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7 septembre 2008

Archive for Ashlag

La paix et la connaissance du Créateur

Et maintenant nous pouvons voir la vérité des mots du Prophète: «Le loup habitera avec l’agneau et le tigre se couchera près du chevreau (Isaïe 11:6)» et il conclut que «la terre sera remplie de la connaissance du Seigneur, comme les eaux couvrent la mer (Isaïe 11:9)». Ainsi nous voyons que le Prophète conditionne la paix dans le monde entier à la connaissance de Dieu, juste comme nous avons dit que l’opposition dure et égoïste entre peuples, ainsi que la détérioration des relations internationales ne cesseront pas dans le monde sous quelques conditions que ce soit, malgré les conseils et les stratagèmes humains. Il adviendra que pourra.

Nos yeux peuvent voir comment le pauvre malade se déchire d’une atroce douleur humaine et les hommes se sont déjà jetés dans l’extrême droite comme dans le cas de l’Allemagne ou dans l’extrême gauche comme dans le cas de la Russie. Et non seulement ils n’ont pas occasionné un apaisement de la douleur mais ils n’ont fait qu’empirer le mal et les tourments et les voix se sont élevées jusqu’au ciel, comme nous le savons tous.

Ainsi, ils n’ont aucun conseil autre que de venir à accepter Son joug, c’est-à-dire qu’ils ajustent leurs actes à la volonté du Seigneur et à Son but, tel qu’Il l’a conçu avant la création. Et lorsqu’ils font cela, il est simple de voir qu’avec Son travail toute jalousie et toute haine seront abolies de l’humanité, comme je l’ai montré plus haut, parce qu’alors, tous les membres de l’humanité s’uniront en un seul corps, en un seul cœur rempli de la connaissance du Seigneur. Ainsi, la paix mondiale et la connaissance de Dieu sont une et même chose.

Baal HaSoulam, La Paix

Sefira - définition

Sefira - 10 séfirot de Ohr Yashar revêtues dans 10 séfirot de Ohr Hozer, sortant en une fois grâce au Zivoug de Akaa, sont appelées du nom d’une sefira, c’est dire du nom de la sefira supérieure de ce degré bien qu’elle inclut 10 séfirot en longueur et 10 séfirot en épaisseur (Ta’as, 3ème partie.)

Cette définition peu compréhensible est donnée par le Baal HaSoulam, un des plus grands kabbalistes du 20ème siècle dans son ouvrage Talmud Esser HaSefirot (L’étude des dix séfirot).

Qu’est-ce qu’une sefira ?

Pour essayer de comprendre ce qu’est une sefira, voyons l’origine du mot. Sefira(ספירה) vient du mot Sapir (ספיר) qui signifie brillance. Ainsi, les séfirot (pluriel du mot « sefira ») indiquent les degrés de propagation de la lumière supérieure, ou encore ce sont les différentes formes de relation existant entre le Créateur, et la créature.

Quelles sont les séfirot ?

Les séfirot sont au nombre de 10 :

  1. Keter
  2. ‘Hochma
  3. Bina
  4. Hessed
  5. Guvoura
  6. Tifferet
  7. Netsach
  8. Hod
  9. Yessod
  10. Malchout

Parfois, elles sont comptées au nombre de 5 :
Keter, ‘Hochma, Bina, Zeir Anpin, Malchout.
Où Zeir Anpin, contient 6 séfirot (de Hessed à Yessod).

Ce qu’il est important de savoir c’est qu’en aucun cas, ces séfirot ne se retrouvent dans notre monde physique mais qu’il est uniquement question du monde spirituel. En aucun, il ne saurait exister de lien entre notre corps et les séfirot, il ne s’agit véritablement que des dégrées qui concernent l’âme.

Le Zohar - définition

Du mot “Zohar” - splendeur en hébreu, le livre du Zohar est un des ouvrages fondamentaux de la sagesse de la Kabbale. Les origines du Zohar datent du 2ème siècle - période à laquelle Rabbi Shimon Bar Yochaï - Rashbi - écrivit avec ses élèves, le livre du Zohar, ainsi que cela est décrit au début du livre du Zohar lui-même:

«C’est ainsi que je fixe les choses, Rabbi Abba notera et Rabbi Eliezer mon fils, enseignera oralement et le reste des amis s’exprimeront dans leur cœur…. » (Livre du Zohar, Parashat HaAzenou)

Ouvrage obscur et écrit dans une langue imagée, le livre du Zohar resta dissimulé jusqu’au 11ème siècle, où il fut dévoilé en Espagne par le kabbaliste, Moshé de Léon.

