home email us! feed
23 avril 2017

Une réponse au vide intérieur

Ces dernières années la dépression a pris la taille d’une épidémie dans l’ensemble du monde occidental. Selon les dernières données publiées par le prestigieux Collège de Psychiatrie en Angleterre, une femme sur cinq et un homme sur dix souffriront de dépression à un certain stade de leur vie.

Or, malgré les médicaments et les différents traitements psychologiques, il semblerait qu’il n’y ait pas de solution médicale à l’horizon, l’inverse serait même plutôt vrai. Le Dr Yoram Youval, psychiatre et psychologue, interviewé par le journal Yédiot Acharonot, affirme que des médicaments comme le Prosac et ses nouveaux dérivés traitent certes les symptômes mais pas la racine du problème. «Nous sommes apparemment la seule créature qui sait qu’elle moura, ainsi que ses proches. Les gens dépriment vis-à-vis de la mort; Leur vie n’a pas de sens» dit-il

Sur la perte du sens de la vie, a écrit il y a environ soixante ans un des plus grands kabbaliste du vingtième siècle, le Baal HaSoulam. Dans ses œuvres, il conjectura qu’à la fin du 20ème siècle, l’humanité se tiendrait à la croisée des chemins. «Ainsi la question qui ronge l’homme à chaque génération est : quel est le sens de notre vie? … Laquelle est toujours valide et a conservé toute son amertume. … parfois elle s’invite à l’impromptu dans nos pensés, et assaillent notre moral, nous plongeant dans la détresse jusqu’à ce que nous réussissions à nous jeter inconsciemment dans le courrant de notre existence, pour vivre comme hier»

Face à ce vide, la sagesse de la Kabbale explique qu’il y a une solution, mais pour l’appliquer, nous devons traiter le problème à sa racine. Il expliqua qu’en l’homme se cache la possibilité de réaliser l’intégralité de son potentiel de façon agréable et pleine de joie de vivre, il ne lui reste qu’à apprendre comment.

 

Read the rest of this entry »