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26 mai 2017

Pourquoi le Kabbaliste qui avait découvert le Zohar ne l’a pas compris ?

Page de titre de la première édition du Zohar, Mantua, 1558 (150×120)

Page de titre de la première édition du Zohar, Mantua, 1558

Aussi surprenant que cela puisse sembler, Rabbi Moshe de Léon ne savait pas utiliser la langue de la Kabbale, ainsi nous l’explique le Baal HaSoulam.
En effet, la traditionnelle transmission du code entre maître et élève, d’âme à âme, s’est interrompue.
Cette transmission depuis le premier kabbaliste Adam s’est brisée après le Rashbi (l’auteur du Zohar).
Rabbi Moshe de Léon, qui découvrit le Livre du Zohar, ne put le comprendre bien qu’il est été un très grand kabbaliste.
La langue de la kabbale contient un code nécessaire à la compréhension de l’union de l’humanité pour sa correction.
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Terminologie spirituelle

La Kabbale, comme n’importe quel autre enseignement, utilise une terminologie et des symboles pour décrire les objets et leurs actions: une force spirituelle, un monde ou une Sefira prend le nom de l’objet qu’elle contrôle dans ce monde.

Puisque toute force ou tout objet physique a une force ou une forme spirituelle qui le contrôle, une conformité d’une extrême précision se crée entre le nom adopté dans le monde matériel et sa racine spirituelle, sa source.

C’est pourquoi, seul un kabbaliste connaissant parfaitement la correspondance entre les forces spirituelles et les objets physiques, peut attribuer un nom aux objets spirituels. Seul celui qui atteint le niveau spirituel d’un objet peut en observer l’influence dans notre monde.

Les kabbalistes rédigent des livres et transmettent leur connaissance en utilisant «le langage des branches». Ce langage est extrêmement précis car il est fondé sur le lien entre la racine spirituelle et sa branche physique. Il ne peut pas être modifié car la connexion existant entre un objet et sa racine spirituelle est immuable. En revanche, notre langage terrestre perd peu à peu de sa précision étant uniquement relié à la branche et non à la racine.

Cependant, la simple connaissance des mots du langage est insuffisante, car celle-ci ne nous assure pas de comprendre la forme spirituelle d’un objet matériel. Seule la connaissance de la forme spirituelle permet à l’homme d’observer ses conséquences physiques, sa branche.

Nous pouvons donc en conclure que l’homme doit tout d’abord accéder à la racine spirituelle, à sa nature et à ses attributs. Alors, seulement, l’homme pourra appeler la branche par son véritable nom et étudier la connexion entre elle et sa racine spirituelle. Telle est la seule condition pour comprendre le langage des branches, et faciliter ainsi, un échange précis d’informations spirituelles.