac de boulons ?

Lire l’article complet sur le site de La Kabbale Aujourd’hui :
Les temps modernes

La paix

Une recherche scientifique, à base expérimentale sur la nécessité du travail du Créateur.« Mais comme je ne suis pas fervent de philosophie formative, comme je n’aime pas les études qui ont des bases uniquement théoriques et c’est un fait que la plupart de mes contemporains sont d’accord avec moi car nous n’avons que trop d’expériences avec ce genre de fondements et nous les savons branlants et lorsque les fondations chancèlent, l’ensemble de la construction s’écroule. Ainsi je ne parle ici qu’à travers la critique de la raison empirique, en commençant par la simple reconnaissance de ce que personne ne conteste et en prouvant de façon analytique, jusqu’à ce que nous déterminions le sujet le plus important. Et il sera testé de façon synthétique en regardant comment Son service est confirmé et réaffirmé par la simple reconnaissance de l’aspect pratique. »

Dans l’article la paix, le Baal HaSoulam analyse les contradictions apparentes de la nature et du destin humains.

Voir le lien vers le cours du Rav Laitman :

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Qu’est-ce que le mal ?

Qu’est-ce que le mal ?

Equilibre

La Kabbale est une sagesse systémique qui nous en enseigne comment chaque partie du système de global de l’humanité fonctionne dans sa forme corrigée.

Nous vivons dans le système de la nature, dans lequel domine une loi : la loi de l’équilibre. Cette loi se divise en deux actions principales - réception et don. Dans la situation idéale d’équilibre, la loi de réception est « chacun selon son besoin » et la loi du don est « chacun selon sa capacité ». L’homme doit clarifier ces deux paramètres uniquement, la nature ne demande rien de plus de lui.

Une situation de crise apparait lorsque nous ne sommes pas conscients de cette loi générale de l’existence et que nous agissons sans la prendre en considération. Nous ne connaissons pas les processus qui influencent notre existence car nous sommes détachés du système global avec lequel nous ne sommes pas en équilibre. Dans une telle situation nous ne savons pas comment évoluent les événements de notre vie ni comment nous comporter envers ceux-ci, en conséquence de quoi l’homme vit avec un perpétuel sentiment de désorientation et une absence de contrôle sur la réalité dans laquelle il vit.

Atteindre l’équilibre

La société humaine enseigne à l’homme comment se comporter avec ses attributs égoïstes ancrés en lui. Ne pas voler, ne pas tuer, etc. mais il n’y a aucune obligation de la part de la société en ce qui concerne les attributs altruistes de l’individu.

Si nous savions utiliser les deux forces : réception et don - de façon équilibrée nous arriverions à l’équivalence de forme avec la nature générale. Cette situation est nommé « gan eden » ou « monde de Ein Sof »

Le Livre du Zohar à propos de notre époque

Le Livre du Zohar, «l’ouvrage de référence» de la Kabbale a été écrit il y a environ 2000 ans. Il dit qu’à la fin du vingtième siècle, l’égoïsme de l’humanité aura atteint une intensité sans précédent.

Plus notre désir grandit, plus le sentiment de vide intérieur grandit. C’est pourquoi depuis la fin du vingtième siècle, l’humanité connaît une période de dépression sans précédent. Le Livre du Zohar dit également que lorsqu’un tel vide sera ressenti, l’humanité aura besoin d’une méthode pour y remédier et pour aider les gens à retrouver un équilibre avec eux même et la nature afin de retrouver une véritable paix intérieure. Alors, poursuit le Zohar, le temps sera venu de présenter la Kabbale à toute l’humanité comme une méthode pour obtenir satisfaction grâce à la similitude avec la Nature.

Ce processus ne se produira pas pour tout le monde d’un seul coup ni au même moment. Pour que cela survienne, une personne doit le vouloir. C’est un processus qui évolue en fonction de sa propre volonté.

La correction commence lorsqu’une personne réalise que sa nature égoïste est la source de tout le mal. C’est un chemin très personnel et intense, mais qui mène invariablement à vouloir changer: à passer de l’égoïsme à l’altruisme.

L’altruisme - une qualité essentielle à notre survie

L’altruisme n’est pas une option. Il nous semble simplement que nous avons le choix entre être égoïste ou altruiste. En observant la Nature, il apparait que l’altruisme est de loin la loi la plus fondamentale de l’existence. Ainsi par exemple, chaque cellule du corps humain est par essence égoïste, or, pour vivre, elle doit y renoncer pour le bien-être général du corps, assurant ainsi sa propre survit et celle du corps.
Nous devons aussi développer un lien identique avec autrui. Ainsi, plus nous réussirons à nous unir, plus nous ressentirons la vie éternelle d’Adam – cette âme générale - au lieu de notre existence matérielle éphémère.
De nos jours plus particulièrement, l’altruisme est devenu essentiel pour notre survie. Notre interconnexion et interdépendance sont devenues une évidence. Cette dépendance donne naissance à une nouvelle définition de l’altruisme très précise. Tout acte ou intention provenant d’un besoin de relier l’humanité en une seule entité est considéré comme altruiste et inversement, tout acte ou intention qui n’est pas dirigé sur l’unification de l’humanité est égoïste.
Il s’avère que notre opposition à la Nature est la source de toutes les souffrances existantes. Tout autre organisme dans la Nature - minéraux, végétaux et animaux - suit instinctivement les lois altruistes de la Nature, seul le comportement humain va à son encontre et contre le Créateur.
Qui plus est, la souffrance environnante n’est pas notre exclusivité, toutes les autres parties de la Nature souffrent de nos actions incorrectes. Chaque élément de la Nature suit instinctivement cette loi, sauf l’homme, il est donc le seul élément de la Nature qui soit corrompu. En d’autres termes, lorsque nous corrigeons l’égoïsme en altruisme, tout le reste - l’écologie, la faim, la guerre et la société en général - suivra également.