7 septembre 2008
23 juin 2008 - 11:06 · sous: altruisme, articles choisis, développement spirituel, liberté, société, temps
Charlie Chaplin compara le monde moderne à une énorme machine dans laquelle nous sommes de petits boulons sans importance. Le Baal HaSoulam nous compare lui aussi à des rouages dans un grand mécanisme, mais avec une signification tout à fait différente. Notre société, mécanisme harmonieux, ou sac de boulons ?
Lire l’article complet sur le site de La Kabbale Aujourd’hui :
Les temps modernes
25 mai 2008 - 11:49 · sous: Kabbale, articles choisis, définition, désirs, développement spirituel, laitman
J’ai reçu de nombreuses questions à propos du concept de « prière », qui peuvent se résumer en une question générale : « Qu’est-ce que la prière selon la Kabbale ? »
La prière est une demande pour une chose impossible, que seule le Créateur peut réaliser (autrement, pourquoi se tourner vers Lui ?). La demande pour une chose qui n’est pas naturelle – une demande pour qu’Il nous change, qu’Il nous fasse évoluer d’un habitant de ce monde, égoïste, en habitant du monde supérieur, altruiste, malgré le fait que nous ne pensons pas mériter une telle chose.
Le Créateur n’entend pas d’autre prière, du fait qu’il est amour et altruisme, rien d’autre ne peut lui être demandé. L’histoire de l’humanité doit nous convaincre qu’un Dieu à qui sont adressées toutes les demandes n’existe pas. A Dieu, ne peut être adressée que la demande pour la correction de notre égoïsme.
(Extrait du blog du Rav Michaël Laitman)
21 mai 2008 - 1:09 · sous: Kabbale, articles choisis, crise mondiale, société
L’humanité a du mal à comprendre qu’elle se trouve dans un monde « rond », un monde dans lequel chaque partie est liée à la suivante. Nous devons prendre conscience du fait que nous appartenons tous au même système. De nos jours, cela se révèle être une loi de la nature, dont l’ignorance mène à une crise mondiale, et il nous est interdit de laisser cela se poursuivre.
Alors qu’aujourd’hui plus que jamais, il est possible de constater à quel point nous dépendons de plus en plus les uns des autres dans un monde aux dimensions d’un mouchoir de poche, nous sommes témoin d’un autre coté d’une opposition grandissante à la globalisation, allant jusqu’à noter une nette tendance des différents pays, à se replier sur eux - même.
Division = crise
Du fait que nous ne voyons pas de façon claire le besoin d’une relation saine entre les individus, la globalisation se révèle comme un phénomène inverse, et en conséquence de quoi éveille le désir de division entre les nations.
Cependant, en agissant ainsi, nous entrons dans une impasse, car plus nous cherchons à nous renfermer sur nous même, plus nous découvrons à quel point nous sommes liés les uns aux autres à travers un réseau de liens impénétrable.
Loi de la nature = union
Que nous le voulions ou non, nous sommes une partie inséparable de la nature, et pour assurer notre existence, en tant qu’individu et en tant qu’humanité, il nous faut étudier et comprendre les lois de la nature, qui nous pousse vers un but qui pour l’instant nous semble assez obscur.
Les kabbalistes, dans leurs écrits, expliquent que nous appartenons tous à un seul système, dans lequel chaque partie est liée aux autres par un lien particulièrement fort, que les kabbalistes appellent « fraternité ». L’apparition de l’égo dans ce système le brisa, et ce qu’il nous reste à faire est de restaurer ce lien. La méthode pour restaurer ce qui a été brisé, s’appelle la méthode de la Kabbale.
19 mai 2008 - 11:05 · sous: articles choisis, cours de Kabbale, crise mondiale, dépression, désirs, développement spirituel, société
En France, le nombre de mariages est en baisse constante depuis 30 ans, et aujourd’hui, il est célébré pratiquement 2 fois moins de mariage qu’en 1970 (référence: INSEE). Ce phénomène touche aujourd’hui le monde entier. Quelles sont les causes ? Réponse du Rav Laitman.
27 avril 2008 - 12:41 · sous: Kabbale, articles choisis, crise mondiale, dépression, liberté, perception de la réalité
Charlie Chaplin compara le monde moderne à une énorme machine dans laquelle nous sommes de petits boulons sans importance. Le Baal HaSoulam nous compare lui aussi à des rouages dans un grand mécanisme, mais avec une signification tout à fait différente. Où vous incarnez vous dans ce grand système ?
Dans son grand classique de 1936 « Les Temps Modernes », Chaplin décrit un vagabond cherchant son chemin dans la plus difficile réalité économique que l’Amérique ait connu. Au cours de sa recherche, il se retrouve ouvrier sur la ligne de production d’une usine monstrueuse rappelant davantage une prison et où les ouvriers deviennent des prisonniers contrôlés par des machines automatiques modernes dont le but est d’exploiter jusqu’au bout toute la capacité de rendement de l’homme. Dans sa tentative de répondre à la cadence de travail folle de l’usine, le pauvre héros vagabond est entièrement avalé par l’engin qu’il est censé manœuvrer lui-même.
