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27 mai 2017

Passer d’une réalité à l’autre

Nous percevons notre monde selon le niveau de nos désirs. Egoïste - ce monde ci. Altruiste - le monde spirituel. Le passage d’une réalité à l’autre est faisable grâce au point dans le coeur dont le développement nous permet d’acquérir la perception du spirituel tout en vivant dans ce monde ci.

La liberté et le sens de la vie

Nous n’avons pas choisi de naitre, ni choisi le lieu de notre naissance, ni choisi notre pays ou notre famille. Puis cet environnement nous a façonnés durant notre enfance, selon les attributs avec lesquels nous sommes nés (et non pas choisi), et au final nous nous retrouvons adultes dans une société avec des normes que nous n’avons pas choisi. Se alors pose la question : sommes nous libres ou non ?

Voici en quelques mots la problématique que traite le Rav Laitman dans cet extrait d’une conférence sur l’article du Baal HaSoulam : « La Liberté ».

7 avantages de la sagesse de la Kabbale sur toute autre science

  1. Les sciences que nous connaissons dans notre monde ne traitent que de la partie matérielle de la réalité et c’est pourquoi elles ne peuvent pas comprendre tout le système existant. Même la tentative d’Einstein de développer la théorie générale de la relativité n’a pas réussi.

    La sagesse de la Kabbale analyse la partie de la réalité qui n’est analysée par aucune autre science - le monde spirituel. Du fait que la découverte des lois du monde spirituel dévoile tout le système intérieur agissant sur le monde, cette sagesse comprend en fait, toutes les autres sciences et leur apporte une perspective immense.

  1. La sagesse de la Kabbale n’est pas limitée. La physique par exemple, est une science limitée par la vitesse de la lumière et le temps. A une vitesse supérieure à celle de la vitesse de la lumière les lois de la physique s’effondrent et avec elle, il n’est pas donc possible de comprendre la sagesse de la Kabbale qui analyse la réalité qui se trouve au-delà des limites telles que le temps, mouvement et lieu, c’est pourquoi elle n’est pas limitée comme les autres sciences.
  1. La science conventionnelle peut être utilisée à mauvais escient, comme par exemple l’invention de la bombe atomique. Dans la sagesse de la Kabbale se dévoile une capacité d’analyse uniquement si la personne est capable de bien l’utiliser.
  1. La recherche scientifique ne s’effectue qu’intellectuellement alors que dans la sagesse de la Kabbale, en plus des connaissances analysées, s’ajoute un ressenti intérieur sur l’objet étudié.
  1. Pas besoin d’être spécialement intelligent pour étudier la sagesse de la Kabbale, mais il faut juste être doté d’un grand désir.  De plus, mêmes les plus grands scientifiques ne se servent que d’un faible pourcentage du cerveau. Se peut il que tout le reste du cerveau existe en vain ? la réponse est non. A côté du sentiment du monde supérieur que développe le kabbaliste, se développe en lui une compréhension et une connaissance de toute la réalité. Pour cela il se sert de la plupart du cerveau inutilisé jusqu’à présent.
  1. Toutes les sciences sont valables tant que l’homme est vivant. La sagesse de la Kabbale est la seule science qui permette de comprendre ce qui se passe après la mort du corps physique.
  1. Toutes les sciences peuvent élargir notre savoir sur le monde, mais aucune science ne peut nous rendre heureux sauf la sagesse de la Kabbale. Nous savons que dans la nature l’équilibre est ressenti comme bon. La sagesse de la Kabbale nous enseigne comment nous équilibrer avec tout le système de la nature - avec la partie qui s’est dévoilée grâce aux autres sciences ainsi qu’avec la partie qui ne pourra se dévoiler à l’homme qu’à l’aide de l’étude de la Kabbale.

Zohar – Le livre par excellence

Le livre du ZoharLe livre du Zohar est sans aucun doute un des livres les plus célèbres et particuliers jamais écrit. Cependant la vraie magie du livre du Zohar est la force spirituelle qu’il contient, une force capable d’apporter un réel changement dans nos vies.

