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29 mai 2017

La pensée du jour - développement

Nous ne nous développons pas de par la lecture des textes. La force de la nature nous développe en fonction de nos efforts et demande intérieure.

Crise : phénomène naturel ou divin ?

Le Baal HaSoulam, dans son article « La Paix » explique que les termes « divin » ou « nature » sont deux façons de décrire une seule et même chose. Dans cet extrait de 30 minutes tiré d’un des cours quotidiens du Rav Laitman, la question de la crise actuelle est abordée en montrant que la nature est un système clos qui demande que nous changions notre relation à l’autre pour changer et améliorer notre sort.

La crise… Et après ? Moi dans tout ça ?

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Dans ces temps de crise, des questions apparaissent désormais chez tout un chacun. Ce courrier que nous a envoyé un visiteur du site en témoigne :

Chaque matin en me levant je redoute d’allumer la radio pour entendre les infos, cependant je ne peux pas vivre dans ma bulle en ignorant la réalité qui brutalement a frappé sans merci : la crise.

Différentes analyses ont alors émergé : c’est passager, ca assainira les finances, les relations, mais à ma grande stupeur la crise continue, l’effet boule de neige prend de l’ampleur et moi dans tout ca ?

En quoi suis-je lié à ce processus qui semble irréversible car la globalisation du modèle de société de consommation nous révèle un effet de domino, il semblerait bien que nous soyons tous liés, dépendant les uns les autres, en un clic je peux tout savoir sur tout, du meilleur comme du pire. Certes cette affirmation n’est pas une solution, toutefois cette interdépendance ne me rassure pas, jusqu’où ira-t-elle ou plutôt jusqu’où nous conduira-t-elle ? À un nouveau communisme ou pire encore un ultranationalisme qui comme nous le savons a abouti le siècle dernier au fascisme et au nazisme, nous avons vu que ce n’était pas la solution.

Certes de nos jours l’UE s’efforce de rester unie mais les fissures, dissensions se font bien sentir, qui plus est, le problème est mondial, les USA d’où la crise est partie ne peuvent pas être pointés du doigt, car cela serait admettre notre bêtise, bref nous voilà tous solidaires, dans la même galère et ensemble !!!!

Les bourses s’effondrent, les entreprises licencient, les ASSEDIC seront-elles en mesure de relever le défi ? Difficile à dire, alors et après ? Que reste t-il une fois le déluge passé ou bien peut-on encore arrêter cette vague déferlante qui semble bien reposer sur un manque de confiance entre les états, institutions financières, partenaires économiques, entre les gens, une sorte de problème psychologique à l’échelle mondiale qui a première vue semble plus difficile à gérer.

Le monde s’accorde qu’un changement est nécessaire, un changement en profondeur dans les mentalités, dans les relations humaines, pour un nouveau départ, une nouvelle société, civilisation en harmonie avec la  environnante.

Qu’arrive-t-il à notre économie ?


Chute de Wall Street

La récente plongée de Wall Street a laissé tout le monde sous le choc. Il est temps de changer nos systèmes en profondeur si nous voulons sortir de cette crise économique.

Les événements qui entourent l’économie américaine et mondiale prouvent que cette fois – ci, c’est sérieux. L’économie mondiale se trouve dans une crise profonde. Aujourd’hui la question qui se profile dans tous les débats, articles de presse et discours des économistes est :  «Comment établir un système économique mondial fiable et stable ? »

Pas besoin d’être un brillant économiste pour imaginer la réponse, nous dit la sagesse de la Kabbalah. Nous avons seulement besoin de comprendre que le programme de la Nature est d’amener toutes ses parties à travailler en parfaite harmonie, et dans la société humaine, cela signifie que le travail de chacun doit bénéficier à la société entière.

Le meilleur exemple d’un tel comportement est un organisme vivant, dont les cellules s’interconnectent  et travaillent pour le bénéfice du corps comme un tout. Dans son article  «La construction de la future société » le kabbaliste Yehouda Ashlag écrit : « … Chaque membre est obligé de par la Nature de recevoir de la société uniquement selon ses besoins, et de bénéficier à la société à travers son propre travail»

Ainsi dans le système économique, comme dans n’importe quel  système social, l’interdépendance  est la clef; Le problème est que le fondement du comportement humain, conduisant tout le système économique et social, est l’ego, qui donne toujours la préférence aux intérêts étroits des investisseurs et actionnaires  plutôt que le bien général. La poursuite de la richesse, des honneurs et du contrôle aux dépend des autres est la priorité des dirigeants des compagnies.

De façon claire, cela ne correspond pas au programme de la Nature qui est d’apporter sa part à l’unité et à la garantie mutuelle, et de ce fait un tel système économique n’est pas encouragé par la Nature, si l’on peut ainsi formuler les choses.  En fait, les systèmes que nous avons établis dans notre société sont même en complète contradiction avec le système de la Nature.

Pour que le système économique puisse survivre, il doit s’aligner sur le modèle de la Nature, et pour que cela se produise, un certain nombre de décisions doivent être prises :

·    toutes les chaînes des médias existantes devraient être utilisées pour  attirer l’attention des gens sur le fait que nous sommes constitués à l’identique d’un seul corps multicellulaire dans lequel nous sommes tous connectés les uns aux autres. Chacune des cellules (personnes) de ce système universel doit comprendre que le modèle économique le  plus profitable est  celui qui apporte aux autres.

·    Le public doit être averti des raisons réelles de la crise. Les gens doivent comprendre que la Nature a un plan pour nous, et que la turbulence que nous traversons maintenant est le résultat de nos actions réalisées contre ce plan.

·    Les décisionnaires devront apprendre comment fonctionne le système général de la Nature, et quelles sont ses implications sur  les  changements nécessaires des systèmes humains, incluant le système économique. Basé sur cette connaissance, ils devraient  mettre en œuvre les changements correspondants afin d’amener nos systèmes sociaux en équilibre avec le programme de la Nature.

C’est seulement quand nous commencerons à penser et opérer dans cette direction que nous réussirons  à sortir le monde de la situation où il se trouve, et le ramener à l’équilibre.

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