7 septembre 2008
Archive for Kabbale
2 septembre 2008 - 10:41 · sous: Annonce, Kabbale, cours de Kabbale

Nous vous proposons ici un premier cycle de 12 semaines, basé sur les sources authentiques de la Kabbale, couvrant l’ensemble des concepts clefs. Quelles que soient vos connaissances en la matière, n’hésitez pas à vous inscrire.
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7 juillet 2008 - 12:06 · sous: Kabbale, articles choisis, citations
« Celui qui ressent en lui, après de maintes expériences, qu’en son for intérieur, son âme n’atteint la tranquillité que dans l’étude des secrets de la Torah, il saura avec exactitude que c’est pour cela qu’il fut créé. »
Rav Kook, Orot Akodesh §1
4 juillet 2008 - 4:44 · sous: Kabbale
Une question sur la matérialisation: comment les pyramides se sont elles matérialisées en Egypte? Comment a-t-on pu les construire avec une telle précision et sans aucune technique moderne ? Quand aux temples, ils ont été détruits et les pyramides, elles, sont toujours en place !
Rav Laitman : Il n’y a rien qui apparaît d’en haut, de l’air, rien qui se « matérialise ». Les pyramides ont été construites par des hommes. Elles sont toujours debout car elles symbolisent, elles incarnent et personnifient l’ego existant et croissant de l’univers tout entier. Les temples sont tombés en ruine car il n’y a pas de masse critique d’humains qui par leur perception se trouvent dans les deux mondes en même temps le spirituel et le matériel et qui les relient entre eux. Dans l’avenir, avec la correction, la réparation de l’ego, l’âme collective universelle apparaîtra et alors apparaîtra aussi son signe terrestre : le troisième temple. Mais après la fin de la correction, ce monde ci, avec tout ce qu’il contient, disparaîtra totalement de notre perception.
30 juin 2008 - 1:24 · sous: Kabbale, articles choisis, définition, désirs, développement spirituel
Tout ce qui touche aux séfirot à tendance à porter à confusion, mais il est toujours possible de s’y retrouver si l’on se rappelle qu’il est simplement question de désirs. Keter est le désir du Créateur de donner la Lumière (plaisir) et Hochma est notre réception de ce plaisir, Bina est notre désir de donner en retour au Créateur, Z’’A est notre désir de recevoir dans le but de donner au Créateur et Malchout est notre désir de recevoir, la racine des créatures – nous.
21 juin 2008 - 11:38 · sous: Kabbale, Q&R, articles choisis, développement spirituel, mythes
Comment la Kabbale explique-t-elle des phénomènes surnaturels tels que la guérison ou la capacité à sortir de son corps en étant vivant et conscient ?
Toutes ces méthodes sont des sensations et des impressions psychologiques de l’homme qui relèvent de ce monde et non quelque chose se trouvant au-delà de notre monde. Toutes ces méthodes thérapeutiques ou autres «miracles» n’ont aucun rapport avec le monde spirituel ni la Kabbale. Tous ces phénomènes existent dans la réalité, comme l’influence de la puissance d’une personne sur une autre, dont une partie est inconsciente, mais ces phénomènes relèvent uniquement de notre monde, et sont définis par les lois de la nature matérielle.
La Kabbale ne parle que du monde spirituel, au dessus de notre monde. C’est une méthode pour permettre de ressentir et de comprendre votre développement individuel ainsi que celui de toute l’humanité.
Quel est le meilleur charme ou sortilège pour me garantir la réussite dans mon couple ?
La Kabbale est une science avec des lois claires et précises qui nécessitent d’être étudiées. Cela n’a aucun rapport avec de quelconques charmes, sortilèges, ni bénédictions et autres choses qui sont faites en son nom, et qui ont vu le jour en des temps où la Kabbale était encore dissimulée. Les livres de Kabbale expliquent clairement quelles sont les étapes à suivre pour acquérir cette connaissance» Ainsi, avec ce savoir acquis, chacun est en mesure de déterminer quelle est la meilleure action dans chacun des domaines de sa vie… et notamment celui de la vie amoureuse.
