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8 septembre 2008

Archive for société

Les temps modernes

Charlie Chaplin compara le monde moderne à une énorme machine dans laquelle nous sommes de petits boulons sans importance. Le Baal HaSoulam nous compare lui aussi à des rouages dans un grand mécanisme, mais avec une signification tout à fait différente. Notre société, mécanisme harmonieux, ou sac de boulons ?

Lire l’article complet sur le site de La Kabbale Aujourd’hui :
Les temps modernes

La Kabbale Aujourd’hui - premier numéro

 

La Kabbale Aujoud’hui

Le 5 Juin 1940, le Rav Yéhouda Ashlag (Baal HaSoulam, 1884-1954), auteur d’un commentaire sur le livre du Zohar, décide de publier le journal « La Nation », le premier journal de Kabbale de l’histoire. « La Nation » est diffusée à qui le demande, même si, en dépit des efforts du Baal HaSoulam, il est écrit dans une langue relativement complexe.

Dans l’Israël des années 40, ce journal de Kabbale éveille une véritable surprise. Durant des générations, la sagesse de la Kabbale fut conservée dans le secret, et réservée à quelques élus, à tel point qu’aujourd’hui, 68 ans après la publication de « La Nation », le journal du Baal HaSoulam semble encore révolutionnaire. Pourquoi après plusieurs siècles de secret autour de la Kabbale, un des plus grands kabbalistes du 20ème siècle décida d’agir ainsi ? Est-ce que le Rav Ashlag ressentit que quelque chose avait changé ?

De fait, oui. Le Baal HaSoulam, tout comme le Rav Kook (1865-1935), qui vécut en Israël, à la même période explique dans ses nombreux articles que notre génération est aujourd’hui prête à étudier la Kabbale. Le retour du peuple d’Israël après 2000 ans d’exil vient symboliser le début d’un processus, qui appelle à un éveil spirituel généralisé.

Cependant, 2000 ans d’exil ont quelque peu obscurci les esprits et la Kabbale est aujourd’hui rattachée à de nombreuses pratiques et formes de pensée qui n’ont rien avoir avec ce que les kabbalistes ont transmit de génération en génération dans leurs ouvrages.

« La Kabbale Aujourd’hui » est un journal apolitique, non-commercial, avec pour vocation de transmettre dans une langue simple et moderne, le message antique que les kabbalistes ont perpétué des générations durant. En bref, un journal, basé sur des sources authentiques, sans fioriture, sans méditation, ni bracelet rouge, mais au contraire, une sagesse de la vie, qui existe depuis plusieurs millénaires, et qui intéresse aujourd’hui de plus en plus de personne en Israël et dans le monde.

Intérêt qui va de pair avec les efforts des grands kabbalistes des siècles derniers pour ouvrir au plus grand nombre les secrets de cette merveilleuse sagesse. Comme dit le Rav Kook, auquel un article complet lui est consacré pour ce premier numéro, « les grandes questions spirituelles qui n’étaient résolues que par les grands kabbalistes, doivent être désormais résolues à différents degrés par tout le peuple ». Vous trouverez également un article qui résume l’avis des sages des générations précédentes sur la diffusion de la sagesse de la Kabbale à notre époque.

Enfin, s’il est question de notre époque, les soixante ans d’Israël sont une occasion pour un petit retour dans le temps, sur la création de l’état d’Israël et une opportunité de faire le point sur la situation actuelle à la lueur de la pensée de la Kabbale, et de voir ce que pensent les kabbalistes de ce petit état qui fait grand bruit.

Toujours à propos de notre époque, l’article « Les temps modernes » nous fait réfléchir sur notre société actuelle, avec les problèmes qu’on lui connait, et l’article « L’économie de la nature » se penche plus spécifiquement sur les problèmes économiques d’aujourd’hui.

Enfin, sur une note plus légère, une interview du Rav Michaël Laitman avec Doudi Ménoussi, critique israélien, penseur, voyageur, et satire à ses heures.

