home email us! feed
27 mai 2017

L’orientation des masses par l’occultation du libre choix.

Comment en sortir ?

La solution en 3 étapes.

Les penseurs en télé

1)    La foi en-dessous de la raison, «la vie en une ligne».

Dans notre société occidentale, la consommation est reine. Les masses sont manipulées par les médias qui diffusent par voie de publicité, films et musiques, des pseudos valeurs, créant ainsi des désirs artificiels. Pour «exister» dans cette masse humaine, l’individu doit prouver qu’il est plus que son voisin. Plus ; plus fort, plus riche, plus intelligent, plus respecté, plus influent, plus reconnu, plus, encore plus … Il doit être remarqué, être plus visible que tout autre. On ne doit voir que lui. Celui qui ne réussit pas dans la vie, celui qui n’est pas visible est un perdant. Un «Looser ».

Les dirigeants, dans notre société, jouent sur les valeurs, les désirs pour varier et apporter un renouveau dans l’appétit de l’individu, entretenir cette faim de consommation. Celui-ci est «mis en dépendance» par les médias (infos TV avec son flot de violence, et autres modes technologiques,…) d’une façon si intense qu’il passe son temps, sa vie à travailler pour se payer des voitures, une maison, des voyages à l’autre bout du monde en fonction des standards imposés par la société. L’individu naïvement aura passé sa vie à répondre docilement et sans résistance aucune, aux différents stimuli de sa société. Il aura travaillé et passé sa vie, dans une direction choisie par les personnes d’influence de la société. Dans un certain type de désirs, quand on dit de «croire sans vérifier», cela s’appelle la religion :

«La foi en dessous de la raison.»

Nous verrons ici, par la suite, le véritable sens du mot foi. Dans ce domaine de désirs aussi, les dirigeants pilotent l’individu, sans lui demander son avis.

Ce mode de vie, sans agir sur ses propres désirs, en répondant instantanément aux désirs par la consommation immédiate du plaisir correspondant, cela s’appelle :
«La vie en une ligne».

Ce mode de vie est une dictature complète et moderne de l’individu. Insidieuse, car il ne s’en rend pas compte.

Celui-ci se comporte de la même manière que l’animal élevé industriellement. Cet animal automatisé réagit à un son habituel lui signalant l’arrivée de la nourriture. Ce son crée le désir chez l’animal. Il lui rappelle le plaisir qu’il a déjà eu en consommant cette nourriture calibrée.

L’individu se comporte comme un robot télécommandé par le désir de celui qui a fait le programme d’alimentation. «L’homme» dit moderne, pense pouvoir dire non à cette «télécommande» du désir. Il bloque son désir, pour se prouver qu’il n’est pas un «animal industriel». Cet acte de résistance se fait en général d’une façon forcée, par exemple :

— Il n’a pas l’argent nécessaire pour se payer la voiture de la publicité TV pour frimer et séduire  une jolie fille habillée à la dernière mode pour en mettre plein la vue à ses collègues de travail promus sans lui dans la hiérarchie.

Il s’ensuit de ce genre de situation, une frustration, qui mène à la dépression et parfois au suicide, premier fléau des sociétés occidentales.

Pour sortir de cette spirale infernale de la consommation instantanée du désir, l’individu doit trouver intérieurement sa liberté. Il doit sortir de cet esclavage moderne. Il doit apprendre à dire non. Il doit apprendre à faire sa métamorphose interne. Il doit gagner sa liberté. Il doit apprendre à choisir. Il doit découvrir le libre-choix. Consommer sans superflu est déjà une avancée.

2)    La foi dans la raison, «la vie en deux lignes».

Pour cela dans un premier temps, l’individu peut éloigner le désir, s’il ne peut pas y résister. Avec un certain apprentissage intérieur, dans un second temps, il sera en mesure de donner un plaisir. Celui-là même qu’il aurait voulu consommer, pour en percevoir, en retour, la joie de celui qui l’aura reçu.

Cette intention du don, une fois aboutie, ouvre le cœur du receveur et permet un lien entre donneur et receveur.

Cette action de don est appelée foi.

La foi au-dessus de notre égo.

Arrivé à ce stade, l’individu ne peut plus être assimilé à «l’animal élevé industriellement». Il est presque devenu indépendant du système de «consommation».

Nous pouvons appeler ce niveau de conscience,

«la vie en deux lignes».

À ce stade, l’individu s’est affranchi de la religion, il est laïc.

«Il a placé sa foi dans la raison.»

3)    La foi au dessus de la raison, «La vie en trois lignes.»

Cependant, les deux forces (réception et don) s’affrontent violemment sans trouver de situation stable. L’individu ne peut rester longtemps d’une façon heureuse à ce stade. Il est toujours aux prises avec un reste de dépendance à la consommation directe du plaisir. Il est dépendant encore du système.

Comment s’affranchir totalement de cet esclavage ? Vivre pour lui et non sous le dictat de ces magnats de la finance, de la religion et autres despotes…

Par l’étude, nous pouvons découvrir et tester en soi ce libre-choix. En testant en soi et vérifiant cette évolution, nous ne sommes plus sous la dépendance d’une croyance. En découvrant intérieurement «l’autre», cet individu qui reçoit ce plaisir, nous recevons de lui, la même sensation que ce que nous devions éprouver. Mais par un canal différent.

