home email us! feed
27 mai 2017

Qu’arrive-t-il à notre économie ?


Chute de Wall Street

La récente plongée de Wall Street a laissé tout le monde sous le choc. Il est temps de changer nos systèmes en profondeur si nous voulons sortir de cette crise économique.

Les événements qui entourent l’économie américaine et mondiale prouvent que cette fois – ci, c’est sérieux. L’économie mondiale se trouve dans une crise profonde. Aujourd’hui la question qui se profile dans tous les débats, articles de presse et discours des économistes est :  «Comment établir un système économique mondial fiable et stable ? »

Pas besoin d’être un brillant économiste pour imaginer la réponse, nous dit la sagesse de la Kabbalah. Nous avons seulement besoin de comprendre que le programme de la Nature est d’amener toutes ses parties à travailler en parfaite harmonie, et dans la société humaine, cela signifie que le travail de chacun doit bénéficier à la société entière.

Le meilleur exemple d’un tel comportement est un organisme vivant, dont les cellules s’interconnectent  et travaillent pour le bénéfice du corps comme un tout. Dans son article  «La construction de la future société » le kabbaliste Yehouda Ashlag écrit : « … Chaque membre est obligé de par la Nature de recevoir de la société uniquement selon ses besoins, et de bénéficier à la société à travers son propre travail»

Ainsi dans le système économique, comme dans n’importe quel  système social, l’interdépendance  est la clef; Le problème est que le fondement du comportement humain, conduisant tout le système économique et social, est l’ego, qui donne toujours la préférence aux intérêts étroits des investisseurs et actionnaires  plutôt que le bien général. La poursuite de la richesse, des honneurs et du contrôle aux dépend des autres est la priorité des dirigeants des compagnies.

De façon claire, cela ne correspond pas au programme de la Nature qui est d’apporter sa part à l’unité et à la garantie mutuelle, et de ce fait un tel système économique n’est pas encouragé par la Nature, si l’on peut ainsi formuler les choses.  En fait, les systèmes que nous avons établis dans notre société sont même en complète contradiction avec le système de la Nature.

Pour que le système économique puisse survivre, il doit s’aligner sur le modèle de la Nature, et pour que cela se produise, un certain nombre de décisions doivent être prises :

·    toutes les chaînes des médias existantes devraient être utilisées pour  attirer l’attention des gens sur le fait que nous sommes constitués à l’identique d’un seul corps multicellulaire dans lequel nous sommes tous connectés les uns aux autres. Chacune des cellules (personnes) de ce système universel doit comprendre que le modèle économique le  plus profitable est  celui qui apporte aux autres.

·    Le public doit être averti des raisons réelles de la crise. Les gens doivent comprendre que la Nature a un plan pour nous, et que la turbulence que nous traversons maintenant est le résultat de nos actions réalisées contre ce plan.

·    Les décisionnaires devront apprendre comment fonctionne le système général de la Nature, et quelles sont ses implications sur  les  changements nécessaires des systèmes humains, incluant le système économique. Basé sur cette connaissance, ils devraient  mettre en œuvre les changements correspondants afin d’amener nos systèmes sociaux en équilibre avec le programme de la Nature.

C’est seulement quand nous commencerons à penser et opérer dans cette direction que nous réussirons  à sortir le monde de la situation où il se trouve, et le ramener à l’équilibre.

Désir de recevoir

« Le désir de recevoir est la racine des créatures »
Baal HaSoulam, Préface à l’étude de la Kabbale.

La Kabbale explique que notre relation à la réalité est fondée sur le désir de recevoir. C’est le moteur de notre existence, ce qui pousse chacun de nos mouvements, ce qui détermine notre vision du monde. Ce désir prend différentes formes, selon la satisfaction recherchée, mais le but recherché de celui-ci est toujours le plaisir, seul change la forme que prend ce plaisir mais au final le plaisir - c’est-à-dire l’assouvissement du désir - est notre ultime fin. Ce que nous pouvons par nous même constater : si nous pouvions retirer un plaisir infinie de notre vie, un de ceux qui ne finissent jamais, un plaisir sans remord, ni déception, alors nous serions sans aucun doutes les créatures les plus heureuses au monde.

