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23 avril 2017

Archive for Le livre du Zohar

Quelle voie pour accéder à la spiritualité, « fuir les tentations de la société » ou « affronter ces tentations en changeant notre intention » ?

Quelle voie pour accéder à la spiritualité, « diminution de l’égo » ou « correction de l’intention » ?

Ceux qui pratiquent la diminution de l’égo, s’occupent du monde de l’action.
Le professeur Mickael Laïtman explique ici (vidéo de 8 minutes), la différence d’approche avec la méthode de « correction de l’intention », et l’évolution dans l’histoire de ces deux voies.

Schéma à l’appui :

Le professeur Laïtman démontre en fonction de l’évolution de l’égo dans l’humanité, l’inefficacité de certaines méthodes.

Dans notre société, l’actualité prouve malheureusement, notre incapacité à pouvoir diminuer nos désirs en intervenant au niveau de l’action, dans ce monde matériel :

-    L’exemple en est donné, actuellement dans les médias, avec les cas des hommes de culte aux prises avec leur désir sexuel.Le manque de résultat de cette méthode a pour triste conséquence des actes de viols sur des mineurs masculins.

-    Les violences conjugales où l’homme utilise son épouse comme objet sexuel pour assouvir à sa convenance son désir sexuel et non pour être à l’écoute des désirs de sa femme.

Peut-on espérer atteindre le divin :
- en s’isolant sur une île, ou en se retirant en haut d’une montagne ?
Ces clichés sont largement repris dans le cinéma ont-ils toujours raison d’être, à une époque qui se tourne vers la mondialisation, l’unité ?
Peut-on espérer aller à contre sens de la mondialisation ?

Ces quelques minutes de cours pourront répondre à ces interrogations.

PG.

Leçon intégrale :2010-03-11_Part 3 Introduction to the Book of Zohar_ item 69.

Fichier vidéo :

fre_t_rav_bs-akdama-zohar_2010-03-11_lesson_bb_n31.wmv

Site d’archives de cours en libre accès :

www.kabbalahmedia.info

Le sens secret de la Bible

book_books_page_237394_l.jpgAu commencement, Dieu créa le ciel et la terre. Or, la terre n’était que solitude et chaos, des ténèbres couvraient la face de l’abîme et le souffle de Dieu planait sur la surface des eaux: et Dieu dit: «que la Lumière soit» et la Lumière fut.
Genèse 1

Imaginez notre univers un instant: les galaxies, les étoiles et les mondes infinis. Maintenant, imaginez enlever de notre univers une partie spécifique de l’espace. Sommes-nous capables d’imaginer le résultat du vide créé s’il n’existe rien pour le mesurer ou le décrire? En réalité, nous percevons tous les phénomènes en termes de temps, d’espace et de mouvement. Nous ne pouvons imaginer quelque chose qui soit statique, arrêté dans le temps, et sans volume. Ceci est une analogie de notre compréhension des mondes spirituels. Il n’existe pas de notion de temps, de mouvement ni même d’espace dans les mondes spirituels. Or, toute notre réalité et notre perception sont basées sur ces concepts physiques, il en découle qu’il n’y a absolument aucun lien entre la spiritualité et notre modèle de la réalité matérielle, basée sur nos perceptions et sensations. Il en résulte un manque de mots et de vocabulaire qui soit en mesure d’exprimer les concepts spirituels.

Ainsi, si la sagesse de la Kabbale est l’étude des mondes spirituels, comment pouvons-nous aborder quelque chose que nous ne sommes pas en mesure d’imaginer? Si nous sommes totalement incapables de visualiser le spirituel, comment alors peut-on comprendre ce qu’il y a d’écrit dans les livres de Kabbale?

Ce dont parle la Bible

Lorsque nous étudions la Torah (le Pentateuque, la Bible) tout comme dans le reste des livres sacrés, nous devons comprendre que tous les mots utilisés, bien qu’ils semblent associés à notre monde, il ne s’agit que d’une apparence. Ces mots représentent l’objet spirituel et les racines qui sont immuablement reliés à notre monde. Il ne doit y avoir aucune confusion entre ces concepts spirituels et des objets physiques. La Torah contient les noms sacrés du Créateur, représentant les degrés de Sa perception. Cela ressemble au nom donné à un objet dans notre monde en fonction de la manifestation dudit objet à nos sens. Toute la Torah décrit les niveaux de rapprochement et de sensation du Créateur.

