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5 juillet 2009

Habad Hagat Nehi

Nous étudions que l"état de Katnout, (enfance, petitesse) est appelé Habad Hagat ou Hagat Nehi, selon que l’on parle des kelim ou des lumières. Cela est une partie du corps du degré spirituel, mais comme dans le spirituel, il n’y a que complétude, par partie, il faut comprendre que le degré inférieur ne peut pas avoir pour autant une partie manquante, et que dans la Kabbale, on parle toujours d’un point de vue qualitatif et non pas quantitatif , comme il est dit, "10 et pas 9, 10 et pas 11". Chaque degré compte toujours une mesure complète de 10 séfirot, ainsi quand il est question de de Hagat Nehi, au degré de Katnout, cela indique qu’il manque une partie au degré de la qualité, de l’intensité du degré, par conséquent celà est appelé Katan "petit".

Cours complet : Talmud Esser HaSefirot

Explication de la loi fixant la taille de l’humanité.

En fonction de l’évolution du désir de recevoir dans l’humanité, la taille de l’humanité varie proportionnellement à l’intensité globale du désir de recevoir. Ainsi individuellement, le désir de recevoir peut être vaincu par la correction. Lorsque la correction se fait par la souffrance, il en résulte une diminution de la masse humaine par diminution du désir égoïste global. Il y a donc une relation entre la correction du désir de recevoir et l’évolution de la population humaine.Dans cet extrait de 5 minutes tiré du cours matinal, le Rav Laitman traite en détail de ce sujet.

Quelle est la différence entre la Morale et la Kabbale ?

L’absence de libre choix est un obstacle essentiel dans le développement spirituel. La morale lisse les problèmes sans les corriger. Aujourd’hui, l’individu moderne ne supporte plus la morale qui le bride à cause du développement de notre génération.

Dans cet extrait de 10 minutes tiré d’un des cours quotidiens du Rav Laitman, la question de la morale et la religion sont abordées en montrant que le libre-arbitre doit être utilisé pour changer et améliorer notre sort.

Femmes, où êtes-vous ?

Le 8 mars 2009 le monde va se trouver confronté à plusieurs épreuves sans précédent, y compris une instabilité financière  mondiale, une sérieuse crise alimentaire (famine) une montée de violence dans plusieurs pays. Sous ces circonstances, à notre époque le plus grand espoir du monde c’est ses femmes: Leur inhérente capacité à nourrir et à guérir, leur sagesse et leur compassion et leur habilité à agir quand il le faut.

 

Les voix des femmes  sont entendues aujourd’hui  plus que jamais, avec un nombre record de femmes qui occupent des postes de direction. Nous avons Angela Merkel en Allemagne, Tarja Halolen en Finlande, Vaira Vike-Freiberg en Lettonie, Cristina Kirshner en Argentine, Pratibha Patil en Inde, Gloria Macapagal en Phillipines, Ellen Johnson-Sirleaf au Liberia, Yulia Tymoshenko en Ukraine et beaucoup d’autres. Mais ce n’est pas suffisant. Nous ne pouvons pas laisser le travail à ces dirigeantes, parce qu’un vrai changement doit commencer par le bas (comme l’a prouvé la campagne électorale d’Obama). Aujourd’hui chacune de nous doit se demander: qu’est ce que je fais en ce qui concerne la situation dans le monde? En quoi  je contribue à modifier cette crise financière ou cette montée de violence? Pourquoi ne pas me faire entendre et aider à rendre le monde un milieu sûr?

 

Alors, que devons nous faire exactement? Le chemin vers un monde meilleur commence par une prise de conscience, la prise de conscience que la situation actuelle nous oblige à adopter des relations compassionnelles et à avoir de la considération pour tous les gens de notre petit village global. C’est pourquoi, nous devons d’abord faire ce changement en nous, dans nos cœurs.

 

Après l’avoir fait, nous devons commencer à éduquer les gens avec ces nouvelles attitudes. Les femmes aujourd’hui ont une grande influence sur les médias- nous sommes éditrices, écrivains, présentatrices, et nous pouvons encourager cette approche de compassion dont le monde a besoin par tous ces moyens. Et en tout dernier, chaque femme peut influencer son copain, son mari, ses amis et ses voisins.

 

Certaines d’entre nous peuvent se sentir retenues de le faire parce que nous sommes confuses par cet actuel fiasco global comme tout le monde. Mais demandez vous: Qui d’autre peut commencer et stimuler cette transformation spirituelle sinon les femmes du monde entier. La nature globale de nos problèmes nous prouve que nous sommes en train de devenir une famille globale, tout juste comme une famille ordinaire, les femmes ont le plus grand pouvoir de changer les choses au mieux.

 

C’est le moment de faire ressortir nos qualités innées pour un meilleur monde - d’utiliser votre force, votre sagesse et votre compréhension pour aider à réorganiser le monde entier  dans cette nouvelle réalité globalisée. Pensez à cela de cette manière: Combien d’hommes sont capables de maintenir une brillante carrière tout en se préoccupant du bon fonctionnement du ménage, s’occuper de leurs enfants et du bon fonctionnement de la famille.

 

La réponse est claire. Ce qui manque à notre maison globale c’est la touche et l’influence intérieure d’une femme. C’est seulement alors que notre famille globale retrouvera la stabilité et la sécurité.

Crise : phénomène naturel ou divin ?

Le Baal HaSoulam, dans son article « La Paix » explique que les termes « divin » ou « nature » sont deux façons de décrire une seule et même chose. Dans cet extrait de 30 minutes tiré d’un des cours quotidiens du Rav Laitman, la question de la crise actuelle est abordée en montrant que la nature est un système clos qui demande que nous changions notre relation à l’autre pour changer et améliorer notre sort.

Comment organiser son temps entre l’étude et la diffusion?

Rav répond à la question avec référence aux textes.

Quel est le sens des mitsvots dans la Kabbale?

La Kabbale ne parle que de l’aspect intérieur de l’homme, et de la correction de ses désirs.Ces désirs sont au nombre de 613. Il s’agit des désirs spirituels de l’âme, au-delà des désirs de ce monde.

Le Rav Laitman explique le développement de la créature avec un schéma et des références aux textes.

Comment appliquer “Aime ton prochain comme toi-même » dans la vie de tout les jours ?

Rav répond à la question avec un schéma et référence aux textes.

Que représente en spiritualité Hanoukka ?

Les symboles matériels de la fête sont analysés pour expliquer dans la langue de la Kabbale leurs significations.
Le Dr Michel Laitman répond aux questions.

L’union et le plaisir infini

Dans la crise actuelle, que nous apporte la Kabbale?
Qu’est ce que le dévoilement du créateur ?
Pourquoi l’homme dans sa vie matérielle reste insatisfait ?
Quel est le but et le sens de « aime ton prochain comme toi même » ?
Comment se lier au groupe général ?
Comment mettre cela en application ?
Le Rav Laitman répond aux questions.

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