Tout dépend de l’individu
Chaque individu doit se considérer à chaque instant comme si le monde dépendait de lui.
Chaque individu doit se considérer à chaque instant comme si le monde dépendait de lui.
Nous percevons notre monde selon le niveau de nos désirs. Egoïste - ce monde ci. Altruiste - le monde spirituel. Le passage d’une réalité à l’autre est faisable grâce au point dans le coeur dont le développement nous permet d’acquérir la perception du spirituel tout en vivant dans ce monde ci.
Dans la Kabbale, deux élements sont proches l’un de l’autre selon leur équivalence de forme, selon leurs attributs. Dans la mesure de similitude entre leurs attributs, ils sont proches l’un de l’autre et dans la mesure où leur attributs sont opposés, ils sont éloignés l’un de l’autre.
Ainsi, la force générale de la nature, ou le Créateur (ce qui est la même chose dans la Kabbale ainsi que le souligne le Baal HaSoulam dans l’article la paix dans le monde ) est proche de la créature selon la même règle, celle de l’équivalence de forme.
Donc quand la créature qui est désir de recevoir acquièrt l’attribut du don, l’attribut général de la nature, elle devient comme le Créateur, et elle ressent.
Quel est le sens de mon existence ? Telle est la question, nous écrit le Baal HaSoulam, qui apparait chez les individus qui entreprennent une recherche spirituelle qui au final les mènera à découvrir la sagesse de la Kabbale.
Ce désir pour le spirituel qui apparait soudain, d’où vient-il ? Quelle est sa racine ?
Dans cet extrait d’un cours matinal, le Rav Laitman nous explique qu’il correspond au désir de retrouver l’état original de notre âme individuelle dans l’âme d’Adam HaRishom, l’âme collective avant qu’elle ne fut brisée.