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24 avril 2017

La Kabbale au jour le jour - Hanouka ou le symbolisme de la lumière

La fête de Hanouka, comme toutes les fêtes instaurées par les Hazal, les kabbalistes de la grande assemblée (début de notre ère, il y a 2000 ans), est riche en symboles ayant trait au travail intérieur de l’homme dans sa progression vers le Créateur.

L’huile - la mèche, la lumière
L’huile symbolise le désir de recevoir – la matière dont est fait l’homme, l’allumage de la lumière, c’est-à-dire le début de la correction de l’âme de l’homme, a lieu lorsqu’il commence a changé l’utilisation égoïste dans ses désirs pour les utiliser pour le bien de l’autre.

La mèche “Ptila” du mot ‘Psila’ symbolise le combat de l’homme contre les obstacles qu’il rencontre dans son chemin vers le spirituel. L’homme comprend que les pensés qu’il absorbe de l’environnement l’écartent de son but et augmentent sa confusion. Il ressent que ses pensés sont comme ‘Psolet’ (ordure) pour sa progression spirituel et ne l’amènent pas la correction de soi.

Le Rabash écrit « S’il desire atteindre plus de lumière il est obligé d’essayer de réaliser d’avantage d’efforts » Lorsque l’homme fait un effort face aux obstacles du monde de façon suffisante nous disons que la mèche est suffisament épaisse et alors la lumière supérieure l’allume.

Après que l’homme ai fait tout ce qui est en son pouvoir afin d’arriver au spirituel et ses nombreux effort l’ont amené à un sentiment de désespoir profond, il découvre soudainement, au sein de l’obscurité dans laquelle il se trouve, la lumière supérieure qui complète pour lui son processus de correction. C’est le miracle de Hanukka qui arrive à l’homme.

De Hanoukka à Pourim

L’homme complète la correction de son âme à Pourim lorsque la lumière supérieure qui s’est allumé à Hanouka remplit son âme entièrement et il s’élève au dessus de ce monde à un degré de réalité spirituelle.Lors de la fête de Pourim l’homme continue son degré spirituel, corrige les deux dernières séfirot, Hochma et Keter et ainsi complète la correction de son âme, degré appelé « Gmar Tikoun »

Les kabbalistes écrivent que chacun d’entre nous doit arriver à la réalisation spirituel de son âme, et tant ce que but n’est pas atteint l’homme continue de se réincarner.

Comprendre par contraste

Le kabbaliste Yéhouda Ashlag écrit que l’entrée et le départ de la Lumière Supérieure dans le désir, rend le récipient adéquat à sa tâche: être altruiste. Autrement dit, si nous voulons ressentir l’union avec le Créateur, nous devons auparavant nous unir à Lui, puis faire l’expérience de la perte de cette unité. La connaissance de ces deux situations fera que nous serons à même de faire un choix délibéré. Cette connaissance est nécessaire pour une véritable unité.
Nous pouvons comparer ce processus à celui d’un enfant qui dépend de ses parents dans son enfance, puis qui se rebelle à l’adolescence, et une fois adulte, comprend et légitime son éducation.