Au début du 20ème siècle, le Baal HaSoulam rédige le Peroush HaSoulam, commentaire sur le livre du Zohar, ainsi que différentes introductions, visant à permettre sa compréhension aux générations à venir.

Définition de la Kabbale

Le seul but de la Kabbale est de guider l’homme dans son développement spirituel, lui indiquant comment diriger son intention vers le Créateur.

Ainsi que le dit le Baal HaSoulam, un des plus grands kabbalistes du XXème siècle dans son article L’essence de la sagesse de la Kabbale:

A quoi cette sagesse correspond-t-elle?

Cette question vient à l’esprit de toute personne sensée. Afin d’y répondre convenablement, je fournirai une définition fidèle et fiable car cette sagesse n’est ni plus ni moins qu’une séquence de racines qui découle d’un système de causes et de conséquences, selon des règles fixes et déterminées, s’entrelaçant en un but unique et exalté décrit comme «la révélation de Sa Divinité à Ses créatures en ce monde».

Le gardien de la porte

Qui est le gardien qui se tient devant l’entrée du monde spirituel et qui décide de celui qui peut y entrer ou non ? Suivons Kafka et le Baal HaSoulam dans deux fables et une porte.

Franz Kafka (1883-1924) est peut être l’écrivain le plus approprié ayant décrit l’impuissance grandissante dans l’univers humain moderne. L’univers de Kafka est sombre, sinistre et menaçant, dans lequel se perdent des héros impuissants et incapables dans leurs tentatives infructueuses pour gérer leur destin amer.

Dans l’une de ses célèbres histoires, «Devant la loi», qui fut publiée après sa mort en 1925, Kafka nous raconte l’histoire d’un homme de la campagne qui se présente devant la porte et demande la permission d’entrer. Bien que la porte soit grande ouverte, l’homme de la campagne hésite à entrer avant de recevoir la permission du gardien de la porte. Ce dernier le prévient qu’il y a d’autres gardiens après lui et qui sont bien plus puissants.

Ne s’attendant pas à de telles difficultés, il prend la décision kafkaïenne typique, l’homme de la campagne en arrive à préférer d’attendre, jusqu’à ce qu’on lui accorde la permission d’entrer. De temps en temps il essaye d’attendrir le cœur du gardien au moyen de subterfuges et autres tentatives, afin qu’il le laisse entrer, mais sans succès.

Les années passent, l’homme de la campagne vieilli et la porte reste fermée. Avant sa mort, l’homme de la campagne rassemble ses dernières forces et demande au gardien «comment se fait-il que durant toutes ces années personne d’autre que moi n’ait demandé à entrer?» Le gardien de la porte, sentant venir la fin de l’homme, lui rugit à l’oreille pour mieux atteindre son tympan presque inerte: «Ici nul autre que toi ne pouvait pénétrer, car cette entrée n’était faite que pour toi. Maintenant, je m’en vais et je ferme la porte.»

Les gardiens de l’entrée

L’aspiration à franchir les portes de la loi, à découvrir le système des forces qui règle nos vies, n’est pas chose nouvelle. Depuis toujours l’homme ambitionne de gouverner et de maîtriser les règles cachées de la nature et il essaya de les utiliser à son propre avantage. Cependant il semble qu’au 20ème siècle, ce désir se soit renforcé et ait atteint de nouveaux sommets. En peu de temps nous avons réussi à envoyer des missiles dans l’espace, marcher sur la lune, créer des réseaux de communication internationaux et à développer et inventer un nombre infini de gadgets et d’automobiles. Pourtant pour ce qui est de la nature spirituelle de l’homme, nos attributs intérieurs, notre nature profonde et nos sentiments, nous tâtonnons encore.

Lorsque des questions surgissent telles que : qui dirige nos vies ? Qui nous dicte notre vie d’une façon ou d’une autre ? D’où nous viennent nos pensées ? Ces questions restent généralement sans réponse. Exactement comme l’homme de la campagne dans l’histoire de Kafka, nous nous sentons contrôlés par un système de lois cachées et méconnues, que personne ne réussit à décoder vraiment.

Que nous manque t-il au juste ou pourquoi le gardien nous refuse t-il l’entrée dans le monde spirituel ?

Dans l’introduction à son œuvre monumentale «L’étude des dix Sefirot», le Baal HaSoulam à l’aide d’une fable qui rappelle sous bien des formes celle de Kafka nous suggère la réponse.

