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7 septembre 2008

Archive for science

Une cellule égoïste est cancéreuse

Les cellules saines sont régies par une variété de règles et de restrictions. Cependant, une cellule cancérigène ne se soucie pas des restrictions. Le cancer est une situation dans laquelle le corps est dévoré par ses propres cellules qui prolifèrent. Tandis qu’elle s’accroît, la cellule cancéreuse se multiplie sans cesse, et ne prend plus en considération son environnement ni ne répond plus aux injonctions du corps. La cellule cancéreuse détruit son entourage en se créant son propre espace pour se développer. Elle force les globules à se diriger au cœur de la tumeur afin de l’alimenter et le corps entier est assujetti.

En d’autres termes, les cellules malignes, par leurs actions égoïstes, engendrent la mort du corps. Elles agissent de la sorte, même si elles n’en tirent aucun bénéfice. En fait, la vérité est toute autre: la mort du corps représente également la mort de ses «assassins». En prenant le contrôle de tout le corps, les cellules cancéreuses se conduisent à leurs propres ruines. L’auto alimentation de l’égoïsme conduit tout à la mort, y compris lui-même. Un comportement égoïste et la négligence des besoins de tout le corps les conduisent directement à leur perte.

Les rêves

rêves Nous aimons à penser que nos rêves sont porteurs d’un sens spirituel. Cependant, la sagesse de la Kabbale qui nous est transmises par les kabbalistes qui ont atteint le spirituel – cette force qui unit les hommes au dessus de leur nature – nous explique que le spirituel est précisément ce qui est atteint par les efforts de l’homme et non pas ce qui se dévoile en rêve, lequel n’est qu’un phénomène physiologique auquel il n’y a pas à affecter de signification particulière, et surtout pas spirituelle.

S’élever au dessus de notre nature

La sagesse de la Kabbale explique que nous devons nous élever au dessus de notre nature égoïste afin de découvrir le spirituel. Cependant, s’élever au dessus de notre nature ne signifie pas aller contre notre nature, ni contre nos attributs naturels, mais il s’agit d’ajouter à ce qui est existant. En ajoutant une intention corrigée à nos désirs nous pouvons leur donner une autre nature.

La science de l’Homme

Pour comprendre le monde dans lequel nous vivons, nous nous servons des sciences traitant de la nature de ce dernier, telles que la physique, la chimie, la biologie, la botanique etc. Mais pour comprendre l’Homme, quelle science utiliser ?

Un colis prêt d’avance

Des siècles durant, la science s’est développée et de nouvelles découvertes se sont ajoutées dans le réservoir des connaissances de l’humanité - des connaissances scientifiques qui sont censées nous aider à améliorer notre vie sur la planète terre.

Aujourd’hui, la génétique est une des sciences les plus avancées, pénétrant les fondements les plus élémentaires du vivant, à tel point que l’homme y voit la source de solutions pour un avenir meilleur.

Les lois de la génétique que nous découvrons de nos jours nous dévoilent la nature de l’homme sous un jour surprenant, menant à davantage de questions sur notre humanité. Plus la recherche progresse, plus nous constatons à quel point l’homme n’est que le résultat de son génome et de son environnement. Nous sommes composés de gènes, d’hormones, et d’éléments informationnels qui nous arrivent comme un colis prêt d’avance qui s’appelle l’Homme.

Humain ?

Selon ces découvertes scientifiques, il semblerait qu’il n’y ait aucune différence entre les animaux, et les hommes. Pourquoi ? Car nous sommes tous « programmés » par la nature - la souris comme l’hirondelle, le rhinocéros comme l’homme. Nous sommes tous le résultat d’un génome, qui déterminent nos traits. Dans ce cas, y a-t-il une différence entre l’être humain et l’animal et si oui, laquelle?

La science de l’Homme

Grâce aux sciences traditionnelles nous pouvons analyser les degrés d’existence minérale, végétale et animale, mais il existe des lois de la nature que nous ne pouvons pas déceler, des lois qui nécessitent un niveau de perception plus élevé, correspondant au degré de l’homme. Ainsi, tout ce que nous étudions grâce aux sciences telles que la physique, la chimie, la biologie ou la zoologie ne peut nous dévoiler que les lois du monde minéral, végétal et animal, et pour trouver les lois qui régissent l’homme nous avons besoin de la science de la Kabbale dont c’est précisément le but.

Pourquoi étudier la nature de l’homme ?

La réalité dans laquelle nous vivons peut se diviser en deux : la partie qui nous est connue, dévoilée - et la partie inconnue, dissimulée.

Par exemple, la force de gravité qu’il est impossible de voir d’entendre ou de sentir, était inconnue et incomprise jusqu’à ce que la célèbre pomme tomba de l’arbre, et alors cette même loi devint une évidence aux yeux de toute l’humanité.