Lorsque le moment opportun fut arrivé, le livre du Zohar fut à nouveau ouvert par le kabbaliste Yéhouda Ashlag, le Baal Hasoulam, qui rédigea le Peroush HaSoulam (commentaire de l’échelle) du Zohar. Dans la Préface au Livre du Zohar qu’il écrivit, le Baal HaSoulam nous prend par la main, et nous explique pas à pas quelles sont les trois règles à connaître pour retirer un bénéfice maximal lors de l’étude du livre du Zohar.

Au début de la préface, il écrit : «Vu que la profondeur de la sagesse présente dans le livre du Zohar est fermée à milles tours et notre langage humain est très pauvre pour nous proposer une expression fidèle et suffisante pour commenter une chose de ce livre jusqu’à sa fin, j’ai éprouvé un grand besoin de préparer le lecteur et de lui donner un chemin et une introduction des limites fiables pour réussir à étudier ce livre».

Première règle : le livre du Zohar ne parle que de ce qui se passe en l’homme. L’approche du livre du Zohar est de traiter les choses de façon pratiques, c’est pourquoi nous ne parlons que de ce que nous pouvons ressentir et saisir : la matière, et la matière disposant d’une forme. Je peux analyser ma matière qui est mon désir de recevoir du plaisir et la forme que revêt la matière qui est l’intention de mon désir.

Le Zohar enseigne que mon désir peut revêtir deux types d’intentions : une intention à des fins personnelles, qui est l’intention par laquelle le désir de recevoir veut toute l’abondance en provenance de la lumière pour lui seul.

L’intention de donner qui est l’intention par laquelle le désir de recevoir veut ressembler à l’attribut du Créateur et c’est pourquoi il « revêt » sur lui la forme du don. Dans les deux cas, j’analyse la forme qui revêt le récipient (le kli) de l’âme. Le livre du Zohar nous apprend à découvrir effectivement le Créateur, par conséquent nous ne parlons pas de la forme de façon abstraite et détachée de la matière, pour de pas s’embrouiller et commencer à imaginer ce dont le livre ne parle pas.

La seconde règle : bien qu’il semble que le Zohar emploie de nombreuses expressions telles que “démons”, “esprits”, “animaux” et toutes sortes de noms qui peuvent nous induire en erreur si nous ne les comprenons pas correctement, il faut savoir que le Zohar ne parle que des mondes de Bryia, Yetsira et Assiya et des âmes en leur sein.

Ce qui ne veut pas dire qu’en raison de ces limites, la sagesse de la Kabbale soit limitée en quoi que ce soit, mais c’est une sagesse très pratique dont le but est d’apprendre à ressentir notre âme, nous-mêmes. Et tout ce qui se trouve au dessus de notre âme - non seulement, ça ne nous intéresse pas, mais nous ne pouvons pas le sentir. Nous sentons la réalité uniquement à travers nos récipients qui se nomment l’âme.

C’est également la troisième règle : le Livre du Zohar ne parle que par rapport à nos âmes.

De fait, dans notre monde également nous ne savons pas ce qu’est la réalité en elle-même, mais nous ne connaissons que ce que nous saisissons.

Egalement dans le cours :

  • Dans la spiritualité il n’y a pas de noms mais comme tout ce qui existe dans notre monde est une copie du monde spirituel, les kabbalistes ont pris des noms de ce monde et s’en servent pour parler de leur perception spirituelle vécue. C’est pourquoi il nous semble que la Bible parle de ce monde. En fait, aucun livre saint ne parle de notre monde mais uniquement de la spiritualité.
  • Quelles sont les quatre couleurs que découvre le kabbaliste dans le monde spirituel ? et comment saisissons-nous la réalité ?
  • L’expression «l’ascension des mondes» décrit la situation de la lumière venant à moi et qui me promène, elle me montre ce qu’est d’être réparé et les bienfaits de la réparation.
  • Ce qu’il y a de particulier dans le livre du Zohar c’est qu’au travers des instructions qu’il nous donne, nous pouvons percer vers le monde spirituel en partant de notre monde.

Le cours est basé sur la préface au livre du Zohar, paragraphe 1 à 7.

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