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24 avril 2017

Que demander de l’assemblée des amis ?

La sagesse de la kabbale repose sur 3 éléments que nous devons rassembler en Un tout au long de l’étude :
Rav, le groupe et les livres (actuellement les medias).
Ainsi, la mise en application de l’enseignement de Rav (le grand, le sage) suivant les sources (les écrits des anciens kabbalistes), se fait dans le groupe.
L’assemblée des Amis, se présente ainsi comme le laboratoire de l’étudiant pour se tester intérieurement.
Mais comment mettre en pratique cela ?
Rabash, le « Dernier des Mohicans », grand kabbaliste suivant la tradition depuis Abraham, nous fait l’interface entre notre monde moderne et la dernière « Mise à jour » de la méthode par BaalHaSoulam.
Le texte qu’il a écrit pour nous en 1987-88, nous est décrypté par tous les étudiants du groupe mondial sous le contrôle de nos instructeurs les plus expérimentés de nos campus.
Ce texte, un véritable bijou est accessible ici :
Que demander de l’assemblée des amis?

La vidéo de ce débat sur le texte est téléchargeable ici :
2011-07-04Part 5: Writings of Rabash Shlavey HaSulam, “What to Look For in the Assembly of Friends”, start with: “With all the above we can understand ..”
  FRE 55.92MB

Où se trouve le chemin qui mène à l’unité dans le groupe ?

Entre l’Ami qui pense à une prise de pouvoir de l’un, et l’autre qui pense mener vers une bonne voie selon « sa » compréhension de l’ensemble du groupe, … , où se trouve la réponse ?

Notre professeur commente ce point délicat.


En complément de ce sujet, un étudiant demande, comment et sur quoi, le groupe doit s’unir ?
La réponse de notre professeur complète ce sujet crucial de l’union.

P.G.

À l’école Divine : Le passage des dix classes.

Vieille classe

Le principe :

La découverte du Divin est similaire au parcours d’un enfant débutant sa scolarité.
Tout individu, sans exception, doit normalement passer par les mêmes phases de ressentis sur des désirs nouveaux.
Cette succession de découverte a été décrite, expliquée, cartographiée d’une façon codifiée.
Les livres renfermant cette évolution, s’appellent « les Sources ».
La personne capable de les décrypter possède les mêmes qualités et s’appelle donc un kabbaliste.
S’il a pour tâche de transmettre son enseignement, ce sera un professeur.

L’école :

Le jeune étudiant arrive à cette école suite à un questionnement sur le sens de sa vie.
Il est accueilli par une série de cours d’initiation dans une classe d’attente, antichambre de la classe d’étude.
Le passage en classe supérieure ne se fait que si l’étudiant atteint une des qualités de la nature altruiste du Divin.
Cette nature altruiste du Divin est vérifiable dans la nature.

Toute la faune et la flore fonctionnent ainsi.

Seul l’homme utilise celle-ci pour son propre désir égoïste, au-delà de ses besoins vitaux.

La classe préparatoire :

Si l’on se réfère au Zohar, avec les noms des séfirot (sphères, récipient, sens), ses attributs, les dix classes portent les noms Divins.

La classe préparatoire s’appelle Malkut. Elle est située dans la matérialité.
Sa partie supérieure (La classe préparatoire supérieure donc), possède le germe du désir, ce manque, de la spiritualité, à la limite du domaine du Divin.

Les classes de la première année et les suivantes :

Le premier attribut Divin acquis permet de passer dans la classe Yessod.
Cet attribut est acquis après avoir suivi les cours du professeur sur les Sources.

La progression intérieure se fait par la mise en pratique de la théorie acquise en classe.

Le Groupe :

La mise en pratique se fait dans l’école, dans la cour de récréation (travail collectif du groupe : diffusion et congrès), dans le groupe d’élèves de débutants ou de vétérans.

Les élèves jouent entre eux à la « société idéale, corrigée de son égo, altruiste ».

Le Jeu du groupe :

Dans ce jeu, des clarifications sont faites : des révélations de notre égo, jusque-là insoupçonné.

On découvre comment surmonter cet égo, suivant une technique bien précise décrite dans les Sources et indiquée pour chaque élève par le professeur.

L’élève, par la force du groupe, peut aller contre sa nature première et inverser celle-ci pour acquérir un attribut Divin.

Chaque attribut est acquis au bout de 5 actions de corrections.