Extrait du numéro de Juin/Juillet - La Kabbale Aujourd’hui
16 juin 2008 - 7:27 · sous: Kabbale, altruisme, articles choisis, citations, conférence, cours de Kabbale, développement spirituel, philosophie
Une recherche scientifique, à base expérimentale sur la nécessité du travail du Créateur.« Mais comme je ne suis pas fervent de philosophie formative, comme je n’aime pas les études qui ont des bases uniquement théoriques et c’est un fait que la plupart de mes contemporains sont d’accord avec moi car nous n’avons que trop d’expériences avec ce genre de fondements et nous les savons branlants et lorsque les fondations chancèlent, l’ensemble de la construction s’écroule. Ainsi je ne parle ici qu’à travers la critique de la raison empirique, en commençant par la simple reconnaissance de ce que personne ne conteste et en prouvant de façon analytique, jusqu’à ce que nous déterminions le sujet le plus important. Et il sera testé de façon synthétique en regardant comment Son service est confirmé et réaffirmé par la simple reconnaissance de l’aspect pratique. »
Dans l’article la paix, le Baal HaSoulam analyse les contradictions apparentes de la nature et du destin humains.
Voir le lien vers le cours du Rav Laitman :
MP3 (AUDIO)
WMV (VIDEO)
16 juin 2008 - 3:05 · sous: Kabbale, articles choisis, cours de Kabbale, développement spirituel, société
Le 5 Juin 1940, le Rav Yéhouda Ashlag (Baal HaSoulam, 1884-1954), auteur d’un commentaire sur le livre du Zohar, décide de publier le journal « La Nation », le premier journal de Kabbale de l’histoire. « La Nation » est diffusée à qui le demande, même si, en dépit des efforts du Baal HaSoulam, il est écrit dans une langue relativement complexe.
Dans l’Israël des années 40, ce journal de Kabbale éveille une véritable surprise. Durant des générations, la sagesse de la Kabbale fut conservée dans le secret, et réservée à quelques élus, à tel point qu’aujourd’hui, 68 ans après la publication de « La Nation », le journal du Baal HaSoulam semble encore révolutionnaire. Pourquoi après plusieurs siècles de secret autour de la Kabbale, un des plus grands kabbalistes du 20ème siècle décida d’agir ainsi ? Est-ce que le Rav Ashlag ressentit que quelque chose avait changé ?
De fait, oui. Le Baal HaSoulam, tout comme le Rav Kook (1865-1935), qui vécut en Israël, à la même période explique dans ses nombreux articles que notre génération est aujourd’hui prête à étudier la Kabbale. Le retour du peuple d’Israël après 2000 ans d’exil vient symboliser le début d’un processus, qui appelle à un éveil spirituel généralisé.
Cependant, 2000 ans d’exil ont quelque peu obscurci les esprits et la Kabbale est aujourd’hui rattachée à de nombreuses pratiques et formes de pensée qui n’ont rien avoir avec ce que les kabbalistes ont transmit de génération en génération dans leurs ouvrages.
« La Kabbale Aujourd’hui » est un journal apolitique, non-commercial, avec pour vocation de transmettre dans une langue simple et moderne, le message antique que les kabbalistes ont perpétué des générations durant. En bref, un journal, basé sur des sources authentiques, sans fioriture, sans méditation, ni bracelet rouge, mais au contraire, une sagesse de la vie, qui existe depuis plusieurs millénaires, et qui intéresse aujourd’hui de plus en plus de personne en Israël et dans le monde.
Intérêt qui va de pair avec les efforts des grands kabbalistes des siècles derniers pour ouvrir au plus grand nombre les secrets de cette merveilleuse sagesse. Comme dit le Rav Kook, auquel un article complet lui est consacré pour ce premier numéro, « les grandes questions spirituelles qui n’étaient résolues que par les grands kabbalistes, doivent être désormais résolues à différents degrés par tout le peuple ». Vous trouverez également un article qui résume l’avis des sages des générations précédentes sur la diffusion de la sagesse de la Kabbale à notre époque.
Enfin, s’il est question de notre époque, les soixante ans d’Israël sont une occasion pour un petit retour dans le temps, sur la création de l’état d’Israël et une opportunité de faire le point sur la situation actuelle à la lueur de la pensée de la Kabbale, et de voir ce que pensent les kabbalistes de ce petit état qui fait grand bruit.
Toujours à propos de notre époque, l’article « Les temps modernes » nous fait réfléchir sur notre société actuelle, avec les problèmes qu’on lui connait, et l’article « L’économie de la nature » se penche plus spécifiquement sur les problèmes économiques d’aujourd’hui.
