home email us! feed
29 mai 2017

Explication de la loi fixant la taille de l’humanité.

En fonction de l’évolution du désir de recevoir dans l’humanité, la taille de l’humanité varie proportionnellement à l’intensité globale du désir de recevoir. Ainsi individuellement, le désir de recevoir peut être vaincu par la correction. Lorsque la correction se fait par la souffrance, il en résulte une diminution de la masse humaine par diminution du désir égoïste global. Il y a donc une relation entre la correction du désir de recevoir et l’évolution de la population humaine.Dans cet extrait de 5 minutes tiré du cours matinal, le Rav Laitman traite en détail de ce sujet.

Un homme avec un seul coeur

Un hommeLa sagesse de la Kabbale enseigne que toute l’humanité est comme un seul système, un seul corps, et ce système s’est corrompu, il a perdu le lien qui existait entre ses différents éléments. La nature nous a donné un « exercice » afin de rétablir ce lien et ainsi donne à chacun d’entre nous l’opportunité de se « reconnecter » au système, mais en faisant usage de notre libre choix.

La méthode
Lorsque je travaille afin de relier toute les parties du système, en cela, je progresse – et un véritable développement ne peut avoir lieu que lorsque j’acquière les désirs des autres, et ainsi, au lieu d’exister uniquement dans mon petit désir, à travers lequel je perçois la réalité, je commence à vivre dans les désirs qui pour l’instant me sont étrangers, détachés de moi, dans l’âme de toute l’humanité.

Notre corps fonctionne de façon similaire dans notre monde. Par exemple, le cœur, les reins, les jambes, etc. ainsi que tous les organes agissent selon une loi de réciprocité, qui permet à l’ensemble du corps de vivre.

Cette loi fait que :

1. Le corps dans sa généralité peut exister.
2. Chaque organe individuel peut exister et vivre.
3. Chaque organe retire un bénéfice de son service au reste du corps.
4. Chaque organe ressent l’ensemble du corps et en retire un bénéfice qui est bien plus important que celui de sa seule existence individuelle.

C’est au niveau spirituel le sens de l’amour du prochain.

Au delà des belles paroles
Cela ne se résume pas à de belles paroles ou un aspect éthique (qui n’aurait alors rien à voir avec la Kabbale), mais c’est précisément ce point qui différencie le degré « animal », dont l’existence se limite à celle de son corps, au degré « humain » dont le monde intérieur peut s’élever à l’infini.

Sens inné ou acquis

sensNous percevons le monde à travers nos cinq sens. Ce qui est perçu par la vue, l’ouie, le goût, l’odorat et le toucher s’unit en nous pour nous donner une image globale du monde qui nous entoure. C’est pourquoi, si nous avions d’autres sens, nous percevrions le monde différemment. On sait que les chiens «perçoivent» le monde grâce à l’odorat, et les abeilles le perçoivent comme s’il était divisé en milliards de cellules.

De là, avec nos cinq sens nous ne saisissons qu’une petite, et certainement très limitée, partie de ce notre environnement. Est-il possible de ressentir tout ce qui nous entoure? Est-il concevable que le secret de notre existence, son but et son destin, se cachent là?

Si notre hypothèse est juste, alors il nous manque un sens permettant de ressentir ce que nos cinq sens ne parviennent pas à saisir. Comment est-il possible d’acquérir ce sens? Pourquoi la nature ne nous a-t-elle pas créé avec? Pourquoi ne l’avons-nous pas reçu à notre naissance?

La conclusion est simple: l’homme doit le développer en lui par ses propres forces. L’homme se développe différemment des autres créatures. Il acquiert ou développe toute chose par lui-même; c’est pourquoi il doit en être de même pour ce sens supplémentaire: l’homme doit le développer par lui-même, en fournissant des efforts qui feront de lui un homme.