7 octobre 2008
Archive for définition
30 juin 2008 - 1:24 · sous: Kabbale, articles choisis, définition, désirs, développement spirituel
Tout ce qui touche aux séfirot à tendance à porter à confusion, mais il est toujours possible de s’y retrouver si l’on se rappelle qu’il est simplement question de désirs. Keter est le désir du Créateur de donner la Lumière (plaisir) et Hochma est notre réception de ce plaisir, Bina est notre désir de donner en retour au Créateur, Z’’A est notre désir de recevoir dans le but de donner au Créateur et Malchout est notre désir de recevoir, la racine des créatures – nous.
26 juin 2008 - 3:05 · sous: articles choisis, définition, laitman, égo
Rav Laitman : Il y a la honte au dessus l’égo et la honte dans l’égo.
« J’ai honte, j’ai volé et tout était parfait mais j’ai été attrapé. Oh ! Que les gens vont-ils dirent de moi ? Ma réputation est finie… donc, j’ai honte. Ai-je honte parce que j’ai volé ? Non, j’ai honte parce que j’ai été attrapé. » Il s’agit de la honte sous le Machsom.
La honte au dessus du machsom est de « Est-ce que je donne ? J’aime vraiment ? » et la honte est de découvrir que je ne supporte pas cela, en aucune façon, c’est une honte d’un manque de don.
19 juin 2008 - 2:58 · sous: articles choisis, définition, perception de la réalité
Dans la Kabbale « ce monde » ou « notre monde » est un concept désignant tout ce qu’une personne reçoit à travers ses cinq sens, il s’agit du plus bas niveau de la perception de la réalité, du sentiment d’éloignement extrême de la cause originelle, et de l’absolue incapacité d’être en contact même minimum avec celle-ci, bien que ressentant son existence et aspirant à la révéler.
Ce degré est atteint lorsque le désir de recevoir atteint son développement final.
25 mai 2008 - 11:49 · sous: Kabbale, articles choisis, définition, désirs, développement spirituel, laitman
J’ai reçu de nombreuses questions à propos du concept de « prière », qui peuvent se résumer en une question générale : « Qu’est-ce que la prière selon la Kabbale ? »
La prière est une demande pour une chose impossible, que seule le Créateur peut réaliser (autrement, pourquoi se tourner vers Lui ?). La demande pour une chose qui n’est pas naturelle – une demande pour qu’Il nous change, qu’Il nous fasse évoluer d’un habitant de ce monde, égoïste, en habitant du monde supérieur, altruiste, malgré le fait que nous ne pensons pas mériter une telle chose.
Le Créateur n’entend pas d’autre prière, du fait qu’il est amour et altruisme, rien d’autre ne peut lui être demandé. L’histoire de l’humanité doit nous convaincre qu’un Dieu à qui sont adressées toutes les demandes n’existe pas. A Dieu, ne peut être adressée que la demande pour la correction de notre égoïsme.
(Extrait du blog du Rav Michaël Laitman)
25 mai 2008 - 1:24 · sous: Ashlag, articles choisis, définition
Sefira - 10 séfirot de Ohr Yashar revêtues dans 10 séfirot de Ohr Hozer, sortant en une fois grâce au Zivoug de Akaa, sont appelées du nom d’une sefira, c’est dire du nom de la sefira supérieure de ce degré bien qu’elle inclut 10 séfirot en longueur et 10 séfirot en épaisseur (Ta’as, 3ème partie.)
Cette définition peu compréhensible est donnée par le Baal HaSoulam, un des plus grands kabbalistes du 20ème siècle dans son ouvrage Talmud Esser HaSefirot (L’étude des dix séfirot).
Qu’est-ce qu’une sefira ?
Pour essayer de comprendre ce qu’est une sefira, voyons l’origine du mot. Sefira(ספירה) vient du mot Sapir (ספיר) qui signifie brillance. Ainsi, les séfirot (pluriel du mot « sefira ») indiquent les degrés de propagation de la lumière supérieure, ou encore ce sont les différentes formes de relation existant entre le Créateur, et la créature.
