6 septembre 2008
Archive for crise mondiale
21 mai 2008 - 1:09 · sous: Kabbale, articles choisis, crise mondiale, société
L’humanité a du mal à comprendre qu’elle se trouve dans un monde « rond », un monde dans lequel chaque partie est liée à la suivante. Nous devons prendre conscience du fait que nous appartenons tous au même système. De nos jours, cela se révèle être une loi de la nature, dont l’ignorance mène à une crise mondiale, et il nous est interdit de laisser cela se poursuivre.
Alors qu’aujourd’hui plus que jamais, il est possible de constater à quel point nous dépendons de plus en plus les uns des autres dans un monde aux dimensions d’un mouchoir de poche, nous sommes témoin d’un autre coté d’une opposition grandissante à la globalisation, allant jusqu’à noter une nette tendance des différents pays, à se replier sur eux - même.
Division = crise
Du fait que nous ne voyons pas de façon claire le besoin d’une relation saine entre les individus, la globalisation se révèle comme un phénomène inverse, et en conséquence de quoi éveille le désir de division entre les nations.
Cependant, en agissant ainsi, nous entrons dans une impasse, car plus nous cherchons à nous renfermer sur nous même, plus nous découvrons à quel point nous sommes liés les uns aux autres à travers un réseau de liens impénétrable.
Loi de la nature = union
Que nous le voulions ou non, nous sommes une partie inséparable de la nature, et pour assurer notre existence, en tant qu’individu et en tant qu’humanité, il nous faut étudier et comprendre les lois de la nature, qui nous pousse vers un but qui pour l’instant nous semble assez obscur.
Les kabbalistes, dans leurs écrits, expliquent que nous appartenons tous à un seul système, dans lequel chaque partie est liée aux autres par un lien particulièrement fort, que les kabbalistes appellent « fraternité ». L’apparition de l’égo dans ce système le brisa, et ce qu’il nous reste à faire est de restaurer ce lien. La méthode pour restaurer ce qui a été brisé, s’appelle la méthode de la Kabbale.
19 mai 2008 - 11:05 · sous: articles choisis, cours de Kabbale, crise mondiale, dépression, désirs, développement spirituel, société
En France, le nombre de mariages est en baisse constante depuis 30 ans, et aujourd’hui, il est célébré pratiquement 2 fois moins de mariage qu’en 1970 (référence: INSEE). Ce phénomène touche aujourd’hui le monde entier. Quelles sont les causes ? Réponse du Rav Laitman.
27 avril 2008 - 12:41 · sous: Kabbale, articles choisis, crise mondiale, dépression, liberté, perception de la réalité
Charlie Chaplin compara le monde moderne à une énorme machine dans laquelle nous sommes de petits boulons sans importance. Le Baal HaSoulam nous compare lui aussi à des rouages dans un grand mécanisme, mais avec une signification tout à fait différente. Où vous incarnez vous dans ce grand système ?
Dans son grand classique de 1936 « Les Temps Modernes », Chaplin décrit un vagabond cherchant son chemin dans la plus difficile réalité économique que l’Amérique ait connu. Au cours de sa recherche, il se retrouve ouvrier sur la ligne de production d’une usine monstrueuse rappelant davantage une prison et où les ouvriers deviennent des prisonniers contrôlés par des machines automatiques modernes dont le but est d’exploiter jusqu’au bout toute la capacité de rendement de l’homme. Dans sa tentative de répondre à la cadence de travail folle de l’usine, le pauvre héros vagabond est entièrement avalé par l’engin qu’il est censé manœuvrer lui-même.
«Les Temps Modernes» ont anticipé l’évolution. Le génie de Chaplin a su introduire en quelques secondes le doute dans la bulle d’espoir qui se développait au travers la modernisation. Il fut un des premiers à poser la question de savoir si le progrès nous rendrait vraiment plus heureux et libre.
La réponse du film est sans appel. 71 ans après le film muet de Chaplin, la fière et forte Amérique, celle qui a gravé sur son drapeau les principes de la liberté et de la démocratie, et qui a même placé la célèbre statue de la liberté, piétine dans la crise. Personne ne croit plus que la technologie et le progrès scientifique nous procureront la liberté ni même de résoudre les problèmes mondiaux.
