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23 avril 2017

Crise : phénomène naturel ou divin ?

Le Baal HaSoulam, dans son article « La Paix » explique que les termes « divin » ou « nature » sont deux façons de décrire une seule et même chose. Dans cet extrait de 30 minutes tiré d’un des cours quotidiens du Rav Laitman, la question de la crise actuelle est abordée en montrant que la nature est un système clos qui demande que nous changions notre relation à l’autre pour changer et améliorer notre sort.

Pourquoi le Kabbaliste qui avait découvert le Zohar ne l’a pas compris ?

Page de titre de la première édition du Zohar, Mantua, 1558 (150×120)

Page de titre de la première édition du Zohar, Mantua, 1558

Aussi surprenant que cela puisse sembler, Rabbi Moshe de Léon ne savait pas utiliser la langue de la Kabbale, ainsi nous l’explique le Baal HaSoulam.
En effet, la traditionnelle transmission du code entre maître et élève, d’âme à âme, s’est interrompue.
Cette transmission depuis le premier kabbaliste Adam s’est brisée après le Rashbi (l’auteur du Zohar).
Rabbi Moshe de Léon, qui découvrit le Livre du Zohar, ne put le comprendre bien qu’il est été un très grand kabbaliste.
La langue de la kabbale contient un code nécessaire à la compréhension de l’union de l’humanité pour sa correction.
Lien vidéo
Lien histoire du Zohar

La Kabbale et la philosophie

Cycle de cours du Rav Laitman sur l’article du Baal HaSoulam, La Kabbale et la Philosophie.

Cours 1 - 23.05.2008

Cours 2 - 06.06.2008

Cours 3 - 13.06.2008

Cours 4 - 24.06.2008

Cours 5 - 27.06.2008

Cours 6 - 04.07.2008

L’influence de l’environnement

Ou bien, si quelqu’un hérite de ses pères un penchant à être large d’esprit, il va s’entourer d’idées dont il va se servir pour se prouver qu’il est bon d’être large d’esprit. Cependant, d’où lui viennent toutes ces phrases et ces idées? Tout ceci lui est imposé sans qu’il le sache par son environnement qui dépose en lui ses opinions et ses inclinations par un développement progressif de relation de cause à effet.

Cela est fait de telle sorte que l’homme les considère comme ses propres biens, acquis par sa liberté de penser. Ici aussi tout comme pour le grain de blé, il existe une partie du programme qui est invariable et qui correspond aux tendances reçues en héritage et présentes chez ses aïeux. C’est le «second facteur».

Baal HaSoulam - La Liberté


agt_multimedia.png Lien vers le cours du Rav Laitman sur l’article “la liberté” du Baal HaSoulam

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