Cet aspect dissimulé de la réalité ne se résume pas uniquement aux forces physiques. Les kabbalistes nous expliquent que chaque détails de notre monde, à commencer par les mouvements des atomes, ou des grains de sable et jusqu’aux actions les plus destructrices de l’homme, tous sont activés par des forces appartenant à cette partie de la réalité qui nous est dissimulée.

La sagesse de la Kabbale est une sorte de microscope grâce auquel nous pouvons commencer à discerner le monde que nos cinq sens ne peuvent percevoir. Cela nous permet d’apprendre la nature de l’homme - ce que ne fait aucune autre science dans notre monde. Par conséquent, elle est appelé la sagesse du caché - car elle dévoile à l’homme le monde caché.

La science de l’Homme pour résoudre une crise humaine

A notre époque, le genre humain est face à une crise différente de celles vécues par l’humanité par le passé. La crise actuelle découle d’une incapacité de l’homme à trouver une réponse à la question primordiale qui fait de lui un homme. Cette fois le problème n’est ni la nourriture, ni l’argent, ou la connaissance mais il apparait de plus en plus clairement que le problème est au niveau de notre humanité - du sens de notre existence. Question dont la profondeur finit par se transformer en abysse si l’homme n’arrive pas à y apporter de réponse satisfaisante.

Uniquement, grâce à l’étude de la sagesse de la Kabbale, nous pourrons comprendre les lois générales de la nature et ainsi comprendre les relations entre nous et la réalité qui nous entoure.

Kabbale et importance du sens des mots

Dans la Kabbale, l’importance du sens des mots, de leurs définitions, est très souvent soulignée, comme le Baal HaSoulam l’a écrit au début du Talmud Esser Ha-Sefirot :
« C’est une difficulté pour les débutants qui perçoivent les choses dans leur expression matérielle, dans les limites du temps et de l’espace, … tandis que l’auteur les utilisa uniquement afin de signaler leurs racines supérieures. Par conséquent, efforcez-vous d’interpréter chaque mot dans son aspect spirituel, détaché de l’espace, du temps et du changement. Au lecteur de graver dans sa mémoire le sens des mots. »

Les définitions dans la sagesse de la Kabbale sont essentielles, car les mots ont été pris de notre monde, mais leur sens, leur contenu intérieur, appartient au monde spirituel, et si l’homme interprète correctement les termes utilisés, alors il étudie le monde spirituel, et s’il les interprète dans leur sens matériel, alors il étudie le monde matériel.

Par exemple, la « nuit » est l’obscurité que l’homme ressent lorsque la spiritualité, autrement dit le don sans réserve, n’est pas importante, à ses yeux. Le « jour », au contraire indique que la spiritualité est importante. Ainsi, il est capital de comprendre l’importance du sens des mots dans les écrits des kabbalistes. La plupart des incompréhensions viennent précisément du fait que l’homme interprète les termes dans leur sens matériel.

La Kabbale à la rencontre de la science

La Kabbale est une science qui analyse la réalité, par conséquent quoi de plus naturel qu’une réunion avec d’autres scientifiques, lesquels dans le cas présent sont des spécialistes en physique quantique.

Suite au film « Que savons-nous vraiment de la réalité » réalisé par une équipe de scientifiques américains, le Rav Dr. Michaël Laitman est allé à leur rencontre lors d’un séminaire organisé à San Fransisco. Les discussions furent parfois animées mais le résultat de cette réunion fut bénéfique et contribua à rapprocher deux domaines à priori très différents. Le documentaire suivant est le résumé de cette réunion.

Perception de la réalité - le réel en question

Puis-je vous poser une véritable question ? Où êtes-vous ? En face d’un écran d’ordinateur ? Dans un corps ? Dans votre maison ? Dans une ville ? Sur une planète ? Etes-vous Amoureux ? Est-ce que vous souffrez ?

Quel est ce monde autour de vous que vous voyez et que vous ressentez ? A quoi sert-il ? Où êtes-vous ? Et pourquoi êtes-vous là ?

Bien au-delà de toutes ces questions posées en introduction de cet excellent clip, vous trouverez un résumé de 550 secondes qui fournit une explication claire du fonctionnement de notre perception.

Les cigognes et le travail d’équipe

Chaque automne, des volées de cigognes prennent leurs quartiers en direction du sud. Ils partent des froides terres du nord, et migrent en direction de la chaleur de l’Afrique. L’automne prochain levez la tête vers le ciel, et vous apercevrez ces volées en forme de V.

Pourquoi volent-elles en V ? Quand un oiseau bat des ailes, il crée derrière lui une impulsion qui facilite le travail des oiseaux qui le suivent. C’est pourquoi une formation en V permet à l’envolée de parcourir une bien plus grande distance qu’un oiseau ne pourra jamais traverser seul.

Un autre fait intéressant : quand une des cigognes s’éloigne de la volée suite à une blessure ou à la fatigue, immédiatement deux autres cigognes viennent voler à ses cotés pour protéger et aider leur compagnon de vol.

