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Le désir créé par le Créateur de se délecter de Lui (ou de la lumière) est désigné par le terme «âme». Ce désir est créé au commencement, il est immuable, il est à l'état de perfection, en union totale avec le Créateur. Pour que l'âme parvienne d'elle-même à cet état et soit semblable au Créateur, devienne ainsi à Son image, le Créateur l'éloigne de Lui en lui conférant des attributs à l'opposé des Siens. En fin de compte, l'âme cesse de ressentir le Créateur, l'éternité, la perfection. Elle se vêt d'un corps matériel, égoïste et, au moyen de ce corps, elle ressent ce que nous appelons «notre monde». Pour qu'à nouveau, elle ressente son état initial de perfection, l'âme est obligée elle-même de développer en elle, en quelque sorte de faire naître, de créer des attributs semblables à ceux du Créateur. A son état initial de perfection, l'âme est «en terme de volume» égale à la lumière qui descend du Créateur, elle en est emplie. A mesure toutefois que l'âme s'éloigne du Créateur, ses désirs diminuent et, à l'état le plus éloigné du Créateur, il reste de l'âme un point (en termes de dimensions et d'intensité). L'homme, d'une manière générale, ne ressent même pas ce point mais le désir égoïste de son corps animal. Ce point peut se mettre à «s'exprimer» en chacun. L'âme primordiale est divisée en 600 000 fragments, chacun d'entre eux se développe du petit point jusqu'au grand fragment altruiste (620 fois plus), progressivement, dans les 6 000 réparations consécutives appelées «années» ou «degrés». Au commencement de sa manifestation en l'homme, l'âme est comme un point dans le cœur, au centre de tous les désirs, dans le «Moi» de l'homme. L'âme existe en chacun dans notre monde. |
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"Bnei
Baruch"
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