8 septembre 2008
Archive for liberté
2 juillet 2008 - 2:59 · sous: articles choisis, conférence, cours de Kabbale, désirs, développement spirituel, liberté
Ou bien, si quelqu’un hérite de ses pères un penchant à être large d’esprit, il va s’entourer d’idées dont il va se servir pour se prouver qu’il est bon d’être large d’esprit. Cependant, d’où lui viennent toutes ces phrases et ces idées? Tout ceci lui est imposé sans qu’il le sache par son environnement qui dépose en lui ses opinions et ses inclinations par un développement progressif de relation de cause à effet.
Cela est fait de telle sorte que l’homme les considère comme ses propres biens, acquis par sa liberté de penser. Ici aussi tout comme pour le grain de blé, il existe une partie du programme qui est invariable et qui correspond aux tendances reçues en héritage et présentes chez ses aïeux. C’est le «second facteur».
Baal HaSoulam - La Liberté
Lien vers le cours du Rav Laitman sur l’article “la liberté” du Baal HaSoulam
23 juin 2008 - 11:06 · sous: altruisme, articles choisis, développement spirituel, liberté, société, temps
Charlie Chaplin compara le monde moderne à une énorme machine dans laquelle nous sommes de petits boulons sans importance. Le Baal HaSoulam nous compare lui aussi à des rouages dans un grand mécanisme, mais avec une signification tout à fait différente. Notre société, mécanisme harmonieux, ou sac de boulons ?
Lire l’article complet sur le site de La Kabbale Aujourd’hui :
Les temps modernes
12 mai 2008 - 7:50 · sous: articles choisis, liberté, perception de la réalité, société, éducation
Plus l’homme monte sur l’échelle spirituelle, plus il choisit librement. Plus il a la liberté de choisir, plus il ressemble au Créateur.
Avons-nous choisi dans quelle famille naître? Non. Avons-nous choisi nos attributs et qualités reçus à notre naissance? Non. Même en grandissant, l’homme est entièrement influencé par son environnement: sa famille, l’école, et toutes personnes rencontrées tout au long de sa vie. Et comme si cela ne suffisait pas, même les médias et la société l’influencent en permanence: comment s’habiller, qui être, vers quoi tendre, comment penser, quoi manger, qui aimer, ce qui est vrai ou faux.
Mêmes les critères de beauté ou de laideur fixent les codes de conduite et de paroles, tous sont fixés par la société. En fait, l’homme ne choisit pas comment vivre sa vie, il la vit tout simplement. Il s’oriente en fonction d’un système impitoyable de lois que les autres ont fixé pour lui et essaye sans cesse de courir après la société qui l’entoure.
Comment sortir de ce cercle vicieux? Uniquement en s‘élevant à un degré supérieur de l’existence.
Cesser de fuir
D’après la sagesse de la Kabbale, la véritable origine de la «culture du temps libre» que nous avons développé, est le résultat de notre fuite des questions fondamentales présentes en nous sur le sens de l’existence.
Nous nous surchargeons d’une multitude d’activités, consommons des masses d’informations inutiles, passons de longues heures devant la télévision, naviguons sur la Toile, regardons des films, allons voir des spectacles etc. tout cela pour ne pas penser à la dérangeante question du sens de la vie.
C’est également la raison au fait que de nombreuses personnes ont peur de «rester seules avec elles-mêmes», sans télévision, radio, journal ou autre, qui occuperont leurs esprits et cœurs, pour ne pas à avoir faire face à cette même question existentielle. La Kabbale explique que les choses peuvent être différentes.
Comment engendrer un changement ? Commençons par réfléchir
Premièrement, il convient de comprendre que la nature de l’homme est de tendre vers le plaisir. Deuxièmement, il faut savoir que plus tous ces désirs de plaisirs grandissent, plus l’homme en les maîtrisant se développe, car pour pouvoir les réaliser, il faut développer l’intellect nécessaire à leur satisfaction.
Dans son article «La pensée est le résultat du désir» le Baal HaSoulam écrit que «pour la chose qu’il (l’homme) veut, il réfléchit et il ne pensera pas à quelque chose qu’il ne veut pas. Ainsi par exemple, l’homme ne pensera jamais au jour de sa mort, au contraire, il pensera toujours qu’il est éternel parce c’est ce qu’il veut. »
Selon le Baal HaSoulam, les pensées de l’homme sont toujours le résultat de ses désirs. Leur but est d’aider l’homme à parvenir à l’objet de ses désirs et rien de plus. De plus, la pensée a une fonction très spéciale. Grâce à elle, l’homme peut élargir et augmenter ses désirs. Lorsque l’homme pense encore et encore à un certain sujet, son désir pour ce dernier grandit comparé aux autres désirs. C’est pourquoi, une pensée assidue pour un petit désir de découvrir la véritable liberté - de comprendre pourquoi nous vivons - permet de faire grandir ce désir, au point où il dépassera tous les autres désirs.
