26 mai 2012
Archive for Etincelles de pensée de kabbaliste
16 janvier 2010 - 9:45 · sous: Etincelles de pensée de kabbaliste
Avant de commencer à lire Le Livre du Zohar, vous devez d’abord vous mettre au diapason de sa compréhension correcte.Il s’agit d’un livre dissimulé, secret et chiffré pour lequel vous avez besoin d’un code spécifique pour le comprendre. Comment peut-on craquer ce code, pénétrer, et ouvrir ce livre, comme nous le ferions avec un coffre-fort? Une clé pour Le Livre du Zohar est une perception correcte de la réalité. Comme il est écrit: «L’homme est un petit monde », et c’est là le secret!
Tout existe en moi: le monde que je perçois et tout ce que je ressens. Chaque personne que je vois à côté de moi, je la vois dans mon cerveau. Je peux toucher tout ce que je vois. J’entends, je sens et je touche les choses qui sont présumées à l’extérieur de moi ; mes sens dépeignent cela pour moi, afin que je sente que j’ai à faire avec quelque chose hors de moi.
La science de la Kabbale dit qu’il y a seulement un désir, et rien d’autre. Ce désir se compose de cinq parties: la vue, l’ouïe, l’odorat, le goût et le toucher. Je ressens des impressions dans mon désir de telle manière qu’il me semble que quelque chose (un monde quelconque extérieur) existe en dehors de moi. Je ne sais pas ce qui est extérieur, mais le sentiment est tel qu’un objet n’est pas en moi mais à l’extérieur. Il est présenté de cette façon à l’intérieur de mon désir, qui a été divisé en deux parties: moi et le monde extérieur.
Si nous parlons en termes kabbalistiques, le désir se compose de: 1.la racine, 2. L’esprit , 3.le corps , 4. Les vêtements , et 5 le palais (espace extérieur). La racine, l’esprit et le corps sont mon sentiment de moi-même, et les vêtements et le palais sont des phénomènes qui semblent extérieurs à moi . Cependant, ils semblent seulement se passer en dehors de moi. Je suis structuré de telle sorte que je perçois une partie de mes sentiments internes comme séparés de moi, comme étrangers ou externes.
Le désir perçu de l’extérieur est si détachée de moi que je ne pense pas que ce qui s’y passe est lié à moi. Quelqu’un souffre, mais je ne ressens rien. Quelqu’un meurt, mais je ne ressens rien. En outre, c’est tellement détaché et si loin que je peux me réjouir de la souffrance - je suis aveugle à ce point!
9 janvier 2010 - 1:19 · sous: Etincelles de pensée de kabbaliste
Parfois, les gens viennent en cours avec une sorte de fatigue. Mais ce n’est pas de la fatigue.Comme le Rabash dit: Si quelqu’un venait à vous dire que votre maison était en feu, vous vous lèveriez d’un bon pour courrir. Par conséquent, ce n’est pas la fatigue, seulement un manque de désir.
Les gens sentent qu’ils ne comprennent pas, ne sentent pas le matériel, tout est comme dans un brouillard. Tous ces points sont également des symptômes de la platitude du désir.
«Je ne suis en fait pas vraiment intéressé ; je ne me sens pas bien ; j’ai des questions plus urgentes à traiter; j’ai besoin de repos ; demain j’ai une grosse journée au travail. » Toutes ces choses ne sont rien qu’un manque de désir.
On m’a donné exprès la possibilité de trouver cette volonté, de vouloir l’obtenir, de comprendre que je dois la trouver moi-même.
Et, là encore, trouver le désir est seulement possible en ouvrant le livre, même quand je ne veux pas lire ou comprendre, quand je ne vois pas ou que je ne ressens rien du tout.
Cependant, peu à peu, en me forçant à lire un peu plus, et un peu plus, et un peu plus lettre après lettre, mot après mot, je cherche et j’ attends d’être rattrapé par le désir dont parle Le Livre du Zohar.
Je comprends toutes ces étapes, insipides comme elles sont, sans émotion nicompréhension.
Au contraire, c’est précisément dans ce manque de goût, de sensation, et d’éveil que je commence à sentir l’attitude du Créateur envers moi, qu’Il me donne encore l’occasion et un lieu précis pour appliquer mes propres efforts dans tous ces états.
C’est le travail commun entre moi et le Supérieur. Dans ce travail, je commence à me connecter au Créateur, même dans les états où je ne me sens pas comme “bon faisant le bien” et “il n’y a rien hormis Lui.”
De cette manière, je viens aux désirs corrects. La satisfaction, la Lumière Supérieure, est dans le repos absolu. Tout ce qui manque sont les désirs, les Kelim (récipients).