Jusqu’à il n’y a pas si longtemps nous rêvions encore des robots bien huilés qui iraient jusqu’à faire le ménage pendant que nous profiterions de la vie, or, il n’en est rien. En fait, nous travaillons au-delà du temps réglementaire, dans une course sans fin après un petit instant de repos. L’horizon que nous espérions autrefois nous semble à présent comme un rêve, des illusions qui s’évaporent. Les beaux idéaux et les valeurs, enveloppés dans une technologie de pointe, et commercialisés dans des centres commerciaux flambants neufs, à l’aide d’un lavage de cerveau massif des médias, qui nous inondent constamment de messages, ne fournissent pas la marchandise. Il semblerait que nous ayons perdu précisément la technologie de base, humaine, simple, de «qu’est ce c’est que d’être un homme ? », et pour l’essentiel comment le rendre libre et heureux ?
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24 avril 2008 - 12:03 · sous: Kabbale, altruisme, articles choisis, crise mondiale, développement spirituel, société
La Kabbale est une sagesse systémique qui nous en enseigne comment chaque partie du système de global de l’humanité fonctionne dans sa forme corrigée.
Nous vivons dans le système de la nature, dans lequel domine une loi : la loi de l’équilibre. Cette loi se divise en deux actions principales - réception et don. Dans la situation idéale d’équilibre, la loi de réception est « chacun selon son besoin » et la loi du don est « chacun selon sa capacité ». L’homme doit clarifier ces deux paramètres uniquement, la nature ne demande rien de plus de lui.
Une situation de crise apparait lorsque nous ne sommes pas conscients de cette loi générale de l’existence et que nous agissons sans la prendre en considération. Nous ne connaissons pas les processus qui influencent notre existence car nous sommes détachés du système global avec lequel nous ne sommes pas en équilibre. Dans une telle situation nous ne savons pas comment évoluent les événements de notre vie ni comment nous comporter envers ceux-ci, en conséquence de quoi l’homme vit avec un perpétuel sentiment de désorientation et une absence de contrôle sur la réalité dans laquelle il vit.
Atteindre l’équilibre
La société humaine enseigne à l’homme comment se comporter avec ses attributs égoïstes ancrés en lui. Ne pas voler, ne pas tuer, etc. mais il n’y a aucune obligation de la part de la société en ce qui concerne les attributs altruistes de l’individu.
Si nous savions utiliser les deux forces : réception et don - de façon équilibrée nous arriverions à l’équivalence de forme avec la nature générale. Cette situation est nommé « gan eden » ou « monde de Ein Sof »
28 mars 2008 - 2:23 · sous: crise mondiale, désirs, développement spirituel, mythes, perception de la réalité
Pour fuir la confusion et la guerre intérieure, l’homme est obligé de rentrer dans l’arche. La signification kabbalistique est : dans l’Arche de Noé intérieure.
La semaine dernière (26 février 08) le gouvernement norvégien a inauguré « l’arche de Noé verte». Il ne s’agit pas de l’arche viking reconstruire au mieux d’après la tradition, mais d’un bunker congélateur sous terrain comprenant les graines des principales cultures vivrières dans le monde et à leurs côtés les échantillons ADN de toutes les variétés animales.
Situé au cœur d’une île glacière, à 1000 km du pôle nord (en cas de coupure d’électricité définitive, la température minimale se maintiendra à 5°C) protégé du déluge, des retombées radioactives et autres calamités, par des gardiens armés et un système de vidéo surveillance, l’arche moderne attend sereinement le jour du jugement.
L’arche, le déluge et la confusion
Le mythe menaçant de la fin du monde ou de l’inondation prévisible de la planète découlant de la mauvaise attitude des hommes, plane sur nous déjà depuis plus de cinq mille ans. Pour résumé simplement il est écrit que Dieu, qui aima Noé, l’avertit du déluge et lui laissa des instructions pour construire l’arche. Noé, essaya de convaincre ses contemporains de changer de chemin, mais fut rabroué. Après avoir compris que personne ne l’écouterait, il commença à construire l’arche et réunit des couples de chaque espèce du monde minéral, végétal et animal. Sa famille se joint à lui et une fois les travaux terminés, tout le monde monta à bord et le déluge commença. Après 40 jours et nuits, les habitants de l’arche sont les seuls survivants. Cent cinquante jours supplémentaires passèrent. A la fin d’une attente très angoissante pour les nerfs, au sommet du Mont Ararat, que l’eau baisse, Noé et sa famille sortent pour recommencer tout à zéro.