«La chose ressemble à un roi qui décide de choisir tous ses soupirants et partisans et de les faire pénétrer à l’intérieur de son château… mais il mit devant ses serviteurs de nombreux gardiens à l’entrée du palais et sur tous les chemins y menant et il ordonna à ces gardiens de tromper avec ruse tous ceux qui s’en rapprocheraient et de les détourner du chemin…

Et bien sûr tous les habitants du pays qui décidèrent d’accourir au palais furent repoussés subtilement par les fidèles gardiens, nombreux sont ceux qui les vainquirent et réussirent à se rapprocher de l’entrée du palais.

Cependant les gardiens de l’entrée étaient encore plus puissants et celui qui s’approchait, ils le provoquèrent, et le repoussèrent avec beaucoup de finesse, jusqu’à ce qu’il se retrouve les mains vides. C’est ainsi qu’ils firent des allers retours et ainsi de suite ils se renforcèrent et revinrent plusieurs jours, années jusqu’à ce qu’ils n’eurent plus la force d’essayer. (Introduction à l’étude des dix Sefirot, § 133).

Il semble difficile de connaître la pensée du roi, d’une part il veut rapprocher ses soupirants et les faire pénétrer dans son palais, or dans les faits, il agit à l’opposé et place des gardiens à l’entrée du palais empêchant les soupirants d’entrer. En fait, s’il voulait qu’ils entrent, pourquoi place t-il devant eux de si grands obstacles ? Il aurait été plus simple d’ouvrir la porte et de les laisser entrer. Plus loin dans la fable il s’avèrera que c’est le moyen employé par le roi pour découvrir celui qui veut vraiment parvenir à Son palais.

« Et seuls les héros dont la patience ne leur fit pas défaut, vainquirent les gardiens et franchirent la porte et méritèrent d’être reçu par le roi…. Et bien sûr depuis ils n’eurent plus affaire auxdits gardiens, car ils ont mérité de travailler et de servir en face de la splendide lumière du roi dans son palais intérieur. »

La clef

Le palais royal n’est pas un «autre endroit sympathique» rempli de trésors et de beaux bijoux. Le palais, d’après la Kabbale, est le symbole du système des désirs qui agissent selon une seule loi spirituelle, l’attribut du Créateur. Lorsque l’homme «intronise» au dessus de son désir égoïste l’attribut du don, il découvre alors «la lumière du roi», c’est-à-dire se répand en lui l’abondance infinie. A l’aide de cette sensation d’abondance il apprend en fait, que les lois cachées agissent constamment sur lui sans les ressentir, et c’est ainsi que s’ouvrent devant lui les portes de la loi spirituelle à profusion. Cependant pour pénétrer dans le palais du roi, l’homme doit surmonter les gardiens qui se tiennent sur son chemin.

Qui sont ces gardiens ? Ce sont les désirs égoïstes de l’homme. Pour les vaincre, il doit changer sa nature. Il doit apprendre à se servir de son désir égoïste, dans le but de vouloir le bien d’autrui. Cela signifie que l’homme doit acquérir de nouveaux attributs, ceux du don et de l’amour. Lorsqu’il change et acquiert de tels attributs, il découvre que la porte était tout le temps ouverte et qu’en fait il n’était jamais sorti du palais du roi. Tout ce qui lui est arrivé vient d’un manque de récipients adéquats pour ressentir cela.

Le chemin

Les véritables soupirants du roi sont ceux qui demandent à être comme Lui, Lui ressembler et de découvrir en eux les mêmes attributs que Lui. Sur la route conduisant au palais, l’homme découvre que tout dépend de lui. S’il tente de se rapprocher du palais alors qu’il est envahi de désirs égoïstes, il rencontrera les cruels gardiens kafkaïens. S’il parvient à acquérir l’attribut du don, il rencontre les mêmes gardiens, mais à présent, ils l’orientent dans la bonne direction et ils l’aident à pousser la porte, en fait ce sont mêmes eux qui lui ouvrent la porte !

Le « chemin » menant au palais du roi peut également être un voyage spirituel fascinant, remplit d’aventures ou un voyage continu d’instructions et d’échecs. Il s’avère que les gardiens intérieurs de l’homme sont bien plus assidus et rusés qu’il ne lui semblait au début. Dans l’histoire de Kafka, le gardien lui propose de s’asseoir sur un tabouret et de se reposer et en fait pourquoi pas ? Parfois il nous semble que si nous nous asseyons et attendons, la porte s’ouvrira devant nous, voire même que le roi en personne viendra à notre rencontre. Parfois il nous semble que si nous nous énervons et crions de toutes nos forces, ou inversement si nous prions et pleurons - alors le miracle tant espéré se produira.