Enfin, sur une note plus légère, une interview du Rav Michaël Laitman avec Doudi Ménoussi, critique israélien, penseur, voyageur, et satire à ses heures.
11 juin 2008 - 12:40 · sous: Annonce, Kabbale, Langue des branches, Nom Divin, Zohar, articles choisis, bible, développement spirituel
Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre. Or, la terre n’était que solitude et chaos, des ténèbres couvraient la face de l’abîme et le souffle de Dieu planait sur la surface des eaux: et Dieu dit: «que la Lumière soit» et la Lumière fut.
Genèse 1
Imaginez notre univers un instant: les galaxies, les étoiles et les mondes infinis. Maintenant, imaginez enlever de notre univers une partie spécifique de l’espace. Sommes-nous capables d’imaginer le résultat du vide créé s’il n’existe rien pour le mesurer ou le décrire? En réalité, nous percevons tous les phénomènes en termes de temps, d’espace et de mouvement. Nous ne pouvons imaginer quelque chose qui soit statique, arrêté dans le temps, et sans volume. Ceci est une analogie de notre compréhension des mondes spirituels. Il n’existe pas de notion de temps, de mouvement ni même d’espace dans les mondes spirituels. Or, toute notre réalité et notre perception sont basées sur ces concepts physiques, il en découle qu’il n’y a absolument aucun lien entre la spiritualité et notre modèle de la réalité matérielle, basée sur nos perceptions et sensations. Il en résulte un manque de mots et de vocabulaire qui soit en mesure d’exprimer les concepts spirituels.
Ainsi, si la sagesse de la Kabbale est l’étude des mondes spirituels, comment pouvons-nous aborder quelque chose que nous ne sommes pas en mesure d’imaginer? Si nous sommes totalement incapables de visualiser le spirituel, comment alors peut-on comprendre ce qu’il y a d’écrit dans les livres de Kabbale?
Ce dont parle la Bible
Lorsque nous étudions la Torah (le Pentateuque, la Bible) tout comme dans le reste des livres sacrés, nous devons comprendre que tous les mots utilisés, bien qu’ils semblent associés à notre monde, il ne s’agit que d’une apparence. Ces mots représentent l’objet spirituel et les racines qui sont immuablement reliés à notre monde. Il ne doit y avoir aucune confusion entre ces concepts spirituels et des objets physiques. La Torah contient les noms sacrés du Créateur, représentant les degrés de Sa perception. Cela ressemble au nom donné à un objet dans notre monde en fonction de la manifestation dudit objet à nos sens. Toute la Torah décrit les niveaux de rapprochement et de sensation du Créateur.
Lire le Cahier d’étude n°6 : Le sens secret de la Bible
6 juin 2008 - 12:53 · sous: Kabbale, articles choisis, perception de la réalité
« Le désir de recevoir est la racine des créatures »
Baal HaSoulam, Préface à l’étude de la Kabbale.
La Kabbale explique que notre relation à la réalité est fondée sur le désir de recevoir. C’est le moteur de notre existence, ce qui pousse chacun de nos mouvements, ce qui détermine notre vision du monde. Ce désir prend différentes formes, selon la satisfaction recherchée, mais le but recherché de celui-ci est toujours le plaisir, seul change la forme que prend ce plaisir mais au final le plaisir - c’est-à-dire l’assouvissement du désir - est notre ultime fin. Ce que nous pouvons par nous même constater : si nous pouvions retirer un plaisir infinie de notre vie, un de ceux qui ne finissent jamais, un plaisir sans remord, ni déception, alors nous serions sans aucun doutes les créatures les plus heureuses au monde.
Ce qui nous manque, c’est précisément la connaissance du fonctionnement de ce désir, de façon précise, scientifique, répétable qui nous permettrait de contrôler nos vies et d’arriver à ce plaisir éternel que l’humanité recherche depuis toujours.
Cette maitrise du désir de recevoir, est à là toute l’occupation de la sagesse de la Kabbale.
Le mot « Kabbale » vient de l’hébreu « Kabbalah » à savoir, « réception » - ainsi la sagesse de la Kabbale n’est autre que la connaissance amenant à la maitrise du désir de recevoir - comment recevoir sans limites.
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