Lire le Cahier d’étude n°6 : Le sens secret de la Bible

Citations de kabbalistes - étude de la Kabbale

Car cette sagesse n’est ni plus ni moins qu’une séquence de racines qui découle d’un système de causes et de conséquences, selon des règles fixes et déterminées, s’entrelaçant en un but unique et exalté décrit comme «la révélation de Sa Divinité à Ses créatures en ce monde»

C’est la définition que le Baal HaSoulam donne de la sagesse de la Kabbale : une méthode pour dévoiler le Créateur.

De tous temps, les kabbalistes ont appelé tous ceux qui aspirent à découvrir le Créateur à étudier la Kabbale. Voici quelque extrait de leur écrits :

« Celui qui ressent en lui, après de maintes expérience, qu’en son for intérieur, son âme n’atteint la tranquillité que dans l’étude des secrets de la Torah, il saura avec exactitude que c’est pour cela qu’il fut créé. »
Rav Kook, Orot Akodesh §1

« La Torah fut donnée pour être étudiée et enseignée afin que tous, du petit au plus grand, connaissent le Créateur, et nous avons trouvé de nombreux livres de kabbalistes qui mettent en garde sur le fait que l’étude de cette sagesse est obligatoire pour tout homme. »
Rabbi Itschak Tsvi Ashkenazy, Tearat kodesh, §147

« Celui qui lit le Talmud ou la Mishna est appelé un esclave qui sert son maître afin de retirer une récompense, tandis que grâce à la sagesse de la Kabbale, il corrige et donne de la force en haut, et cela est appelé l’étude de la Torah Lishma, et sans aucun doute, l’homme ne fut crée que pour étudier la Kabbale. »
Rav Chaim Vital, Akdamat Marchou, §2.

« Et que les officiers ne disent pas « Je suis un arbre sec, et qui suis-je pour m’engager dans la sainteté de l’intériorité des livres de la Kabbale ». Car tous les Justes ont déjà assuré que cela est un conseil du mauvais instinct et un mensonge. »
Rabbi Tvi Hirash Ben Yaakov Horovitz

« Tout Israël est oblige d’étudier le livre du Zohar, qu’il soit un génie, un grand maître, un sage, ou qu’il soit un homme simple. »
Tikouney Zohar

« Dans les profondeurs de l’âme humaine, la voix du Créateur appelle sans cesse. »
Rav Kook

« Celui qui n’a pas étudié les secrets de la Torah, même s’il a complété son travail de façon parfaite, n’est qu’un esclave, « car Israël sont mes esclaves », leurs âmes proviennent du monde de Brya, où se trouve la chaise, et les animaux, et les roues, qui sont appelés esclaves, mais celui qui a étudié l’intériorité des secrets de la Torah, sont âme est du monde de Atsilout. »
Rav Nisan Shidlov

« Sans la connaissance de la Kabbale, il est comme un animal, du fait qu’il réalise une Mitsva sans raison si ce n’est qu’il fut ainsi éduqué, et ressemble à celui qui mange du foin, ce qui n’est pas digne de la nourriture de l’homme. »
Rabbi Tsvi Hirash Eirnstein de Ziditshov, Sour mi ra, ve ase tov

Le Zohar - définition

Du mot “Zohar” - splendeur en hébreu, le livre du Zohar est un des ouvrages fondamentaux de la sagesse de la Kabbale. Les origines du Zohar datent du 2ème siècle - période à laquelle Rabbi Shimon Bar Yochaï - Rashbi - écrivit avec ses élèves, le livre du Zohar, ainsi que cela est décrit au début du livre du Zohar lui-même:

«C’est ainsi que je fixe les choses, Rabbi Abba notera et Rabbi Eliezer mon fils, enseignera oralement et le reste des amis s’exprimeront dans leur cœur…. » (Livre du Zohar, Parashat HaAzenou)

Ouvrage obscur et écrit dans une langue imagée, le livre du Zohar resta dissimulé jusqu’au 11ème siècle, où il fut dévoilé en Espagne par le kabbaliste, Moshé de Léon.

Au début du 20ème siècle, le Baal HaSoulam rédige le Peroush HaSoulam, commentaire sur le livre du Zohar, ainsi que différentes introductions, visant à permettre sa compréhension aux générations à venir.

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