Moi, les autres et l’amour

Discussion en coin de table avec Le Rav Laitman sur l’amour :

Amour

Yael: « Aime ton prochain comme toi-même » est la règle spirituelle essentielle. Que veut dire « comme toi-même »? Dois je m’aimer en premier lieu? 

Michael Laitman: Vous devez d’abord découvrir dans quelle mesure vous vous aimez vous-mêmes et dans cette mesure établir votre attitude envers autrui. C’est cela qu’on appelle « une concession », car lorsqu’on ne tient plus compte de soi même on commence à plaire, satisfaire et combler les autres. Cette aspiration à combler les autres et que vous pouvez développer en vous, s’appelle aimer son prochain. Une telle relation, une aspiration mutuelle dans la société mènera à une vie de bonheur et d’éternité

Yael: Mais est ce qu’un homme doit s’aimer ?

Michael Laitman: L’homme doit s’aimer pour être capable de s’intégrer à tous et les satisfaire et donc devenir comme le Créateur, la force Suprême de la nature.

Yael: Est ce qu’on ne risque pas que ce soit “aime comme toi-même » au lieu de « aime toi-même » ?

Michael Laitman: Non, car en réalité nous n’existons pas en nous-mêmes mais dans les autres.

Yael: Donc, plus j’aimerai autrui plus grand sera le plaisir que je recevrai ?

Michael Laitman: C’est exact. Lorsque je me dépasse, je découvre qui je suis vraiment, pas ce vilain petit homme égoïste, mais le véritable « Moi » qu’existe au delà de moi. Je me regarde comme une projection de toute la nature, de l’univers entier. C’est cela mon « Moi », si tel est mon attitude envers toutes choses.

Vivre dans un mouchoir de poche

MondeL’humanité a du mal à comprendre qu’elle se trouve dans un monde « rond », un monde dans lequel chaque partie est liée à la suivante. Nous devons prendre conscience du fait que nous appartenons tous au même système. De nos jours, cela se révèle être une loi de la nature, dont l’ignorance mène à une crise mondiale, et il nous est interdit de laisser cela se poursuivre.

Alors qu’aujourd’hui plus que jamais, il est possible de constater à quel point nous dépendons de plus en plus les uns des autres dans un monde aux dimensions d’un mouchoir de poche, nous sommes témoin d’un autre coté d’une opposition grandissante à la globalisation, allant jusqu’à noter une nette tendance des différents pays, à se replier sur eux - même.

Division = crise

Du fait que nous ne voyons pas de façon claire le besoin d’une relation saine entre les individus, la globalisation se révèle comme un phénomène inverse, et en conséquence de quoi éveille le désir de division entre les nations.

Cependant, en agissant ainsi, nous entrons dans une impasse, car plus nous cherchons à nous renfermer sur nous même, plus nous découvrons à quel point nous sommes liés les uns aux autres à travers un réseau de liens impénétrable.

Loi de la nature = union

Que nous le voulions ou non, nous sommes une partie inséparable de la nature, et pour assurer notre existence, en tant qu’individu et en tant qu’humanité, il nous faut étudier et comprendre les lois de la nature, qui nous pousse vers un but qui pour l’instant nous semble assez obscur.

Les kabbalistes, dans leurs écrits, expliquent que nous appartenons tous à un seul système, dans lequel chaque partie est liée aux autres par un lien particulièrement fort, que les kabbalistes appellent « fraternité ». L’apparition de l’égo dans ce système le brisa, et ce qu’il nous reste à faire est de restaurer ce lien. La méthode pour restaurer ce qui a été brisé, s’appelle la méthode de la Kabbale.

Pourquoi les gens se marient moins ?

En France, le nombre de mariages est en baisse constante depuis 30 ans, et aujourd’hui, il est célébré pratiquement 2 fois moins de mariage qu’en 1970 (référence: INSEE). Ce phénomène touche aujourd’hui le monde entier. Quelles sont les causes ? Réponse du Rav Laitman.