S’il en est ainsi, tout ce qu’il appartient à l’homme est de décider de cesser de fuir cette question existentielle latente enfouie en lui et de lui permettre de voir le jour. Comment? Plus il y réfléchit, plus il pense à la question sur l’essence de la vie plus elle se développe. En parallèle, le désir de lui trouver une réponse grandit. Dès l’instant où la question sur le sens de la vie se réveille en lui, son développement dépend uniquement de son attention à cette question . Sa réponse repose dans son obligation de trouver la clef de la liberté absolue.
Le mécanisme dans les coulisses
A présent que nous savons ce que nous devons faire, la question suivante est: qu’est ce qui peut encore nous aider dans l’analyse de cette question et accélérer ainsi notre développement spirituel?
Commençons par ce qui ne nous aidera pas. Ainsi aucune activité physique ne nous aidera, agiter nos mains ou nos jambes ne nous mènera nulle part dans ce cas. Par contre faire grandir en nous le désir de développement spirituel est une bien meilleure option. C’est dans ce but que furent rédigé les livres de Kabbale et si nous les abordons avec un désir de découvrir le monde libre et riche qu’ils nous décrivent, nous verrons ce désir de progresser grandir.
Comment cela fonctionne-t-il? Les kabbalistes décrivent dans leurs livres le chemin qu’ils ont emprunté ainsi que notre état de perfection, l’état dans lequel nous avons déjà reçu la réponse à nos questions et où nous avons atteint la liberté espérée. En lisant leurs écrits et en désirant atteindre cet état, nous attirons une luminescence particulière appelée «la lumière qui répare».
Ainsi nous commençons à nous orienter progressivement vers le monde spirituel qui nous sert de guide, comme une petite lumière éclairant notre chemin dans l’obscurité. Ainsi par l’envie de découvrir la réponse et en y pensant assidûment lors de l’étude, la lumière commence à agir sur nous et nous attirer vers la situation parfaite. Le Baal HaSoulam écrit à ce propos: «et lorsque la Lumière Supérieure éclaire le cœur, alors le cœur se renforce, et à chaque fois il progresse» (Baal HaSoulam, «Le lien de l’homme avec les Sefirot»).
Ainsi, pour parvenir à la liberté, pas besoin de gravir une montagne, de partir à l’autre bout du monde ni de fuir ce monde. Tout ce que nous devons faire est de permettre à nos questions intérieures de se réveiller et elles nous conduiront à la véritable recherche. Alors nous découvrirons le chemin de la liberté.
1 mai 2008 - 7:54 · sous: Kabbale, articles choisis, désirs, développement spirituel, liberté, société, âme
En grandissant l’homme développe et élargie son monde intérieur et ainsi sa perception du monde environnent. Du nourrisson au jeune enfant qui deviendra adolescent et enfin adulte, la perception et la compréhension de soi et du monde environnent va en augmentant et prend en permanence d’avantage de profondeur et de complexité. De la même manière, les kabbalistes nous invitent à ne jamais nous arrêter de grandir et de développer ce monde intérieur jusqu’à ce que cette profondeur et complexité nous donne le ressentie et la compréhension de l’ensemble de la réalité et de sa source, du Créateur.
27 avril 2008 - 12:41 · sous: Kabbale, articles choisis, crise mondiale, dépression, liberté, perception de la réalité
Charlie Chaplin compara le monde moderne à une énorme machine dans laquelle nous sommes de petits boulons sans importance. Le Baal HaSoulam nous compare lui aussi à des rouages dans un grand mécanisme, mais avec une signification tout à fait différente. Où vous incarnez vous dans ce grand système ?
Dans son grand classique de 1936 « Les Temps Modernes », Chaplin décrit un vagabond cherchant son chemin dans la plus difficile réalité économique que l’Amérique ait connu. Au cours de sa recherche, il se retrouve ouvrier sur la ligne de production d’une usine monstrueuse rappelant davantage une prison et où les ouvriers deviennent des prisonniers contrôlés par des machines automatiques modernes dont le but est d’exploiter jusqu’au bout toute la capacité de rendement de l’homme. Dans sa tentative de répondre à la cadence de travail folle de l’usine, le pauvre héros vagabond est entièrement avalé par l’engin qu’il est censé manœuvrer lui-même.
«Les Temps Modernes» ont anticipé l’évolution. Le génie de Chaplin a su introduire en quelques secondes le doute dans la bulle d’espoir qui se développait au travers la modernisation. Il fut un des premiers à poser la question de savoir si le progrès nous rendrait vraiment plus heureux et libre.