Ils restent avec l’oiseau en difficulté jusqu’à ce qu’ils reprennent des forces et soient à nouveau capables de voler, seulement à ce moment ils rejoignent la volée.

Que peut-on apprendre des volées de cigognes ?

Les personnes qui ont un but commun peuvent l’atteindre plus rapidement et plus facilement s’ils se joignent en groupe. Chaque membre aide l’autre et ensemble ils vont plus loin que séparés. C’est la raison pour laquelle les Kabbalistes ont toujours étudié en groupe.

7 avantages de la sagesse de la Kabbale sur toute autre science

  1. Les sciences que nous connaissons dans notre monde ne traitent que de la partie matérielle de la réalité et c’est pourquoi elles ne peuvent pas comprendre tout le système existant. Même la tentative d’Einstein de développer la théorie générale de la relativité n’a pas réussi.

    La sagesse de la Kabbale analyse la partie de la réalité qui n’est analysée par aucune autre science - le monde spirituel. Du fait que la découverte des lois du monde spirituel dévoile tout le système intérieur agissant sur le monde, cette sagesse comprend en fait, toutes les autres sciences et leur apporte une perspective immense.

  1. La sagesse de la Kabbale n’est pas limitée. La physique par exemple, est une science limitée par la vitesse de la lumière et le temps. A une vitesse supérieure à celle de la vitesse de la lumière les lois de la physique s’effondrent et avec elle, il n’est pas donc possible de comprendre la sagesse de la Kabbale qui analyse la réalité qui se trouve au-delà des limites telles que le temps, mouvement et lieu, c’est pourquoi elle n’est pas limitée comme les autres sciences.
  1. La science conventionnelle peut être utilisée à mauvais escient, comme par exemple l’invention de la bombe atomique. Dans la sagesse de la Kabbale se dévoile une capacité d’analyse uniquement si la personne est capable de bien l’utiliser.
  1. La recherche scientifique ne s’effectue qu’intellectuellement alors que dans la sagesse de la Kabbale, en plus des connaissances analysées, s’ajoute un ressenti intérieur sur l’objet étudié.
  1. Pas besoin d’être spécialement intelligent pour étudier la sagesse de la Kabbale, mais il faut juste être doté d’un grand désir.  De plus, mêmes les plus grands scientifiques ne se servent que d’un faible pourcentage du cerveau. Se peut il que tout le reste du cerveau existe en vain ? la réponse est non. A côté du sentiment du monde supérieur que développe le kabbaliste, se développe en lui une compréhension et une connaissance de toute la réalité. Pour cela il se sert de la plupart du cerveau inutilisé jusqu’à présent.
  1. Toutes les sciences sont valables tant que l’homme est vivant. La sagesse de la Kabbale est la seule science qui permette de comprendre ce qui se passe après la mort du corps physique.
  1. Toutes les sciences peuvent élargir notre savoir sur le monde, mais aucune science ne peut nous rendre heureux sauf la sagesse de la Kabbale. Nous savons que dans la nature l’équilibre est ressenti comme bon. La sagesse de la Kabbale nous enseigne comment nous équilibrer avec tout le système de la nature - avec la partie qui s’est dévoilée grâce aux autres sciences ainsi qu’avec la partie qui ne pourra se dévoiler à l’homme qu’à l’aide de l’étude de la Kabbale.

3 principes communs entre la science de la Kabbale et entre toute autre science

  1. Celui qui n’a pas étudié la biologie, la physique ou les mathématiques, ne peut pas en comprendre le sujet, même si auparavant il a vu sur une chaîne scientifique un ou deux programmes sur le sujet. C’est comme celui qui n’étudie pas la sagesse de la Kabbale auprès d’un professeur kabbaliste, il n’est pas un «expert» en la matière et il y a de grandes chances qu’il fabriquera à l’aide de son imagination des prétendues aperçus spirituels, qui sont apparemment liés à la Kabbale.

    Il existe des gens qui parce qu’inexpérimentés ou ne sachant pas, affirment que la sagesse de la Kabbale n’est pas une science, nous pouvons comparer le phénomène à celui d’une personne condamnant la théorie de la relativité d’Einstein parce que ne la comprenant pas…

  1. Comme toute science, la sagesse de la Kabbale également se sert d’un langage scientifique, technique. La différence est que les expressions sonnent comme des mots connus de tous. Par exemple, nous connaissons tous le mot lumière, cependant, dans la sagesse de la Kabbale, le mot «lumière» désigne une force particulière qui agit dans la réalité et ne représente pas la lumière que nous connaissons comme la lumière du soleil ou la lumière d’une bougie.
  1. Le principe commun entre toute science exacte et la sagesse de la Kabbale est la possibilité de revenir sur les expériences et d’obtenir les mêmes résultats. La Kabbale est une méthode fondée sur une base empirique et l’homme qui progresse et atteint un niveau spirituel élevé, peut prendre des notes précises sur processus et formules spirituelles, et les décrire à un autre homme, qui les exécutera de la même manière et donc parviendra exactement au même résultat.