La liberté de choisir

Choisir ?Plus l’homme monte sur l’échelle spirituelle, plus il choisit librement. Plus il a la liberté de choisir, plus il ressemble au Créateur.

Avons-nous choisi dans quelle famille naître? Non. Avons-nous choisi nos attributs et qualités reçus à notre naissance? Non. Même en grandissant, l’homme est entièrement influencé par son environnement: sa famille, l’école, et toutes personnes rencontrées tout au long de sa vie. Et comme si cela ne suffisait pas, même les médias et la société l’influencent en permanence: comment s’habiller, qui être, vers quoi tendre, comment penser, quoi manger, qui aimer, ce qui est vrai ou faux.

Mêmes les critères de beauté ou de laideur fixent les codes de conduite et de paroles, tous sont fixés par la société. En fait, l’homme ne choisit pas comment vivre sa vie, il la vit tout simplement. Il s’oriente en fonction d’un système impitoyable de lois que les autres ont fixé pour lui et essaye sans cesse de courir après la société qui l’entoure.

Comment sortir de ce cercle vicieux? Uniquement en s‘élevant à un degré supérieur de l’existence.

Cesser de fuir

D’après la sagesse de la Kabbale, la véritable origine de la «culture du temps libre» que nous avons développé, est le résultat de notre fuite des questions fondamentales présentes en nous sur le sens de l’existence.

Nous nous surchargeons d’une multitude d’activités, consommons des masses d’informations inutiles, passons de longues heures devant la télévision, naviguons sur la Toile, regardons des films, allons voir des spectacles etc. tout cela pour ne pas penser à la dérangeante question du sens de la vie.

C’est également la raison au fait que de nombreuses personnes ont peur de «rester seules avec elles-mêmes», sans télévision, radio, journal ou autre, qui occuperont leurs esprits et cœurs, pour ne pas à avoir faire face à cette même question existentielle. La Kabbale explique que les choses peuvent être différentes.

Comment engendrer un changement ? Commençons par réfléchir

Premièrement, il convient de comprendre que la nature de l’homme est de tendre vers le plaisir. Deuxièmement, il faut savoir que plus tous ces désirs de plaisirs grandissent, plus l’homme en les maîtrisant se développe, car pour pouvoir les réaliser, il faut développer l’intellect nécessaire à leur satisfaction.

Dans son article «La pensée est le résultat du désir» le Baal HaSoulam écrit que «pour la chose qu’il (l’homme) veut, il réfléchit et il ne pensera pas à quelque chose qu’il ne veut pas. Ainsi par exemple, l’homme ne pensera jamais au jour de sa mort, au contraire, il pensera toujours qu’il est éternel parce c’est ce qu’il veut. »

Selon le Baal HaSoulam, les pensées de l’homme sont toujours le résultat de ses désirs. Leur but est d’aider l’homme à parvenir à l’objet de ses désirs et rien de plus. De plus, la pensée a une fonction très spéciale. Grâce à elle, l’homme peut élargir et augmenter ses désirs. Lorsque l’homme pense encore et encore à un certain sujet, son désir pour ce dernier grandit comparé aux autres désirs. C’est pourquoi, une pensée assidue pour un petit désir de découvrir la véritable liberté - de comprendre pourquoi nous vivons - permet de faire grandir ce désir, au point où il dépassera tous les autres désirs.

S’il en est ainsi, tout ce qu’il appartient à l’homme est de décider de cesser de fuir cette question existentielle latente enfouie en lui et de lui permettre de voir le jour. Comment? Plus il y réfléchit, plus il pense à la question sur l’essence de la vie plus elle se développe. En parallèle, le désir de lui trouver une réponse grandit. Dès l’instant où la question sur le sens de la vie se réveille en lui, son développement dépend uniquement de son attention à cette question . Sa réponse repose dans son obligation de trouver la clef de la liberté absolue.

Le mécanisme dans les coulisses

A présent que nous savons ce que nous devons faire, la question suivante est: qu’est ce qui peut encore nous aider dans l’analyse de cette question et accélérer ainsi notre développement spirituel?

