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27 mai 2017

Archive for Q&R

Où se trouve le chemin qui mène à l’unité dans le groupe ?

Entre l’Ami qui pense à une prise de pouvoir de l’un, et l’autre qui pense mener vers une bonne voie selon « sa » compréhension de l’ensemble du groupe, … , où se trouve la réponse ?

Notre professeur commente ce point délicat.


En complément de ce sujet, un étudiant demande, comment et sur quoi, le groupe doit s’unir ?
La réponse de notre professeur complète ce sujet crucial de l’union.

P.G.

Tout notre travail consiste à développer le bon manque.

Question j’ai reçue: atteindre un manque, est ce que c’est quelque chose qu’on peut atteindre?

Ma réponse: c’est la seule chose qu’on doit faire. Tout ce qu’on nous a donné dans la réalité l’est uniquement pour avoir ce manque, c’est ce qu’on appel Kli. La elle lumière ne change pas ne bouge pas, donc ce qu’on doit faire c’est préparer les récipients et quand on dévoile alors la lumière, on pense que c’est dans ce monde qu’ on a un récipient et alors on le remplit et on ne comprend pas que c’est nous, quand on construit la forme de ce récipient il est plein du désir. Le Baal Hasulam dit qu’en fait ce manque devient ce qui nous remplit en fait. On arrive pas a comprendre que c’est ainsi.

L’habitude est un moyen de surmonter les chuttes

Question : comment se comporter pendant la chute, on ressent ce vide et alors qu’elles sont les actions que je dois faire ?

Rav: comment se comporter pendant les chutes : il y a beaucoup d’actions, d’abord il y a des situations : à la situation la plus basse, l’homme ne peut rien faire, il est allongé, on veut le tuer et il ne peut pas bouger, c’est ce qu’il ressent. C’est ce qui se passera je ne peux même pas bouger un doigt, même une pensée pour un millimètre et c’est d’en-haut qu’on veut lui montrer, regarde, c’est ta nature. On traverse cette situation, on étudie, il y a d’autres situations dans lesquelles je veux faire quelque chose mais je ne suis pas capable, je suis attaché avec des menottes mais je ressens que j’ai quand même un début de quelque chose, je suis incapable de me pousser à faire quelque chose ni physiquement ni intérieurement (spirituellement). C’est là qu’on doit d’abord utiliser l’habitude, l’habitude qui devient une second nature et c’est tout. L’habitude doit être une grande préoccupation, très grande.Le corps c’est un animal qui ne comprend rien. Tu as fait quelque chose, tu t’es levé une fois à 3h au lieu de 5h habituellement, imagine que ton corps est un animal qui vit à côté de toi et c’est exactement ça, cet animal comprend qu’à 5h on va étudier, pas à 3h, tu lui as montré une fois et c’est tout, il ne comprend pas hier demain, il sait que quelque chose à changé, c’est tout. A part si je voyage ou pour éviter des problèmes avec l’horaire, c’est pour ça que je me lève tout le temps à la même heure. C’est un exemple et c’est ainsi avec tout le processus malgré que je travaille sur des textes et les textes sont très différents. Dix pages dans un texte ce n’est pas pareil que dix pages dans un autre livre, mais pour moi je me comporte tel un âne, je dois traverser disons cinq pages par jour et alors je ressens cette pression, je ne peux pas me débarrasser de cette pression, ça me pousse, je ne peux faire autrement, alors je vérifie, peut être encore un peu, peut être je vais commencer par la fin ou le milieu mais je suis pressé c’est très important. La responsabilité aussi c’est très important, d’aider quelqu’un de le réveiller, de voyager ensemble en voiture et ainsi de suite, voir écrire l’extrait de chaque cours, ce que je pense et qui est important pour moi aujourd’hui, pour la situation que je traverse à l’intérieur, ce que j’ai entendu.Et ainsi de suite mais le plus important c’est l’habitude, la nécessité d’organiser la journée dans un emploi du temps, ça nous aide à surmonter la chute. Si on est de mauvaise humeur, s’obliger à danser, sauter, faire du sport ça aussi ça peut faire partie de l’emploi du temps, ça aussi c’est important, ça te change, toutes ces habitudes que tu as. Quand tu es fainéant c’est pénible quand quelqu’un t’oblige, mais on en a besoin, il faut faire des efforts ainsi de suite c’est ce qu’on appelle les policiers et les gardiens qui se trouvent devant toutes les portes. Chacun est faible, plus faible que tout le monde et c’est ce que pense chacun, on n’a pas de force, personne n’a de force, celui qui pense qu’il a des forces, qu’il est un héros c’est simplement un manque d’expérience.

Un nouveau Reshimo demande une nouvelle confirmation du désir de don

Question  que j’ai reçue: comment un Reshimo peut-il permettre de ressentir qu’on est incapable de faire quoi que ce soit ?Ma réponse: au contraire, le Reshimo vient du degré suivant qu’on doit réaliser et développer. Le manque de force arrive et ce sentiment vient du fait qu’on se situe et on se développe d’une mauvaise façon. Si on a ces désirs égoïstes, que l’on n’a pas encore clarifiés, on ne voit pas encore qu’ils sont faux alors on est désespéré, on n’a pas de force quand on clarifie ces désirs, on arrive à ne rien exiger dans le désir de recevoir, mais comme il est écrit : Israël se sont fatigués de ce travail. La seule chose est comment quand j’atteindrais le désir de donner et là se pose la question. Si la situation future ne me paraît pas importante (et pourquoi ?) alors je n’y arriverai jamais. De là jusqu’à l’infini, je dois tout le temps désirer donner et ne recevrai jamais ce que je veux, est ce que j’accepte ? Alors l’homme demande : oui je veux quand même, je veux, si cela fait plaisir au créateur, j’accepte !Quand on accepte, c’est là qu’on atteint l’attribut du don. On se détache en fait, de ces propres bénéfices, d’accord ?

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