L’émouvante histoire qui se termine comme un film hollywoodien, lorsqu’un arc en ciel illumine les cieux, Dieu promet de ne pas nous inonder à nouveau (Genèse 9, 13-17).
Devant cette description biblique que nous apprenons à l’école, il est intéressant de découvrir que des penseurs juifs ont interprété autrement l’histoire du déluge, comme une fable. Une partie d’entre eux ont comparé l’arche à un refuge pour l’homme contre ses affaires quotidiennes, d’autres ont vu dans l’histoire un indice pour que le peuple d’Israël en exil devrait s’enfermer dans « l’arche » - qui est l’école talmudique, face à la peur «des eaux troubles» que sont les peuples des nations.
Cependant les grands kabbalistes du siècle passé, le Rav Kook, le Rav Yéhouda Ashlag (auteur du commentaire de l’échelle -Soulam- du Zohar) et le Rav Baruch Ashlag (le fils et continuateur du chemin du Baal HaSoulam), ont vu dans le déluge et l’arche de Noé- un modèle de développement spirituel conscient de l’homme.
La sagesse de la Kabbale ne traite que des forces intérieures ou spirituelles de l’homme. Elle ne regarde pas les évènements qui se passent dans le cadre de notre monde. Lorsque les kabbalistes emploient les mots comme eau, arche, animaux, hommes etc. c’est pour décrire des états spirituels vécus par l’homme, dans son âme.
Les kabbalistes décrivent le conflit permanent qui est en l’homme entre deux attributs principaux : l’attribut de don inconditionnel face à la nature égoïste qui demande la satisfaction personnelle à tout prix.
L’eau dans l’histoire du déluge représente ces deux attributs, celui du don et celui de la réception égoïste. Dans l’eau se trouvent les forces de la vie (l’attribut de don), ou de destruction et l’extermination (l’attribut de réception égoïste). Lorsque l’eau monte et que le déluge se répand sur la terre, ce processus symbolise la grande confusion que vit l’homme.
Pour fuir la confusion, l’homme est obligé de rentrer dans l’arche, qui ressemble à la lettre hébraïque Mem, représentant la possibilité de la Sefira Bina d’être comme compatissante et protectrice, octroyant un peu de répit à l’homme. Dans l’arche, il grandit tel un enfant qui se développe protégé dans la chaleur de l’utérus. L’entrée dans l’arche est comparable à la semence qui se développe et grandit dans un environnement qui la protège de ce monde. Elle réussit à s’élever au dessus de la guerre intérieure qui a lieu en elle et au dessus de sa raison et sentiment. Au bout de neuf mois, les eaux tombent et l’homme arrive propre et parfait dans un nouveau monde.
La méthode
« Mais toi, construis un grand bateau en bois résineux…Voici comment tu le feras: tu lui donneras cent cinquante mètres de longueur, vingt-cinq mètres de largeur et quinze mètres de hauteur…Mais j’établirai mon alliance avec toi et tu entreras dans le bateau, toi, tes fils, ta femme et tes belles-filles avec toi. Tu feras aussi entrer dans le bateau un couple de tous les êtres vivants, c’est-à-dire un mâle et une femelle de tous les animaux, pour qu’ils restent en vie avec toi…Procure-toi aussi toutes sortes d’aliments et fais-en provision pour vous en nourrir, toi et eux. »
Les instructions pour construire l’arche kabbaliste, et le rassemblement des animaux, des plantes et des pierres à l’intérieur, ne ressemblent en rien à la construction du bunker norvégien.
