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24 avril 2017

À l’école Divine : Le passage des dix classes.

Vieille classe

Le principe :

La découverte du Divin est similaire au parcours d’un enfant débutant sa scolarité.
Tout individu, sans exception, doit normalement passer par les mêmes phases de ressentis sur des désirs nouveaux.
Cette succession de découverte a été décrite, expliquée, cartographiée d’une façon codifiée.
Les livres renfermant cette évolution, s’appellent « les Sources ».
La personne capable de les décrypter possède les mêmes qualités et s’appelle donc un kabbaliste.
S’il a pour tâche de transmettre son enseignement, ce sera un professeur.

L’école :

Le jeune étudiant arrive à cette école suite à un questionnement sur le sens de sa vie.
Il est accueilli par une série de cours d’initiation dans une classe d’attente, antichambre de la classe d’étude.
Le passage en classe supérieure ne se fait que si l’étudiant atteint une des qualités de la nature altruiste du Divin.
Cette nature altruiste du Divin est vérifiable dans la nature.

Toute la faune et la flore fonctionnent ainsi.

Seul l’homme utilise celle-ci pour son propre désir égoïste, au-delà de ses besoins vitaux.

La classe préparatoire :

Si l’on se réfère au Zohar, avec les noms des séfirot (sphères, récipient, sens), ses attributs, les dix classes portent les noms Divins.

La classe préparatoire s’appelle Malkut. Elle est située dans la matérialité.
Sa partie supérieure (La classe préparatoire supérieure donc), possède le germe du désir, ce manque, de la spiritualité, à la limite du domaine du Divin.

Les classes de la première année et les suivantes :

Le premier attribut Divin acquis permet de passer dans la classe Yessod.
Cet attribut est acquis après avoir suivi les cours du professeur sur les Sources.

La progression intérieure se fait par la mise en pratique de la théorie acquise en classe.

Le Groupe :

La mise en pratique se fait dans l’école, dans la cour de récréation (travail collectif du groupe : diffusion et congrès), dans le groupe d’élèves de débutants ou de vétérans.

Les élèves jouent entre eux à la « société idéale, corrigée de son égo, altruiste ».

Le Jeu du groupe :

Dans ce jeu, des clarifications sont faites : des révélations de notre égo, jusque-là insoupçonné.

On découvre comment surmonter cet égo, suivant une technique bien précise décrite dans les Sources et indiquée pour chaque élève par le professeur.

L’élève, par la force du groupe, peut aller contre sa nature première et inverser celle-ci pour acquérir un attribut Divin.

Chaque attribut est acquis au bout de 5 actions de corrections.

Le Zohar, ce Maître livre de l’école, explique, telle une carte, la progression de l’élève.
L’élève, encore limité, ne voit pas le chemin vers sa future correction.
Il n’en a qu’un aperçu très vague.
Seul le maître, plus avancé dans le cursus Divin, avec des attributs Divins supplémentaires, peut guider l’élève en lui présentant les cours adéquates à son niveau.
Il lui est interdit de dévoiler de façon claire, le travail à faire pour ne pas tuer le désir de l’élève et stopper net ainsi sa force d’avancer dans l’étude.

Le langage et les écrits du Divin :

Chaque attribut Divin, correspond à une lettre hébraïque.
L’élève, en changeant de classe, acquiert ainsi, la maîtrise de l’alphabet Divin en lui.
Peu à peu, celui-ci, comprend et ressent en lui des émotions qu’il peut convertir en mot est comprendre la parole Divine.
En arrivant à la dixième classe, Kéter est atteint.
Keter est en contact avec Ein sof du Divin, l’infini du don.
C’est la séfira complètement corrigée. Elle est en contact avec l’âme générale du groupe.
C’est le Divin sans obstacle.

Le méthode de correction et le principe de l’échelle (Soulam en hébreu) :

Les kabbalistes ont trouvé et vérifié 125 degrés d’évolution vers le Divin (Shimon Bar Yohaï, Ari, Baal Ha Soulam, le Maître de l’échelle).

C’est le fruit de recherches intérieures comparées, comparable à la montée d’une échelle.

L’échelle est montée en utilisant positivement la force de l’égo.

Le rôle du Maître vis-à-vis de son élève :

Le Maître permet par l’étude le dévoilement par l’élève du degré suivant.

Il fait pointer l’attention de l’élève sur le texte d’une source expliquant le stade futur avec précision.
L’élève devra ensuite, trouver le désir à corriger intérieurement pour franchir cet obstacle spirituel.