Commençons par ce qui ne nous aidera pas. Ainsi aucune activité physique ne nous aidera, agiter nos mains ou nos jambes ne nous mènera nulle part dans ce cas. Par contre faire grandir en nous le désir de développement spirituel est une bien meilleure option. C’est dans ce but que furent rédigé les livres de Kabbale et si nous les abordons avec un désir de découvrir le monde libre et riche qu’ils nous décrivent, nous verrons ce désir de progresser grandir.

Comment cela fonctionne-t-il? Les kabbalistes décrivent dans leurs livres le chemin qu’ils ont emprunté ainsi que notre état de perfection, l’état dans lequel nous avons déjà reçu la réponse à nos questions et où nous avons atteint la liberté espérée. En lisant leurs écrits et en désirant atteindre cet état, nous attirons une luminescence particulière appelée «la lumière qui répare».

Ainsi nous commençons à nous orienter progressivement vers le monde spirituel qui nous sert de guide, comme une petite lumière éclairant notre chemin dans l’obscurité. Ainsi par l’envie de découvrir la réponse et en y pensant assidûment lors de l’étude, la lumière commence à agir sur nous et nous attirer vers la situation parfaite. Le Baal HaSoulam écrit à ce propos: «et lorsque la Lumière Supérieure éclaire le cœur, alors le cœur se renforce, et à chaque fois il progresse» (Baal HaSoulam, «Le lien de l’homme avec les Sefirot»).

Ainsi, pour parvenir à la liberté, pas besoin de gravir une montagne, de partir à l’autre bout du monde ni de fuir ce monde. Tout ce que nous devons faire est de permettre à nos questions intérieures de se réveiller et elles nous conduiront à la véritable recherche. Alors nous découvrirons le chemin de la liberté.

Un homme avec un seul coeur

Un hommeLa sagesse de la Kabbale enseigne que toute l’humanité est comme un seul système, un seul corps, et ce système s’est corrompu, il a perdu le lien qui existait entre ses différents éléments. La nature nous a donné un « exercice » afin de rétablir ce lien et ainsi donne à chacun d’entre nous l’opportunité de se « reconnecter » au système, mais en faisant usage de notre libre choix.

La méthode
Lorsque je travaille afin de relier toute les parties du système, en cela, je progresse – et un véritable développement ne peut avoir lieu que lorsque j’acquière les désirs des autres, et ainsi, au lieu d’exister uniquement dans mon petit désir, à travers lequel je perçois la réalité, je commence à vivre dans les désirs qui pour l’instant me sont étrangers, détachés de moi, dans l’âme de toute l’humanité.

Notre corps fonctionne de façon similaire dans notre monde. Par exemple, le cœur, les reins, les jambes, etc. ainsi que tous les organes agissent selon une loi de réciprocité, qui permet à l’ensemble du corps de vivre.

Cette loi fait que :

1. Le corps dans sa généralité peut exister.
2. Chaque organe individuel peut exister et vivre.
3. Chaque organe retire un bénéfice de son service au reste du corps.
4. Chaque organe ressent l’ensemble du corps et en retire un bénéfice qui est bien plus important que celui de sa seule existence individuelle.

C’est au niveau spirituel le sens de l’amour du prochain.

Au delà des belles paroles
Cela ne se résume pas à de belles paroles ou un aspect éthique (qui n’aurait alors rien à voir avec la Kabbale), mais c’est précisément ce point qui différencie le degré « animal », dont l’existence se limite à celle de son corps, au degré « humain » dont le monde intérieur peut s’élever à l’infini.

Ne pas s’arrêter de grandir

grandirEn grandissant l’homme développe et élargie son monde intérieur et ainsi sa perception du monde environnent. Du nourrisson au jeune enfant qui deviendra adolescent et enfin adulte, la perception et la compréhension de soi et du monde environnent va en augmentant et prend en permanence d’avantage de profondeur et de complexité. De la même manière, les kabbalistes nous invitent à ne jamais nous arrêter de grandir et de développer ce monde intérieur jusqu’à ce que cette profondeur et complexité nous donne le ressentie et la compréhension de l’ensemble de la réalité et de sa source, du Créateur.