Bien que de nombreux livres tels que «Shaar haGuilgulim» (Portes des réincarnations) du Ari et autres, citent les expressions «minéral», «végétal», « animal » ou « être parlant », elles se rapportent toutes et uniquement à l’intériorité de l’âme de l’homme, et décrivent une des étapes du développement spirituel auquel est parvenu l’homme.
De façon semblable la réunion des espèces faites par Noé dans l’arche, indique elle aussi les attributs, idées et désirs composant l’univers intérieur de chaque homme. Etre confronté à eux conduit l’homme à se poser des questions et faire des recherches qui à la fin du processus le conduiront à trouver les réponses et le but de sa vie. L’histoire de Noé détaille se processus.
Mode d’emploi
Au niveau pratique, « l’arche » dans notre vie est le nouvel environnement que nous devons choisir pour parvenir à notre but spirituel. En général, il est composé de nombreuses personnes aspirant au même but, et qui s’appuient mutuellement dans leur parcours commun. La confusion et l’influence extérieure qui inonde l’homme sont comme l’eau montante et qui essayent constamment de noyer sa recherche intérieure et de le jeter sur un faux sol sûr, dans le royaume de l’ego.
Juste avant que cela ne soit trop tard, l’homme peut se trouver un coin tranquille « entrer dans l’arche » et là, dans un environnement sûr, il clarifie le but de sa vie. Celui qui complète le processus, peut « sortir à nouveau dans le monde », doté de nouvelles forces et d’une puissance intérieure.
23 janvier 2008 - 12:15 · sous: Kabbale, clips, crise mondiale, désirs, développement spirituel, société, video
Guerre, discorde, division, etc. Ainsi s’exprime notre nature égoïste au quotidien. Comment y faire face ? Pouvons nous arriver à bout de notre égoïsme ?
Une vidéo de Kabbale TV s’interroge sur le sujet :
15 janvier 2008 - 2:20 · sous: Kabbale, articles choisis, crise mondiale, désirs, développement spirituel, société, âme

Pourquoi la spiritualité?
Les kabbalistes ont découvert que nos désirs de plaisir évoluent en cinq étapes :
- Le premier désir le plus fondamental sont les désirs pour nourriture, pour la santé, le sexe et la famille. Ce sont les désirs nécessaires pour notre survie.
- La seconde étape est l’aspiration à la richesse. Ici nous pensons que l’argent garantit la survie et une bonne qualité de vie.
- La troisième est la course aux honneurs et la puissance. Dans ce cas, nous nous réjouissons de contrôler les autres, ainsi que nous-mêmes.
- A la quatrième étape apparaît le désir de connaissance. Nous pensons que détenir la connaissance nous rendra heureux.
- Ce n’est qu’à la cinquième étape qu’apparait la dernière phase de développement du désir. Nous sommes attirés par «quelque chose» d’inconnu qui est au dessus de nous. Ici nous sentons que se lier à cette «chose» inconnue peut nous apporter une plus grande satisfaction qui serait durable et nous recherchons alors les moyens pour parvenir à ce lien.
13 janvier 2008 - 12:34 · sous: Kabbale, articles choisis, crise mondiale, liberté, perception de la réalité, science, société
Pour comprendre le monde dans lequel nous vivons, nous nous servons des sciences traitant de la nature de ce dernier, telles que la physique, la chimie, la biologie, la botanique etc. Mais pour comprendre l’Homme, quelle science utiliser ?
Un colis prêt d’avance
Des siècles durant, la science s’est développée et de nouvelles découvertes se sont ajoutées dans le réservoir des connaissances de l’humanité - des connaissances scientifiques qui sont censées nous aider à améliorer notre vie sur la planète terre.
Aujourd’hui, la génétique est une des sciences les plus avancées, pénétrant les fondements les plus élémentaires du vivant, à tel point que l’homme y voit la source de solutions pour un avenir meilleur.
Les lois de la génétique que nous découvrons de nos jours nous dévoilent la nature de l’homme sous un jour surprenant, menant à davantage de questions sur notre humanité. Plus la recherche progresse, plus nous constatons à quel point l’homme n’est que le résultat de son génome et de son environnement. Nous sommes composés de gènes, d’hormones, et d’éléments informationnels qui nous arrivent comme un colis prêt d’avance qui s’appelle l’Homme.