8 janvier 2010 - 12:13 · sous: Etincelles de pensée de kabbaliste
Le Créateur nous fait croire que non seulement nous nous percevons de l’intérieur, mais qu’autour de nous, il ya des gens qui nous voient et nous considèrent. Toutefois, ce n’est qu’une illusion, un mensonge. Il n’y a rien à l’extérieur, mais seulement en nous. Alors pourquoi avons-nous ces impressions supplémentaires, extérieures? C’est parce qu’à travers eux, le Créateur élargit nos Kelim et construit notre nouveau niveau, nous élevant au-dessus du niveau animé vers le niveau humain, le degré de “Adam” (qui se traduit par «comme le Créateur»). Tout ça pour nous rendre semblables à Lui.Nous pensons que le Créateur existe en dehors de nous, et que nous nous adressons, nous communiquons et interagissons avec des personnes hors de nous. Nous L’imaginons devant nous, mais plus tard, nous le transférerons en nous et fusionnons avec lui. Alors, il n’y a rien devant nous, puisque nous devenons un tout avec Lui.
Toutefois, pendant tout ce temps, nous L”imaginons comme étant en dehors de nous. Il s’agit d’une apparence trompeuse qui nous fait considérer nos Kelim comme «externes», et qui nous permet d’acquérir de un nouveau Aviout pour notre désir. C’est ainsi que l’ego (le désir dans lequel nous nous percevons nous-mêmes par rapport aux autres ou d’autres personnes par rapport à nous) nous aide à atteindre la qualité du Supérieur et à devenir semblables à Lui. Il nous suffit de déplacer cette image de l’extérieur vers l’intérieur, et ensuite on va fusionner avec Lui.
Pourtant, quelque chose de tout à fait différent peut se produire après la fin de la correction (Gmar Tikkoun). Les kabbalistes écrivent que la fin de notre correction est simplement le début d’un nouvel état; qu’en corrigeant nos désirs nous allons commencer une nouvelle phase. Le temps nous le dira.
6 janvier 2010 - 10:15 · sous: Etincelles de pensée de kabbaliste
Une question : Je suis un égoïste qui éprouve du plaisir lorsque la voiture de mon voisin explose et je souffre quand mon voisin achète une voiture neuve. Où puis-je obtenir une formule différente pour atteindre le bonheur?
Ma réponse: Si vous voulez souffrir ourr les malheurs qui frappent votre voisin, et être heureux quand il est heureux, alors vous devriez épouser sa fille - alors il sera “votre” famille.
Comprenez-vous maintenant? Vous avez besoin d’une connexion avec lui pour que ses Kelim deviennent les vôtres ! Si vous devenez une famille, alors vous ressentirez du plaisir de tous ses succès et acquisitions. Vous n’avez qu’à connecter vos Kelim aux siens. Sinon, chaque nouvelle acquisition qu’il fera deviendra une énorme perte pour vous.
Le fait que nous percevions les Kelim des autres comme externes nous permet d’atteindre un niveau différen,t plus élevé. C’est la raison pour laquelle la brisure s’est produite. Si je me connecte désormais aux Kelim extérieurs, je vais acquérir les qualités du Créateur que je n’aurais jamais pu acquérir autrement.
Le Créateur m’a divisé en deux parties et il m’a donné une sensation que l’une des parties est étrangère à moi. Mais qui sont les personnes étrangères à moi, vraiment, si l’univers tout entier se compose de seulement Lui et moi? Ainsi, un “étranger”est juste la manière dont le Créateur m’apparaît. Si je me lie maintenant à cet étranger, cela voudra dire que je fais miennes les qualités du Créateur.
Il a créé en moi cette division artificielle en “moi” et “Lui”, où la partie externe est appelée «vêtements et châteaux» ou «une autre personne ». Maintenant il y a deux parties dans mon désir: moi-même et le prochain, et je dois travailler dans le but de lier autrui à moi-même, parce qu’ainsi je vais acquérir les qualités du don sans réserve, l’amour pour le prochain.
Quand je ferai cela, je commencerai à ressentir la même chose envers le Créateur. Il est en dehors de toute cette sphère, mais j’ai un moyen qui me permet de L’imaginer et de Le sentir - je peux aller de l’amour pour autrui à l’amour pour le Créateur et, ainsi, avoir une relation avec Lui. La possibilité que nous avons de percevoir la réalité comme étant divisée en deux parties est un atout spécial et un salut, parce qu’elle nous permet de faire des tentatives pour joindre la partie extérieure à celle qui est intérieure. Sinon, notre situation serait désespérée.
Par conséquent, nous devons utiliser tout ce monde comme un moyen pour notre propre correction, puisque le monde entier a été créé pour nous, afin de nous permettre d’atteindre le Créateur.
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