Le monde et l’enfant

enfant.jpgC’est l’histoire d’un scientifique occupé qui tentait de trouver une solution à tous les problèmes du monde, mais qui devait garder son petit garçon qui lui posait sans cesse des questions. Pour garder son fils occupé autant que possible, le scientifique découpa en morceaux une image en couleur de la planète Terre dans un magazine et lui dit : «Ta mission est de reconstituer cette image. Quand tu l’auras fait, je te promets qu’on ira s’amuser ensemble.»
Le scientifique occupé était certain d’avoir gagné de bonnes heures de tranquillité pour vaquer à ses importantes recherches. Mais à sa grande surprise, en moins de dix minutes, voilà que son fils entre dans son bureau avec le puzzle recomposé entre ses mains et lui demande: «Papa, est-ce qu’on peut aller s’amuser maintenant?»
Le scientifique médusé demanda à son fils : «Comment as-tu fait si vite?» «C’était simple» lui répondit l’enfant, «je ne sais pas à quoi ressemble la Terre, mais de l’autre côté de l’image, il y avait un homme dessiné, et ça je connais. J’ai rassemblé les morceaux de l’image de l’homme, et quand j’ai retourné le puzzle, je me suis aperçu que j’avais redonné forme à l’image de la Terre. »
Les sages de la Kabbale connaissaient ce principe depuis bien des siècles. Ils ont expliqué qu’il n’y avait pas besoin de corriger le monde car le seul élément dans la nature qui devait être corrigé était l’homme. Une fois que nous nous corrigerons, ils promettent que nous découvrirons un monde parfait.
Dans ce cas, quel est le dysfonctionnement et quelle est la correction que nous devons accomplir? La sagesse de la Kabbale explique que la réalité que nous ressentons dépend uniquement de nos attributs. Les attributs avec lesquels nous naissons sont égoïstes, et par voie de conséquence, nous exploitons les autres et ne pensons qu’à notre propre intérêt. Une attitude égoïste envers la nature et envers les autres est appelée «la sensation de ce monde». Si nous changeons notre attitude envers ce qui est en dehors de nous, nous commencerons à ressentir le monde environnant comme un monde spirituel. Ainsi, en nous corrigeant, nous corrigerons le monde qui nous entoure, à l’image du fils du scientifique.

Equilibre

La Kabbale est une sagesse systémique qui nous en enseigne comment chaque partie du système de global de l’humanité fonctionne dans sa forme corrigée.

Nous vivons dans le système de la nature, dans lequel domine une loi : la loi de l’équilibre. Cette loi se divise en deux actions principales - réception et don. Dans la situation idéale d’équilibre, la loi de réception est « chacun selon son besoin » et la loi du don est « chacun selon sa capacité ». L’homme doit clarifier ces deux paramètres uniquement, la nature ne demande rien de plus de lui.

Une situation de crise apparait lorsque nous ne sommes pas conscients de cette loi générale de l’existence et que nous agissons sans la prendre en considération. Nous ne connaissons pas les processus qui influencent notre existence car nous sommes détachés du système global avec lequel nous ne sommes pas en équilibre. Dans une telle situation nous ne savons pas comment évoluent les événements de notre vie ni comment nous comporter envers ceux-ci, en conséquence de quoi l’homme vit avec un perpétuel sentiment de désorientation et une absence de contrôle sur la réalité dans laquelle il vit.

Atteindre l’équilibre

La société humaine enseigne à l’homme comment se comporter avec ses attributs égoïstes ancrés en lui. Ne pas voler, ne pas tuer, etc. mais il n’y a aucune obligation de la part de la société en ce qui concerne les attributs altruistes de l’individu.

Si nous savions utiliser les deux forces : réception et don - de façon équilibrée nous arriverions à l’équivalence de forme avec la nature générale. Cette situation est nommé « gan eden » ou « monde de Ein Sof »

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