home email us! feed
24 avril 2017

Les temps modernes

Charlie Chaplin compara le monde moderne à une énorme machine dans laquelle nous sommes de petits boulons sans importance. Le Baal HaSoulam nous compare lui aussi à des rouages dans un grand mécanisme, mais avec une signification tout à fait différente. Notre société, mécanisme harmonieux, ou sac de boulons ?

Lire l’article complet sur le site de La Kabbale Aujourd’hui :
Les temps modernes

Prière

J’ai reçu de nombreuses questions à propos du concept de « prière », qui peuvent se résumer en une question générale : « Qu’est-ce que la prière selon la Kabbale ? »

La prière est une demande pour une chose impossible, que seule le Créateur peut réaliser (autrement, pourquoi se tourner vers Lui ?). La demande pour une chose qui n’est pas naturelle – une demande pour qu’Il nous change, qu’Il nous fasse évoluer d’un habitant de ce monde, égoïste, en habitant du monde supérieur, altruiste, malgré le fait que nous ne pensons pas mériter une telle chose.

Le Créateur n’entend pas d’autre prière, du fait qu’il est amour et altruisme, rien d’autre ne peut lui être demandé. L’histoire de l’humanité doit nous convaincre qu’un Dieu à qui sont adressées toutes les demandes n’existe pas. A Dieu, ne peut être adressée que la demande pour la correction de notre égoïsme.

(Extrait du blog du Rav Michaël Laitman)

Le Livre du Zohar à propos de notre époque

Le Livre du Zohar, «l’ouvrage de référence» de la Kabbale a été écrit il y a environ 2000 ans. Il dit qu’à la fin du vingtième siècle, l’égoïsme de l’humanité aura atteint une intensité sans précédent.

Plus notre désir grandit, plus le sentiment de vide intérieur grandit. C’est pourquoi depuis la fin du vingtième siècle, l’humanité connaît une période de dépression sans précédent. Le Livre du Zohar dit également que lorsqu’un tel vide sera ressenti, l’humanité aura besoin d’une méthode pour y remédier et pour aider les gens à retrouver un équilibre avec eux même et la nature afin de retrouver une véritable paix intérieure. Alors, poursuit le Zohar, le temps sera venu de présenter la Kabbale à toute l’humanité comme une méthode pour obtenir satisfaction grâce à la similitude avec la Nature.

Ce processus ne se produira pas pour tout le monde d’un seul coup ni au même moment. Pour que cela survienne, une personne doit le vouloir. C’est un processus qui évolue en fonction de sa propre volonté.

La correction commence lorsqu’une personne réalise que sa nature égoïste est la source de tout le mal. C’est un chemin très personnel et intense, mais qui mène invariablement à vouloir changer: à passer de l’égoïsme à l’altruisme.

L’altruisme - une qualité essentielle à notre survie

L’altruisme n’est pas une option. Il nous semble simplement que nous avons le choix entre être égoïste ou altruiste. En observant la Nature, il apparait que l’altruisme est de loin la loi la plus fondamentale de l’existence. Ainsi par exemple, chaque cellule du corps humain est par essence égoïste, or, pour vivre, elle doit y renoncer pour le bien-être général du corps, assurant ainsi sa propre survit et celle du corps.
Nous devons aussi développer un lien identique avec autrui. Ainsi, plus nous réussirons à nous unir, plus nous ressentirons la vie éternelle d’Adam – cette âme générale - au lieu de notre existence matérielle éphémère.
De nos jours plus particulièrement, l’altruisme est devenu essentiel pour notre survie. Notre interconnexion et interdépendance sont devenues une évidence. Cette dépendance donne naissance à une nouvelle définition de l’altruisme très précise. Tout acte ou intention provenant d’un besoin de relier l’humanité en une seule entité est considéré comme altruiste et inversement, tout acte ou intention qui n’est pas dirigé sur l’unification de l’humanité est égoïste.
Il s’avère que notre opposition à la Nature est la source de toutes les souffrances existantes. Tout autre organisme dans la Nature - minéraux, végétaux et animaux - suit instinctivement les lois altruistes de la Nature, seul le comportement humain va à son encontre et contre le Créateur.
Qui plus est, la souffrance environnante n’est pas notre exclusivité, toutes les autres parties de la Nature souffrent de nos actions incorrectes. Chaque élément de la Nature suit instinctivement cette loi, sauf l’homme, il est donc le seul élément de la Nature qui soit corrompu. En d’autres termes, lorsque nous corrigeons l’égoïsme en altruisme, tout le reste - l’écologie, la faim, la guerre et la société en général - suivra également.