Le Zohar, ce Maître livre de l’école, explique, telle une carte, la progression de l’élève.
L’élève, encore limité, ne voit pas le chemin vers sa future correction.
Il n’en a qu’un aperçu très vague.
Seul le maître, plus avancé dans le cursus Divin, avec des attributs Divins supplémentaires, peut guider l’élève en lui présentant les cours adéquates à son niveau.
Il lui est interdit de dévoiler de façon claire, le travail à faire pour ne pas tuer le désir de l’élève et stopper net ainsi sa force d’avancer dans l’étude.

Le langage et les écrits du Divin :

Chaque attribut Divin, correspond à une lettre hébraïque.
L’élève, en changeant de classe, acquiert ainsi, la maîtrise de l’alphabet Divin en lui.
Peu à peu, celui-ci, comprend et ressent en lui des émotions qu’il peut convertir en mot est comprendre la parole Divine.
En arrivant à la dixième classe, Kéter est atteint.
Keter est en contact avec Ein sof du Divin, l’infini du don.
C’est la séfira complètement corrigée. Elle est en contact avec l’âme générale du groupe.
C’est le Divin sans obstacle.

Le méthode de correction et le principe de l’échelle (Soulam en hébreu) :

Les kabbalistes ont trouvé et vérifié 125 degrés d’évolution vers le Divin (Shimon Bar Yohaï, Ari, Baal Ha Soulam, le Maître de l’échelle).

C’est le fruit de recherches intérieures comparées, comparable à la montée d’une échelle.

L’échelle est montée en utilisant positivement la force de l’égo.

Le rôle du Maître vis-à-vis de son élève :

Le Maître permet par l’étude le dévoilement par l’élève du degré suivant.

Il fait pointer l’attention de l’élève sur le texte d’une source expliquant le stade futur avec précision.
L’élève devra ensuite, trouver le désir à corriger intérieurement pour franchir cet obstacle spirituel.

Il devra corriger une relation avec un autre étudiant, brouillée dans l’instant par l’émergence d’une nouvelle facette de son propre égo.

La Lumière, « Torah », La Force pour la correction :

Pour trouver la force de surmonter cet obstacle, il devra utiliser la « lumière qui corrige », ou « Torah ».

Cette force est contenu dans les Sources, Le Groupe « Kli ». Cette notion est expliquée dans les cours.
La méthode à utiliser dans cette école est simple, si simple même, que seul notre égo nous cache son fonctionnement.

Seul notre manque de désir de correction de notre égo, nous empêche de passer rapidement en classe supérieure.

Seulement grâce aux élèves de l’école, par le biais de cette amitié « Divin », l’égo est corrigé.

L’importance de l’ami pour l’atteinte du Divin est capitale.

La diffusion de la méthode :

La recherche de nouveaux étudiants, pour compléter notre propre correction, avec la découverte de nouveaux désirs internes à corriger, fait parti du cursus Divin.

L’échelle Divine fait 125 barreaux, il y a donc une multitude de désirs à trouver pour les corriger.

La fin du cursus est atteinte quand tous nos désirs masquant la Divinité sont corrigés.

Un élève de l’école.

P.G.

Groupes de kabbalistes – principe et explication

Pourquoi les kabbalistes étudient en groupe

Dans toutes les générations, les kabbalistes étudièrent en groupe. Le Ari, et son groupe d’étudiants à Safed, le groupe du Ramchal, le groupe de Rashbi, etc. Le sens de l’existence du groupe - est de créer un modèle de l’âme générale avant qu’elle ne fut brisée en de nombreuses âmes. Dès l’instant qu’un tel modèle apparait, alors la lumière supérieure, le Créateur, le monde spirituel, se dévoile.

Dans une seule âme individuelle cela ne peut pas avoir lieu, tandis que dans plusieurs âmes liées comme une seule, si. L’homme n’a besoin que d’un premier désir minimal de s’unir avec les autres âmes. Cette condition est appelé « aravout » - la garantie mutuelle (Voir l’article « La garantie mutuelle » du Baal HaSoulam) si les amis dans le groupe acceptent cette responsabilité alors ils reçoivent la lumière supérieure qui corrige leur égoïsme réciproque en un amour mutuel, autrement dit, cela créé en chacun l’attribut général de l’amour et du don. Avec cet attribut, selon la loi de l’équilibre, la loi d’équivalence des attributs, l’amour d’autrui est équivalent à l’amour du Créateur - alors le Créateur se dévoile.

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