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27 mai 2017

Archive for Musique & DVD

Mélodies de la Kabbale : Hassal Seder Pessah

Hassal Seder Pessah

Hassal Seder Pessah retrace la situation de l’homme qui vient de commencer son chemin, il est plein d’énergie, prêt à entreprendre ce chemin, il sait que s’ouvre à lui un processus allant jusqu’à sa réparation lui permettant de recevoir la Lumière, de recevoir la Torah. Du fait qu’il soit sorti d’Egypte (symbole de l’escalvage de l’égoïsme), qu’il ait su surmonter sa nature, il voit en cela une promesse absolue, que grâce à l’aide d’en haut, il aura la force, les capacités, pour tout ce qui lui a été réservé, de traverser ces 49 portes, réparations que l’on appelle Lag Ba Omer (33ème jour de l’Omer) et tous les jours du comptage de l’Omer pour recevoir la Torah.

C’est une chanson assez simple. Elle exprime la facilité qu’un homme peut avoir à s’engager et à passer toutes les sefirot de l’Omer, ainsi chaque Sefira apportera une réparation totale aux Kelim dans chacun des 49 états.

Musique et Kabbale : Le Juste fleurira comme le Palmier

Tsadik ke Tamar Ifrach–Le Juste fleurira comme le Palmier (Psaumes 82)

Ceci est une des mélodie kabbalistique composée par le Baal HaSoulam.

Dans chaque mélodie nous avons en fait deux états. Le premier correspond à la réparation du kli, de son âme que l’homme a effectué. Cette situation lui procurant ravissement et euphorie et qu’il retranscrit en second lieu sous la forme de cantique.

C’est pourquoi dans «le Juste fleurira comme le palmier», l’homme ressent le précédent état quand il était dans le besoin, souffrait, était en quête, et la situation actuelle à laquelle il se devait de parvenir pour être un juste, c’est à dire pour justifier tout le chemin parcouru.

L’exaltation qui émerge entre la conscience de ces deux états retentit maintenant sous la forme d’une mélodie retranscrivant sa sensation.

Cette sensation comprend deux situations contraires, d’une part un état d’éloignement extrême qui lui semble désespérément loin du Créateur et d’autre part, l’état actuel dans lequel il s’unit avec la Force Supérieure.

Sur le fond, ce cantique est spécial car c’est un remerciement, non pas de son état actuel, mais du fait qu’il puisse être Juste, justifier les actes du Créateur dans tout ce qui lui est arrivé en chemin. Désormais il voit la cause et la nécessité des situations vécues. Il comprend que tout a été prévu d’En haut pour lui afin qu’il atteigne cet état d’élévation.

Valse kabbaliste

La valse est une mélodie très spéciale. Elle est vraiment classique avec toutes les caractéristiques d’une valse répondant à nos traditions. Cette mélodie n’est pas du Baal HaSoulam, même si c’est lui qui nous l’a transmise. Il l’a entendu de son professeur l’Admor de Pruszków, auprès duquel il étudia. Le Baal HaSoulam vécu à Varsovie, tout comme ses parents. Dans un petit village à proximité de Varsovie, Pruszków, vivait l’Admor de Pruszków, d’où son nom. C’était un kabbaliste. Lorsque le Baal HaSoulam grandit, il commença à aller le voir avec son père. Progressivement alors que le Baal HaSoulam grandissait, l’Admor de Pruszków s’en rapprocha et lui enseigna la sagesse de la Kabbale.

Ki Hilatsta Nafchi – « Car Tu as préservé mon âme »

MusiqueKi Hilatsta Nafchi est un Psaume écrit par le Roi David qui exprima son état lorsque son âme gravit toutes les étapes et qu’elle atteint l’achèvement de sa réparation. Alors il s’adressa à la Force Supérieure, le Créateur et dit Ki Hilatsta Nafchi («car Tu as préservé mon âme»).

La mélodie a été écrite par le Rabash, le fils du Baal HaSoulam, le dernier grand kabbaliste de notre génération - le Rabash chanta de nombreuses fois cette mélodie.

Il semble peut être que la mélodie ait l’air triste mais ce n’est pas le cas, elle est délicate et retranscrit la sensation de l’homme qui est parvenu à acquérir l’attribut de Bina, l’attribut de don, les attributs du Créateur, où tout est calme et où la paix règne. Le Rabash à travers cette mélodie exprime son entrée dans cet état. Il voit clairement tous ses Kelim (récipients), son âme toute entière, et tous ses désirs qui se présentent à la Force Supérieure et qui commencent à régner en elle.

C’est un court cantique parlant de la sérénité que ressent l’homme ayant pénétré la Force Supérieure et qui atteint alors une sensation de paix et de repos.