La réponse du film est sans appel. 71 ans après le film muet de Chaplin, la fière et forte Amérique, celle qui a gravé sur son drapeau les principes de la liberté et de la démocratie, et qui a même placé la célèbre statue de la liberté, piétine dans la crise. Personne ne croit plus que la technologie et le progrès scientifique nous procureront la liberté ni même de résoudre les problèmes mondiaux.
Jusqu’à il n’y a pas si longtemps nous rêvions encore des robots bien huilés qui iraient jusqu’à faire le ménage pendant que nous profiterions de la vie, or, il n’en est rien. En fait, nous travaillons au-delà du temps réglementaire, dans une course sans fin après un petit instant de repos. L’horizon que nous espérions autrefois nous semble à présent comme un rêve, des illusions qui s’évaporent. Les beaux idéaux et les valeurs, enveloppés dans une technologie de pointe, et commercialisés dans des centres commerciaux flambants neufs, à l’aide d’un lavage de cerveau massif des médias, qui nous inondent constamment de messages, ne fournissent pas la marchandise. Il semblerait que nous ayons perdu précisément la technologie de base, humaine, simple, de «qu’est ce c’est que d’être un homme ? », et pour l’essentiel comment le rendre libre et heureux ?
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25 janvier 2008 - 4:39 · sous: Ashlag, Kabbale, clips, cours de Kabbale, laitman, liberté, société, video, âme
Dans l’article La Liberté, le kabbaliste Yéhouda Ashlag (Le Baal HaSoulam) nous explique que quatre facteur influence le choix de l’homme :
- Le programme interne de l’homme
- Les facteurs qui influencent ce programme
- L’environnement
- Les facteurs qui influencent l’environnement.
Où se trouve ma liberté parmi l’ensemble de ses facteurs ? Comment arriver à me réaliser en tant qu’individu libre ? Libre de quoi ?
Un extrait de la conférence du Rav Laitman au le sujet de la liberté :
20 janvier 2008 - 12:21 · sous: Kabbale, clips, conférence, cours de Kabbale, désirs, développement spirituel, liberté, science, âme
La sagesse de la Kabbale explique que nous devons nous élever au dessus de notre nature égoïste afin de découvrir le spirituel. Cependant, s’élever au dessus de notre nature ne signifie pas aller contre notre nature, ni contre nos attributs naturels, mais il s’agit d’ajouter à ce qui est existant. En ajoutant une intention corrigée à nos désirs nous pouvons leur donner une autre nature.
17 janvier 2008 - 1:06 · sous: Kabbale, clips, conférence, cours de Kabbale, désirs, développement spirituel, intermédiaire, liberté, société
Nous n’avons pas choisi de naitre, ni choisi le lieu de notre naissance, ni choisi notre pays ou notre famille. Puis cet environnement nous a façonnés durant notre enfance, selon les attributs avec lesquels nous sommes nés (et non pas choisi), et au final nous nous retrouvons adultes dans une société avec des normes que nous n’avons pas choisi. Se alors pose la question : sommes nous libres ou non ?
Voici en quelques mots la problématique que traite le Rav Laitman dans cet extrait d’une conférence sur l’article du Baal HaSoulam : « La Liberté ».
14 janvier 2008 - 8:22 · sous: Kabbale, articles choisis, avancé, cours de Kabbale, développement spirituel, liberté, âme
Dans la science de la Kabbale, la pensée est l’intention. Dans la vie de tous les jours la pensée relève des considérations faites par le désir de recevoir dans le but de recevoir. Une pensée est ce que vous désirez faire avec votre désir. L’activation du désir, selon un plan, peu importe qu’il soit égoïste ou altruiste, est appelée «pensée». Une pensée qui est analysée en fonction de sa source, à savoir à qui est elle destinée - vous ou le Créateur - s’appelle intention. L’intention étudiée ne peut pas ressembler à n’importe quelles autres intentions de notre monde. L’intention est une pensée élaboré lors du travail spirituel.
La plus grande difficulté est de garder l’intention. C’est ce qui requiert le plus d’efforts. Elle est cachée et non ressentie, elle ne s’exprime pas d’une quelconque manière que ce soit et de grands efforts sont à fournir pour la maîtriser. Il est toujours indispensable de vérifier et de voir si elle est toujours là. La prise de connaissance du mal (de notre égoïsme) est liée à notre concentration sur l’intention et s’exprime dans les Psaumes (34 :15) par «Eloigne toi du mal et fait le bien». Tout est lié à l’intention.
Nous devons constamment être vigilant quant à l’importance de l’intention dans nos activités de tous les jours et dans notre processus intérieur (travail intérieur). Nous devons nous identifier avec l’intention, et non pas à l’action, ou tout autre chose. Cela montre qu’une personne effectue son travail spirituel et est sur le chemin.