La découverte de ce nouveau canal de perception dénué de réception directe du plaisir nous sort définitivement de l’esclavage.

Ce stade d’existence se nomme :
«La vie en trois lignes.»

À ce stade, rien n’est accepté à l’avance sans être testé et validé intérieurement. Et comme on perçoit à travers celui à qui l’on a donné, on y place

«notre foi au-dessus de la raison.»

Par l’action du don, nous fusionnons avec le receveur. Nous plaçons en «lui» notre foi. «Lui», gère en toute conscience par ses sens notre perception de ce plaisir.

Le désir est donc sous contrôle.

La situation est nettement améliorée par rapport à l’époque du servage : «La foi sous la raison.» La découverte du libre-choix n’est pas anodine.

Sa découverte rend libre. 

Le pouvoir  gagné, l’est au détriment de ceux qui le contrôlaient.

Tous ces plaisirs «artificiels» propres à l’homme que sont :
-     le «pouvoir»;
-     le «contrôle de l’autre»;
-     les «honneurs»;
-     la «religion».

Ils peuvent être réorientés vers le don, et ainsi corrigés.

Nous découvrons de cette façon intérieurement notre libre-choix, ce sauveur. Il nous est impossible de greffer (matériellement), d’imposer, le libre-choix, autoritairement à d’autres. Il s’ensuit que nous ne pouvons corriger et sortir de cet esclavage des personnes qui nous sont chères sans leur désir, intention propre.

Conclusion :

Cette voie est personnelle. Ne peut être vérifier publiquement. Le libre-choix est une clé essentielle de la révolution intérieure. Il peut nous sortir de cette folie (des désirs) de la consommation non-stop (des plaisirs). Il nous permet d’atteindre une autre dimension de perception.

La Kabbale est «La» science,

par la mesure et la vérification,

permettant la révélation de cette nouvelle perception.
PG. 


La crise… Et après ? Moi dans tout ça ?

ss40001-small.jpg

Dans ces temps de crise, des questions apparaissent désormais chez tout un chacun. Ce courrier que nous a envoyé un visiteur du site en témoigne :

Chaque matin en me levant je redoute d’allumer la radio pour entendre les infos, cependant je ne peux pas vivre dans ma bulle en ignorant la réalité qui brutalement a frappé sans merci : la crise.

Différentes analyses ont alors émergé : c’est passager, ca assainira les finances, les relations, mais à ma grande stupeur la crise continue, l’effet boule de neige prend de l’ampleur et moi dans tout ca ?

En quoi suis-je lié à ce processus qui semble irréversible car la globalisation du modèle de société de consommation nous révèle un effet de domino, il semblerait bien que nous soyons tous liés, dépendant les uns les autres, en un clic je peux tout savoir sur tout, du meilleur comme du pire. Certes cette affirmation n’est pas une solution, toutefois cette interdépendance ne me rassure pas, jusqu’où ira-t-elle ou plutôt jusqu’où nous conduira-t-elle ? À un nouveau communisme ou pire encore un ultranationalisme qui comme nous le savons a abouti le siècle dernier au fascisme et au nazisme, nous avons vu que ce n’était pas la solution.

Certes de nos jours l’UE s’efforce de rester unie mais les fissures, dissensions se font bien sentir, qui plus est, le problème est mondial, les USA d’où la crise est partie ne peuvent pas être pointés du doigt, car cela serait admettre notre bêtise, bref nous voilà tous solidaires, dans la même galère et ensemble !!!!

Les bourses s’effondrent, les entreprises licencient, les ASSEDIC seront-elles en mesure de relever le défi ? Difficile à dire, alors et après ? Que reste t-il une fois le déluge passé ou bien peut-on encore arrêter cette vague déferlante qui semble bien reposer sur un manque de confiance entre les états, institutions financières, partenaires économiques, entre les gens, une sorte de problème psychologique à l’échelle mondiale qui a première vue semble plus difficile à gérer.

Le monde s’accorde qu’un changement est nécessaire, un changement en profondeur dans les mentalités, dans les relations humaines, pour un nouveau départ, une nouvelle société, civilisation en harmonie avec la  environnante.

Les temps modernes

Charlie Chaplin compara le monde moderne à une énorme machine dans laquelle nous sommes de petits boulons sans importance. Le Baal HaSoulam nous compare lui aussi à des rouages dans un grand mécanisme, mais avec une signification tout à fait différente. Notre société, mécanisme harmonieux, ou sac de boulons ?

Lire l’article complet sur le site de La Kabbale Aujourd’hui :
Les temps modernes

Pourquoi les gens se marient moins ?

En France, le nombre de mariages est en baisse constante depuis 30 ans, et aujourd’hui, il est célébré pratiquement 2 fois moins de mariage qu’en 1970 (référence: INSEE). Ce phénomène touche aujourd’hui le monde entier. Quelles sont les causes ? Réponse du Rav Laitman.

Next entries »