Pour passer les gardiens nous avons besoin de la bonne clef, d’une méthode capable d’ouvrir pour nous les portes. La sagesse de la Kabbale précise que nous devons changer et que tout ce processus ne dépend que de nous. Tout changement dans ce sens nous permet de vaincre un gardien plus puissant, c’est-à-dire s’élever au dessus d’une couche plus épaisse de désirs égoïstes qui s’éveille en l’homme qui progresse sur le chemin. S’il est fidèle à la méthode et ne renonce pas ni ne désespère, il parviendra au but souhaité.

Voilà en fait la fin de la ressemblance entre les deux fables, à la différence de l’esprit catastrophique et pessimiste qui accompagne la fable de Kafka, se trouve dans l’histoire kabbalistique du Baal HaSoulam un grand espoir de changement. Les kabbalistes qui ont franchi avec succès les portes nous racontent que de l’autre côté attend un monde complètement opposé à celui de la réalité kafkaïenne, qui est le lot d’une partie d’entre nous dans ce monde. Le monde spirituel nous attend, un monde de perfection, d’éternité, régit par une seule loi : la loi de l’amour.

Si l’homme de la campagne de Kafka avait connu l’histoire que nous a laissé le Baal HaSoulam, les choses se seraient terminées autrement pour lui. En ce qui nous concerne il n’est pas encore trop tard…

Musique et Kabbale : Le Juste fleurira comme le Palmier

Tsadik ke Tamar Ifrach–Le Juste fleurira comme le Palmier (Psaumes 82)

Ceci est une des mélodie kabbalistique composée par le Baal HaSoulam.

Dans chaque mélodie nous avons en fait deux états. Le premier correspond à la réparation du kli, de son âme que l’homme a effectué. Cette situation lui procurant ravissement et euphorie et qu’il retranscrit en second lieu sous la forme de cantique.

C’est pourquoi dans «le Juste fleurira comme le palmier», l’homme ressent le précédent état quand il était dans le besoin, souffrait, était en quête, et la situation actuelle à laquelle il se devait de parvenir pour être un juste, c’est à dire pour justifier tout le chemin parcouru.

L’exaltation qui émerge entre la conscience de ces deux états retentit maintenant sous la forme d’une mélodie retranscrivant sa sensation.

Cette sensation comprend deux situations contraires, d’une part un état d’éloignement extrême qui lui semble désespérément loin du Créateur et d’autre part, l’état actuel dans lequel il s’unit avec la Force Supérieure.

Sur le fond, ce cantique est spécial car c’est un remerciement, non pas de son état actuel, mais du fait qu’il puisse être Juste, justifier les actes du Créateur dans tout ce qui lui est arrivé en chemin. Désormais il voit la cause et la nécessité des situations vécues. Il comprend que tout a été prévu d’En haut pour lui afin qu’il atteigne cet état d’élévation.

Comprendre par contraste

Le kabbaliste Yéhouda Ashlag écrit que l’entrée et le départ de la Lumière Supérieure dans le désir, rend le récipient adéquat à sa tâche: être altruiste. Autrement dit, si nous voulons ressentir l’union avec le Créateur, nous devons auparavant nous unir à Lui, puis faire l’expérience de la perte de cette unité. La connaissance de ces deux situations fera que nous serons à même de faire un choix délibéré. Cette connaissance est nécessaire pour une véritable unité.
Nous pouvons comparer ce processus à celui d’un enfant qui dépend de ses parents dans son enfance, puis qui se rebelle à l’adolescence, et une fois adulte, comprend et légitime son éducation.

Israël accueille le plus grand évènement multiculturel mondial

Plus de 2500 participants de 53 pays répandant dans le monde le message universel de l’amour – non ce n’est pas la Love Parade ni même la St Valentin, il s’agit du Congrès international de Kabbale 2008.

Tel-Aviv, Israël, le 28 janvier 2008 - L’Institut de Recherche et d’Enseignement de la Kabbale, Bnei Baruch (http://www.kabbalah.info/frenchkab/), le plus grand groupe de kabbalistes en Israël partageant la sagesse de la Kabbale avec le monde entier, est fier d’annoncer que le Congrès International de la Kabbale 2008 se tiendra au Parc des Expositions de Tel-Aviv du 3 au 6 février 2008. Ce congrès accueillera plus de 2500 participants de plus de 53 pays, en faisant le plus grand rassemblement multiculturel de la décennie. Ayant pour but de répandre le message universel de l’amour au monde, l’événement qui durera trois jours sera retransmis en direct via Internet et il sera traduit en Français, Anglais, Allemand, Espagnol, Russe et Turc.