Il devra corriger une relation avec un autre étudiant, brouillée dans l’instant par l’émergence d’une nouvelle facette de son propre égo.

La Lumière, « Torah », La Force pour la correction :

Pour trouver la force de surmonter cet obstacle, il devra utiliser la « lumière qui corrige », ou « Torah ».

Cette force est contenu dans les Sources, Le Groupe « Kli ». Cette notion est expliquée dans les cours.
La méthode à utiliser dans cette école est simple, si simple même, que seul notre égo nous cache son fonctionnement.

Seul notre manque de désir de correction de notre égo, nous empêche de passer rapidement en classe supérieure.

Seulement grâce aux élèves de l’école, par le biais de cette amitié « Divin », l’égo est corrigé.

L’importance de l’ami pour l’atteinte du Divin est capitale.

La diffusion de la méthode :

La recherche de nouveaux étudiants, pour compléter notre propre correction, avec la découverte de nouveaux désirs internes à corriger, fait parti du cursus Divin.

L’échelle Divine fait 125 barreaux, il y a donc une multitude de désirs à trouver pour les corriger.

La fin du cursus est atteinte quand tous nos désirs masquant la Divinité sont corrigés.

Un élève de l’école.

P.G.

Le Don : La religion de l’Amour.

En Kabbale, le don est le seul et unique moyen d’atteindre la spiritualité.
Aussi sa définition est importante.

La racine étymologique de « religion »,  religio vient de religare, « rejoindre » ou « relier ».

Le don permet de relier par le cœur, par l’amour, les personnes précisément là où l’égo les avait séparé.

Le principe en est très simple: le groupe d’étudiants en kabbale constitue le terrain propice à cet apprentissage. En faisant intervenir la lumière supérieure lors du don, l’égo se corrige.

Le texte « La table d’hôte » explique les différentes phases du don pour dévoiler les forces spirituelles.

Notre professeur, Mickaël Laitman, nous explique cette notion du don dans cette vidéo.

PG.

Quelle voie pour accéder à la spiritualité, « fuir les tentations de la société » ou « affronter ces tentations en changeant notre intention » ?

Quelle voie pour accéder à la spiritualité, « diminution de l’égo » ou « correction de l’intention » ?

Ceux qui pratiquent la diminution de l’égo, s’occupent du monde de l’action.
Le professeur Mickael Laïtman explique ici (vidéo de 8 minutes), la différence d’approche avec la méthode de « correction de l’intention », et l’évolution dans l’histoire de ces deux voies.

Schéma à l’appui :

Le professeur Laïtman démontre en fonction de l’évolution de l’égo dans l’humanité, l’inefficacité de certaines méthodes.

Dans notre société, l’actualité prouve malheureusement, notre incapacité à pouvoir diminuer nos désirs en intervenant au niveau de l’action, dans ce monde matériel :

-    L’exemple en est donné, actuellement dans les médias, avec les cas des hommes de culte aux prises avec leur désir sexuel.Le manque de résultat de cette méthode a pour triste conséquence des actes de viols sur des mineurs masculins.

-    Les violences conjugales où l’homme utilise son épouse comme objet sexuel pour assouvir à sa convenance son désir sexuel et non pour être à l’écoute des désirs de sa femme.

Peut-on espérer atteindre le divin :
- en s’isolant sur une île, ou en se retirant en haut d’une montagne ?
Ces clichés sont largement repris dans le cinéma ont-ils toujours raison d’être, à une époque qui se tourne vers la mondialisation, l’unité ?
Peut-on espérer aller à contre sens de la mondialisation ?

Ces quelques minutes de cours pourront répondre à ces interrogations.

PG.

Leçon intégrale :2010-03-11_Part 3 Introduction to the Book of Zohar_ item 69.

Fichier vidéo :

fre_t_rav_bs-akdama-zohar_2010-03-11_lesson_bb_n31.wmv

Site d’archives de cours en libre accès :

www.kabbalahmedia.info

Les temps modernes

Charlie Chaplin compara le monde moderne à une énorme machine dans laquelle nous sommes de petits boulons sans importance. Le Baal HaSoulam nous compare lui aussi à des rouages dans un grand mécanisme, mais avec une signification tout à fait différente. Notre société, mécanisme harmonieux, ou sac de boulons ?

Lire l’article complet sur le site de La Kabbale Aujourd’hui :
Les temps modernes

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