Ce qui nous manque, c’est précisément la connaissance du fonctionnement de ce désir, de façon précise, scientifique, répétable qui nous permettrait de contrôler nos vies et d’arriver à ce plaisir éternel que l’humanité recherche depuis toujours.

Cette maitrise du désir de recevoir, est à là toute l’occupation de la sagesse de la Kabbale.

Le mot « Kabbale » vient de l’hébreu « Kabbalah » à savoir, « réception » - ainsi la sagesse de la Kabbale n’est autre que la connaissance amenant à la maitrise du désir de recevoir - comment recevoir sans limites.

Paroles de Kabbalistes

Nous ne renouvelons rien, notre travail n’est que d’apporter la lumière sur ce qui est caché au sein de l’homme.
Rabbi Menachem Mendel de Kotsk.

Celui qui n’a pas étudier la Kabbale n’a pas de Torah complète.
Rav Shalom Ben Moshe Bozglo

Cependant, il y a en cela une chose merveilleuse, qu’il convient de diffuser, car il y a un remède merveilleux pour ceux qui étudient la sagesse de la Kabbale, et bien qu’ils ne comprennent pas ce qu’ils étudient, grâce à leur fort désir de comprendre ce qu’ils étudient, ils éveillent sur eux des lumières environnantes sur leur âmes.
Rav Yéhouda Ashlag, dit le Baal HaSoulam, Introduction à l’étude des Dix Séfirots

La sagesse de la Kabbale nous enseigne l’union des mondes, et l’équivalence à trouver dans le nom du Créateur jusqu’aux hauteurs les plus élevés, pour ressembler à la forme de son Créateur, et comment aller dans sa lumière sans obstacle.
Rav Kook, Orot Hakodesh, §2

Cependant, je suis habitué à réveiller les grands de notre peuple, afin qu’ils ne contentent pas d’une seule profession, mais également qu’ils s’occupent de la partie spirituel dans la Torah.
Rav Kook, Igrot Kodesh

Sefira - définition

Sefira - 10 séfirot de Ohr Yashar revêtues dans 10 séfirot de Ohr Hozer, sortant en une fois grâce au Zivoug de Akaa, sont appelées du nom d’une sefira, c’est dire du nom de la sefira supérieure de ce degré bien qu’elle inclut 10 séfirot en longueur et 10 séfirot en épaisseur (Ta’as, 3ème partie.)

Cette définition peu compréhensible est donnée par le Baal HaSoulam, un des plus grands kabbalistes du 20ème siècle dans son ouvrage Talmud Esser HaSefirot (L’étude des dix séfirot).

Qu’est-ce qu’une sefira ?

Pour essayer de comprendre ce qu’est une sefira, voyons l’origine du mot. Sefira(ספירה) vient du mot Sapir (ספיר) qui signifie brillance. Ainsi, les séfirot (pluriel du mot « sefira ») indiquent les degrés de propagation de la lumière supérieure, ou encore ce sont les différentes formes de relation existant entre le Créateur, et la créature.

Quelles sont les séfirot ?

Les séfirot sont au nombre de 10 :

  1. Keter
  2. ‘Hochma
  3. Bina
  4. Hessed
  5. Guvoura
  6. Tifferet
  7. Netsach
  8. Hod
  9. Yessod
  10. Malchout

Parfois, elles sont comptées au nombre de 5 :
Keter, ‘Hochma, Bina, Zeir Anpin, Malchout.
Où Zeir Anpin, contient 6 séfirot (de Hessed à Yessod).

Ce qu’il est important de savoir c’est qu’en aucun cas, ces séfirot ne se retrouvent dans notre monde physique mais qu’il est uniquement question du monde spirituel. En aucun, il ne saurait exister de lien entre notre corps et les séfirot, il ne s’agit véritablement que des dégrées qui concernent l’âme.

Next entries »