Humain ?
Selon ces découvertes scientifiques, il semblerait qu’il n’y ait aucune différence entre les animaux, et les hommes. Pourquoi ? Car nous sommes tous « programmés » par la nature - la souris comme l’hirondelle, le rhinocéros comme l’homme. Nous sommes tous le résultat d’un génome, qui déterminent nos traits. Dans ce cas, y a-t-il une différence entre l’être humain et l’animal et si oui, laquelle?
La science de l’Homme
Grâce aux sciences traditionnelles nous pouvons analyser les degrés d’existence minérale, végétale et animale, mais il existe des lois de la nature que nous ne pouvons pas déceler, des lois qui nécessitent un niveau de perception plus élevé, correspondant au degré de l’homme. Ainsi, tout ce que nous étudions grâce aux sciences telles que la physique, la chimie, la biologie ou la zoologie ne peut nous dévoiler que les lois du monde minéral, végétal et animal, et pour trouver les lois qui régissent l’homme nous avons besoin de la science de la Kabbale dont c’est précisément le but.
Pourquoi étudier la nature de l’homme ?
La réalité dans laquelle nous vivons peut se diviser en deux : la partie qui nous est connue, dévoilée - et la partie inconnue, dissimulée.
Par exemple, la force de gravité qu’il est impossible de voir d’entendre ou de sentir, était inconnue et incomprise jusqu’à ce que la célèbre pomme tomba de l’arbre, et alors cette même loi devint une évidence aux yeux de toute l’humanité.
Cet aspect dissimulé de la réalité ne se résume pas uniquement aux forces physiques. Les kabbalistes nous expliquent que chaque détails de notre monde, à commencer par les mouvements des atomes, ou des grains de sable et jusqu’aux actions les plus destructrices de l’homme, tous sont activés par des forces appartenant à cette partie de la réalité qui nous est dissimulée.
La sagesse de la Kabbale est une sorte de microscope grâce auquel nous pouvons commencer à discerner le monde que nos cinq sens ne peuvent percevoir. Cela nous permet d’apprendre la nature de l’homme - ce que ne fait aucune autre science dans notre monde. Par conséquent, elle est appelé la sagesse du caché - car elle dévoile à l’homme le monde caché.
La science de l’Homme pour résoudre une crise humaine
A notre époque, le genre humain est face à une crise différente de celles vécues par l’humanité par le passé. La crise actuelle découle d’une incapacité de l’homme à trouver une réponse à la question primordiale qui fait de lui un homme. Cette fois le problème n’est ni la nourriture, ni l’argent, ou la connaissance mais il apparait de plus en plus clairement que le problème est au niveau de notre humanité - du sens de notre existence. Question dont la profondeur finit par se transformer en abysse si l’homme n’arrive pas à y apporter de réponse satisfaisante.
Uniquement, grâce à l’étude de la sagesse de la Kabbale, nous pourrons comprendre les lois générales de la nature et ainsi comprendre les relations entre nous et la réalité qui nous entoure.
2 janvier 2008 - 9:37 · sous: Forum International, articles choisis, clips, crise mondiale
Lancer une plateforme global pour un dialogue autour des questions auxquelles fait face l’humanité, tel était le but de ce projet organisé par l’organisation internationale Dropping Knowledge. 112 individus, sur la place centrale de Berlin, Bebelplatz en septembre 2006 - se sont engagés à répondre à 100 questions sélectionnées avec soin pendant plusieurs mois. Véritable résumé des inquiétudes de l’humanité, ce projet est probablement le premier du genre.
Exemple des questions posées :
- L’égoïsme est-il la raison du l’échec de l’humanité ? (Q. 13)
- A quel point la science est-elle objective? (Q. 81)
- Notre système éducatif permet-il réellement à un enfant de se développer? (Q. 15)
- Qui profite du terrorisme? (Question 31)
- Comment réagir à la violence ou à la haine? (Q. 36)
- Quel est le futur de la ville? (Q. 62)
- Quelle est la religion de Dieu ? (Q. 96)
- Qu’y a-t-il après le capitalisme? (Q. 12)