Vu que l’intention est cachée à l’extérieur, nous pouvons plaisanter ou faire toutes sortes d’actions bizarres, personne ne saura ce que vous êtes en train de vivre. Au contraire, c’est une merveilleuse aide car plus vous prenez de distance par rapport à vos actes extérieurs et à vos paroles, plus vous serez capables de conserver l’intention de rester plus concentré sur elle et d’emmagasiner ainsi énormément d’énergie. Nous trouvons aussi dans l’intention un excellent remède pour se préserver, ainsi que bien d’autres avantages, mais c’est un travail difficile.
13 janvier 2008 - 12:34 · sous: Kabbale, articles choisis, crise mondiale, liberté, perception de la réalité, science, société
Pour comprendre le monde dans lequel nous vivons, nous nous servons des sciences traitant de la nature de ce dernier, telles que la physique, la chimie, la biologie, la botanique etc. Mais pour comprendre l’Homme, quelle science utiliser ?
Un colis prêt d’avance
Des siècles durant, la science s’est développée et de nouvelles découvertes se sont ajoutées dans le réservoir des connaissances de l’humanité - des connaissances scientifiques qui sont censées nous aider à améliorer notre vie sur la planète terre.
Aujourd’hui, la génétique est une des sciences les plus avancées, pénétrant les fondements les plus élémentaires du vivant, à tel point que l’homme y voit la source de solutions pour un avenir meilleur.
Les lois de la génétique que nous découvrons de nos jours nous dévoilent la nature de l’homme sous un jour surprenant, menant à davantage de questions sur notre humanité. Plus la recherche progresse, plus nous constatons à quel point l’homme n’est que le résultat de son génome et de son environnement. Nous sommes composés de gènes, d’hormones, et d’éléments informationnels qui nous arrivent comme un colis prêt d’avance qui s’appelle l’Homme.
Humain ?
Selon ces découvertes scientifiques, il semblerait qu’il n’y ait aucune différence entre les animaux, et les hommes. Pourquoi ? Car nous sommes tous « programmés » par la nature - la souris comme l’hirondelle, le rhinocéros comme l’homme. Nous sommes tous le résultat d’un génome, qui déterminent nos traits. Dans ce cas, y a-t-il une différence entre l’être humain et l’animal et si oui, laquelle?
La science de l’Homme
Grâce aux sciences traditionnelles nous pouvons analyser les degrés d’existence minérale, végétale et animale, mais il existe des lois de la nature que nous ne pouvons pas déceler, des lois qui nécessitent un niveau de perception plus élevé, correspondant au degré de l’homme. Ainsi, tout ce que nous étudions grâce aux sciences telles que la physique, la chimie, la biologie ou la zoologie ne peut nous dévoiler que les lois du monde minéral, végétal et animal, et pour trouver les lois qui régissent l’homme nous avons besoin de la science de la Kabbale dont c’est précisément le but.
Pourquoi étudier la nature de l’homme ?
La réalité dans laquelle nous vivons peut se diviser en deux : la partie qui nous est connue, dévoilée - et la partie inconnue, dissimulée.
Par exemple, la force de gravité qu’il est impossible de voir d’entendre ou de sentir, était inconnue et incomprise jusqu’à ce que la célèbre pomme tomba de l’arbre, et alors cette même loi devint une évidence aux yeux de toute l’humanité.
Cet aspect dissimulé de la réalité ne se résume pas uniquement aux forces physiques. Les kabbalistes nous expliquent que chaque détails de notre monde, à commencer par les mouvements des atomes, ou des grains de sable et jusqu’aux actions les plus destructrices de l’homme, tous sont activés par des forces appartenant à cette partie de la réalité qui nous est dissimulée.
La sagesse de la Kabbale est une sorte de microscope grâce auquel nous pouvons commencer à discerner le monde que nos cinq sens ne peuvent percevoir. Cela nous permet d’apprendre la nature de l’homme - ce que ne fait aucune autre science dans notre monde. Par conséquent, elle est appelé la sagesse du caché - car elle dévoile à l’homme le monde caché.
La science de l’Homme pour résoudre une crise humaine
A notre époque, le genre humain est face à une crise différente de celles vécues par l’humanité par le passé. La crise actuelle découle d’une incapacité de l’homme à trouver une réponse à la question primordiale qui fait de lui un homme. Cette fois le problème n’est ni la nourriture, ni l’argent, ou la connaissance mais il apparait de plus en plus clairement que le problème est au niveau de notre humanité - du sens de notre existence. Question dont la profondeur finit par se transformer en abysse si l’homme n’arrive pas à y apporter de réponse satisfaisante.
Uniquement, grâce à l’étude de la sagesse de la Kabbale, nous pourrons comprendre les lois générales de la nature et ainsi comprendre les relations entre nous et la réalité qui nous entoure.
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