Quelles sont les séfirot ?
Les séfirot sont au nombre de 10 :
- Keter
- ‘Hochma
- Bina
- Hessed
- Guvoura
- Tifferet
- Netsach
- Hod
- Yessod
- Malchout
Parfois, elles sont comptées au nombre de 5 :
Keter, ‘Hochma, Bina, Zeir Anpin, Malchout.
Où Zeir Anpin, contient 6 séfirot (de Hessed à Yessod).
Ce qu’il est important de savoir c’est qu’en aucun cas, ces séfirot ne se retrouvent dans notre monde physique mais qu’il est uniquement question du monde spirituel. En aucun, il ne saurait exister de lien entre notre corps et les séfirot, il ne s’agit véritablement que des dégrées qui concernent l’âme.
21 mai 2008 - 11:46 · sous: Langue des branches, articles choisis, définition
Langue utilisée par les kabbalistes dans leurs différents ouvrages afin de décrire les mondes spirituels à l’aide de mots de notre monde physique. Chaque élément de notre monde est le résultat d’une force spirituelle appelée « racine » par opposition à sa branche – sa conséquence - dans le monde physique. Les mots de notre monde sont l’expression de notre ressenti matériel, de ce monde. En ce qui concerne le spirituel, il n’y a pas de mots pour le décrire. Afin de surmonter cette difficulté, les kabbalistes ont choisis d’emprunter les noms des branches – c’est-à-dire les mots de notre monde – pour désigner les racines spirituelles. Ainsi, aucun livre, dans la sagesse de la Kabbale ne parle de ce monde-ci, mais uniquement du spirituel. Le débutant, ou bien une personne qui n’a pas connaissance de ce concept peut parfois tomber dans l’erreur et penser que ces ouvrages traitent de mystique, or il n’en est rien. L’ignorance de cette loi fut l’origine de nombreuses méprises par le passé et continue de l’être. Par conséquent, il est important de bien retenir qu’aucun livre de Kabbale ne traite de ce monde.
12 mai 2008 - 6:49 · sous: Ashlag, Zohar, articles choisis, définition
Du mot “Zohar” - splendeur en hébreu, le livre du Zohar est un des ouvrages fondamentaux de la sagesse de la Kabbale. Les origines du Zohar datent du 2ème siècle - période à laquelle Rabbi Shimon Bar Yochaï - Rashbi - écrivit avec ses élèves, le livre du Zohar, ainsi que cela est décrit au début du livre du Zohar lui-même:
«C’est ainsi que je fixe les choses, Rabbi Abba notera et Rabbi Eliezer mon fils, enseignera oralement et le reste des amis s’exprimeront dans leur cœur…. » (Livre du Zohar, Parashat HaAzenou)
Ouvrage obscur et écrit dans une langue imagée, le livre du Zohar resta dissimulé jusqu’au 11ème siècle, où il fut dévoilé en Espagne par le kabbaliste, Moshé de Léon.
Au début du 20ème siècle, le Baal HaSoulam rédige le Peroush HaSoulam, commentaire sur le livre du Zohar, ainsi que différentes introductions, visant à permettre sa compréhension aux générations à venir.
10 avril 2008 - 8:22 · sous: Ashlag, Kabbale, articles choisis, définition, laitman
Le seul but de la Kabbale est de guider l’homme dans son développement spirituel, lui indiquant comment diriger son intention vers le Créateur.
Ainsi que le dit le Baal HaSoulam, un des plus grands kabbalistes du XXème siècle dans son article L’essence de la sagesse de la Kabbale:
A quoi cette sagesse correspond-t-elle?
Cette question vient à l’esprit de toute personne sensée. Afin d’y répondre convenablement, je fournirai une définition fidèle et fiable car cette sagesse n’est ni plus ni moins qu’une séquence de racines qui découle d’un système de causes et de conséquences, selon des règles fixes et déterminées, s’entrelaçant en un but unique et exalté décrit comme «la révélation de Sa Divinité à Ses créatures en ce monde».