«Les Temps Modernes» ont anticipé l’évolution. Le génie de Chaplin a su introduire en quelques secondes le doute dans la bulle d’espoir qui se développait au travers la modernisation. Il fut un des premiers à poser la question de savoir si le progrès nous rendrait vraiment plus heureux et libre.
La réponse du film est sans appel. 71 ans après le film muet de Chaplin, la fière et forte Amérique, celle qui a gravé sur son drapeau les principes de la liberté et de la démocratie, et qui a même placé la célèbre statue de la liberté, piétine dans la crise. Personne ne croit plus que la technologie et le progrès scientifique nous procureront la liberté ni même de résoudre les problèmes mondiaux.
Jusqu’à il n’y a pas si longtemps nous rêvions encore des robots bien huilés qui iraient jusqu’à faire le ménage pendant que nous profiterions de la vie, or, il n’en est rien. En fait, nous travaillons au-delà du temps réglementaire, dans une course sans fin après un petit instant de repos. L’horizon que nous espérions autrefois nous semble à présent comme un rêve, des illusions qui s’évaporent. Les beaux idéaux et les valeurs, enveloppés dans une technologie de pointe, et commercialisés dans des centres commerciaux flambants neufs, à l’aide d’un lavage de cerveau massif des médias, qui nous inondent constamment de messages, ne fournissent pas la marchandise. Il semblerait que nous ayons perdu précisément la technologie de base, humaine, simple, de «qu’est ce c’est que d’être un homme ? », et pour l’essentiel comment le rendre libre et heureux ?
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29 janvier 2008 - 1:04 · sous: Kabbale, Langue des branches, articles choisis, définition, développement spirituel

Ce monde est le point le plus bas qu’atteint un kabbaliste. Il est en total opposition au Créateur et son nom dans la langue des branches est «l’exil d’Egypte». La force naturelle qui agit sur nous dans cet état, la force de notre nature égoïste, ne nous permet pas de faire quelque chose qui ne nous amène pas d’intéret personnel . Cet état se nomme «Pharaon».
Notre égoïsme ne nous laisse pas ressentir l’état parfait, sublime. C’est l’égoïsme, la force intérieure et vicieuse en l’homme qui est appelée «Pharaon», dont la Torah (le Pentateuque) parle longuement. La force qui nous libère de cet état et nous fait accéder au monde spirituel se nomme «Moïse». Pharaon, Moïse, et tout ce qui est écrit dans l’Exode décrivent des états spirituels et des émotions que nous expérimentons tous, à un certain point, dans notre croissance spirituelle.
23 janvier 2008 - 12:15 · sous: Kabbale, clips, crise mondiale, désirs, développement spirituel, société, video
Guerre, discorde, division, etc. Ainsi s’exprime notre nature égoïste au quotidien. Comment y faire face ? Pouvons nous arriver à bout de notre égoïsme ?
Une vidéo de Kabbale TV s’interroge sur le sujet :
20 novembre 2007 - 11:42 · sous: Kabbale, cours de Kabbale, perception de la réalité
L’homme se cache de lui-même au Créateur, de la connaissance de la réalité. Il se trouve dans une dissimulation totale, car son attribut égoïste n’est pas en totale équivalence de forme avec le Créateur, l’attribut de don sans réserve.
Le but de la création est d’amener l’homme à la situation dans laquelle il découvrira que c’est lui-même qui se cache de la connaissance de la réalité de la lumière supérieure et qu’il est obligé d’effectuer toutes sortes de stratagème et d’actions pour sortir de la dissimulation en se mettant en équivalence de forme avec le Créateur.
La plupart des gens ne ressentent pas du tout la dissimulation car pour la sentir, l’homme doit ressentir qu’il existe quelque chose à l’extérieur de lui. Si son récipient de perception est dans une obscurité totale, il ne ressent rien du tout, il faut un peu de lumière pour sentir que le récipient est dans l’obscurité.
A mesure que la lumière éclaire le récipient, il est possible de découvrir combien le récipient n’est pas en équivalence de forme et inversement. La première étape pour sortir de cette dissimulation - saisir la dissimulation, il l’acquiert en étudiant la sagesse de la Kabbale et en l’appliquant dans la vie quotidienne.
Egalement dans le cours :
- Le monde entier ne s’intéresse pas à la réparation de soi mais uniquement que les problèmes cessent. Autrement dit, l’homme demande que le Créateur supprime la sensation de douleur, les symptômes de la maladie, de l’égo, c’est comme prendre une pilule pour stopper la douleur, plutôt que de soigner le mal. La douleur indique une raison profonde et si on traite le problème à sa racine, la douleur passe également.
Lien vers le cours