Ce congrès est un rassemblement d’étudiants en Kabbale de monde entier qui se retrouvent pour assister à des leçons en direct avec le Rav, Dr Michaël Laitman, kabbaliste de renommée international, à des discussions, séminaires, ateliers, soirées culturelles, repas et bien d’autres activités festives dans le but d’augmenter le rapprochement spirituel entre les individus.

Le but de la Kabbale est d’atteindre la spiritualité - de révéler l’image complète de la nature, parvenir à la paix dans le monde, la vie éternelle et une satisfaction illimitée - tout en vivant dans ce monde. Ces buts sont possibles uniquement en transformant notre nature innée égoïste en la qualité du don aux autres. Pour que ce ceci se réalise, un environnement spécial d’amis souhaitant abandonner leur amour propre et s’unir pour parvenir à satisfaire les aspirations spirituelles des autres, est nécessaire.

Le thème de ce congrès annuel est l’unité et la diffusion : l’unité est le point phare du congrès pour augmenter l’union spirituelle entre les amis et la diffusion est le symbole des moyens de diffusion de ce message d’unité pour augmenter la spiritualité de toute l’humanité.

Voici la liste des pays participants au Congrès International de Kabbale par ordre alphabétique : Allemagne, Argentine, Arménie, Australie, Autriche, Azerbaïdjan, Belarusse, Belgique, Brésil, Bulgarie, Cameroun, Canada, Chili, Chine, Colombie, Croatie, Espagne, Estonie, Etats-Unis, Finlande, France, Géorgie, Guatemala, Hollande, Iles Cayman, Indonésie, Israël, Italie, Kazakhstan, Kenya, Lettonie, Lituanie, Macédoine,  Mexique, Moldavie, Nouvelle Zélande, Norvège, Pérou, Philippines, Pologne, République Dominicaine, Royaume Uni, Russie, Singapour, Slovaquie, Suède, Suisse, Tchéquie, Turquie, Ukraine, Uruguay, Venezuela, et Yougoslavie.

Bnei Baruch est un mouvement comprenant des milliers d’étudiants à travers le monde, qui sont engagés dans  de vastes projets éducatifs en s‘appuyant sur Internet, la télévision et le multimédia pour promouvoir les sources authentiques de la sagesse de la Kabbale dans un langage clair. Le message principal diffusé par Bnei Baruch est l’importance de l’amour du prochain comme valeur essentielle pour l’existence de humanité. Selon la sagesse de la Kabbale, si nous mettons en avant ces valeurs, nous découvrirons que nous possédons la force de mettre de côté nos différences et nous pourrons alors nous unir. Par conséquent, nous atteindrons la spiritualité, renforceront les liens spirituels entre les peuples, et puis toute l’humanité et toute la création.

La sagesse de la Kabbale authentique, cachée pendant des millénaires, se dévoile à présent. Elle attendait tout simplement le moment où les habitants du monde seraient suffisamment près pour comprendre et réaliser son message. De nos jours, elle apparaît comme une solution permettant de s’unir au-delà des différents idéologique et culturels, et nous apporte à tous, en tant qu’individu et que société, une situation meilleure dans tous les aspects de notre vie : social, économique, éducatif, environnemental et global.
Contact : french@kabbalah.info
Site Internet http://www.kabbalah.info/frenchkab/

Une autre source de satisfaction

« Disons, si je commence à étudier la Kabbale, soudain ma carrière ou ma situation amoureuse s’amélioreront ? »
C’est à peu près la question qui fut posée au Rav Laitman lors d’une interview télévisée il y a peu de temps.
Sa réponse, en image :

 

Comment l’homme choisit-il sa liberté ?

Dans l’article La Liberté, le kabbaliste Yéhouda Ashlag (Le Baal HaSoulam) nous explique que quatre facteur influence le choix de l’homme :

  • Le programme interne de l’homme
  • Les facteurs qui influencent ce programme
  • L’environnement
  • Les facteurs qui influencent l’environnement.

Où se trouve ma liberté parmi l’ensemble de ses facteurs ? Comment arriver à me réaliser en tant qu’individu libre ? Libre de quoi ?

Un extrait de la conférence du Rav Laitman au le sujet de la liberté :