9 avril 2008 - 4:05 · sous: Kabbale, articles choisis, définition, histoire
Il y a 5768 ans (à l’heure où sont écrites ces lignes en 2008), un homme a ressenti ce qu’aucun autre homme n’avait éprouvé auparavant - le désir de découvrir se qui se trouvait au-delà de ce monde. À ce moment-là l’intérêt principal des gens résidait dans le soucis d’avoir un toit, une famille et à manger, mais c’était loin d’être suffisant pour cet homme- il devait savoir pourquoi il existait et ce qui faisait tourner le monde.
Il s’appelait Adam, et il y a 5768 ans, il devint le premier homme à découvrir la sagesse de la Kabbale, une méthode qui permet à chacun de percevoir la part de l’univers cachée à nos cinq sens. Le nom «Adam» pourrait être associé à l’Adam biblique décrit comme le premier être humain jamais créé mais en fait, il est simplement question d’une personne différente - quelqu’un qui, parmi tous les autres humains vivant alors sur la terre depuis des millénaires, devint le premier à percevoir la Force Supérieure.
Adam commença à ressentir les lois et les forces qui gouvernent tout dans notre monde et sa perception pénétra à travers la matière, dans la partie cachée de la réalité. Là, il sentit un réseau de forces qui gouverne tout dans une parfaite harmonie, et uni à une seule force, comprenant tout, la Force Supérieure.
En hébreu, Adam vient du mot Domeh (identique) en référence à sa ressemblance à la Force Supérieure. La Kabbale explique que la force supérieure est perçue à travers un principe appelé «équivalence de forme». Cela signifie que nous percevons la Force Supérieure dès que nos qualités deviennent similaires à celles de la Force Supérieure.
Adam fut la première personne à appliquer ce principe : il trouva le chemin pour acquérir de nouvelles qualités spirituelles semblables aux qualités de la Force Supérieure et y parvint. Mais pourquoi lui et pas un autre avant lui ? C’est parce qu’il était le premier être humain à ressentir une aspiration vers la Force Supérieure. Personne n’avait eu un tel désir. Il fut capable de découvrir la Force Supérieure car il était intérieurement prêt pour cela.
Adam est considéré comme l’auteur du premier livre de Kabbale, Raziel HaMalach (L’ange Raziel). Ce petit livre contient des descriptions d’une force générale appelée «ange» qui gouverne l’univers et qui consiste en des forces particulières de niveau inférieur appelées «sous anges».
Même si ce livre est ancien, il contient une approche scientifique caractéristique de la Kabbale. En le lisant, nous pouvons voir qu’Adam était un véritable scientifique du Monde Supérieur. Son livre dévoile la structure des forces supérieures, leurs interactions, et leurs influences sur notre monde. Il contient également des schémas et des tableaux.
Cependant du fait que ce livre fut rédigé il y a 5768 ans, il est écrit dans un langage archaïque, difficile à comprendre. Beaucoup d’allégories et métaphores sont utilisées, mais néanmoins, il reste la première source kabbalistique écrite ainsi que véritablement le premier livre. Jusqu’au livre d’Adam, des gens avaient gravé des textes et des images sur des pierres, mais Raziel HaMalach peut vraiment être appelé un livre.
Ainsi, il y a 5768 ans, l’évolution des désirs au sein de l’humanité a atteint un nouveau niveau, quand un nouveau désir spirituel apparut dans l’être humain. L’émergence d’Adam a marqué le premier éveil de l’humanité vers la Force Supérieure. Depuis lors, la Kabbale a suivi une longue évolution, au fur et à mesure que les gens commençaient à ressentir les mêmes aspirations qu’Adam avait éprouvées. Et de nos jours, des millions de personnes se posent la même question : «Pourquoi j’existe? Et qu’est-ce qui fait tourner le monde?» C’est précisément pour cela que la sagesse de la Kabbale se dévoile: pour aider tous ceux qui se sentent prêts à répondre à ces questions profondes.
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