9 février 2010
20 janvier 2010 - 12:19 · sous: Etincelles de pensée de kabbaliste
Une personne doit être son propre psychologue spirituel ; il lui faut toujours garder une trace de la manière dont sa «balance» penche : vers le bien ou le mal. En outre, elle doit analyser l’ensemble de ses qualités et travailler sur elles. Elle doit vérifier chacune de ses qualités pour voir ce qu’elle est et où elle appartient, car grâce à ces qualités, elle commencera à ressentir le Créateur.
Le Zohar parle du système qui régit et contrôle nos qualités. Dans ce système, le Créateur est celui qui met en œuvre toutes les actions au sein de ces qualités. Il nous invite à apprendre à Le connaître à travers toutes ces qualités, leurs actions, et ce système tout entier. C’est le seul endroit où nous pouvons Le rencontrer. Dans Le Livre du Zohar, Il nous raconte une histoire à travers laquelle nous pouvons commencer à Le reconnaître, les qualités qu’Il a créé, comment Il les a reliées les unes aux autres, et comment nous pouvons commencer à les vérifier.
De cette façon, nous discernons le système, sa structure et sa fonctionnalité, ainsi que la force opérante. Voilà comment nous allons faire connaissance avec le Créateur, puisque ce système est un trait d’union entre nous et le Créateur.
Ce système va disparaître à la fin de la correction car il n’y aura plus rien à dissimuler ni rien à se connecter. Il y aura une connexion absolue et universelle.
19 janvier 2010 - 11:53 · sous: Etincelles de pensée de kabbaliste
On trouve notre perception du monde et la sensation de la vie à l’intérieur de notre désir car en vérité, notre désir est la seule chose qui ait été créé. Par conséquent, nous vivons et nous percevons tout dans le moi. Cependant, il ya deux images (ou formats) de notre perception. Nous percevons une partie de l’image comme «nous», et l’autre partie comme le « monde autour de nous ». Cette perception au sein de notre désir est divisée en deux - intérieur et extérieur, « nous » et « notre environnement ».
De même, notre image de la réalité se divise en cercles qui s’élargissent de l’intérieur vers l’extérieur. Ces cercles sont composés de l’âme, du corps, de notre environnement immédiat et de notre environnement lointain. En réalité, cependant, cette perception entière existe en nous, dans notre désir. Par conséquent, si nous voulons changer le monde, nous devons changer notre désir. C’est parce que notre perception du monde dépend de notre désir, et d’ailleurs, le monde entier est perçu en lui.
Percevoir l’existence du monde en dehors de nous est une illusion. Le monde est tout entier dans notre désir, mais actuellement nous ne le sentons pas. Nous sommes reliés à la nature et à l’humanité, qui sont en fait des parties de nous-mêmes, comme quelque chose d’étranger, et en conséquence de cette attitude, nous en souffrons. Si seulement nous réalisions le mal que nous nous causons à cause de cette vue imaginaire du monde extérieur.
C’est une erreur, une illusion d’optique! Il semble seulement qu’il y ait des gens autour de nous, que nous ne pouvons ignorer. Nous ne nous sommes tout simplement pas rendus compte que, ce faisant, nous nous apportons des misères et des problèmes. Nos vies entières sont remplies de problèmes et de souffrances, simplement parce que nous avons ce sentiment horrible et tordu de la réalité.
La science de la Kabbale nous enseigne comment unir nos parties déconnectées. Seuls, nous sommes incapables de le faire, mais nous pouvons faire une demande pour que la Lumière corrige notre perception. Ensuite, nous verrons une réalité, un désir, et à l’intérieur - une seule âme et une seule Lumière.
En progressant vers ce but, nous devrions essayer de nous projeter nous-mêmes vers l’unité. Lors de la lecture du Livre des Zohar nous devons continuellement nous ramener à la sensation de “Le monde entier est en moi.” De quoi que puisse parler le texte, tout, est la description des forces, qualités, et désirs qui sont en nous.
Tous les mondes spirituels sont à l’intérieur, tandis qu’à l’extérieur il n’y a rien. Le monde ne doit pas être divisé en intérieur et extérieur, parce que c’est une âme commune.
En nous souvenant de cela, nous attirons sur nous-mêmes l’influence de la Lumière qui unit entre elles les différentes parties de notre perception.
17 janvier 2010 - 10:24 · sous: Etincelles de pensée de kabbaliste
Vous menez une double vie, mais vous ne le soupçonnez même pas. Vous êtes endormi, inconscient à l’égard de l’autre réalité, qui est régie par le don sans réserve au lieu de la réception. Voulez-vous la découvrir? Voulez-vous vous réveiller? Si oui, alors la science de la Kabbale est là pour vous parler de l’autre côté de la double vie que vous vivez maintenant.Quand cette nouvelle vie se révèle à vous, elle est si puissante que votre vie entière du passé se transforme en un rêve, comme si ce n’était pas réel. Votre vie actuelle est courte et temporaire, mais vous pouvez progressivement dévoiler une nouvelle conscience, en vertu d’un moyen que les kabbalistes nous ont donné.
Pourquoi la réalité spirituelle se révèle-t-elle être plus intense que celle en cours? C’est parce qu’elle est éternelle, harmonieuse, parfaite. Nous devons juste révéler un lien avec cette réalité tout en vivant notre vie actuelle. Nous devons découvrir un nouveau désir, semblable à la façon dont cela pourrait se produire dans un rêve, comme si vous étiez endormi et puis tout à coup, vous vous réveillez parce qu’un puissant désir émerge, comme un réveille-matin qui sonne.
Nous sommes tous en train de dormir dans ce monde, mais tout à coup nous sentons une aspiration à une nouvelle réalité. Si nous voulons nous réveiller, nous allons recevoir les moyens de le faire. Mais pourquoi ne pouvons-nous pas réveiller par nous-mêmes? C’est parce que nous devons comprendre, construire et créer la nouvelle réalité afin d’en apprendre tous ses détails les plus fins à partir de zéro. Alors nous ne serons pas «faufilés» dans cette réalité comme un petit ver qui rampe, quelque part où il n’est pas censé le faire. Nous ne nous connecterons pas à partir du bas, mais nous apporterons tout cela en nous. Nous l’engloberons tout entier en nous et deviendrons ainsi égaux au Créateur, la force qui gouverne.
16 janvier 2010 - 9:45 · sous: Etincelles de pensée de kabbaliste
Avant de commencer à lire Le Livre du Zohar, vous devez d’abord vous mettre au diapason de sa compréhension correcte.Il s’agit d’un livre dissimulé, secret et chiffré pour lequel vous avez besoin d’un code spécifique pour le comprendre. Comment peut-on craquer ce code, pénétrer, et ouvrir ce livre, comme nous le ferions avec un coffre-fort? Une clé pour Le Livre du Zohar est une perception correcte de la réalité. Comme il est écrit: «L’homme est un petit monde », et c’est là le secret!
Tout existe en moi: le monde que je perçois et tout ce que je ressens. Chaque personne que je vois à côté de moi, je la vois dans mon cerveau. Je peux toucher tout ce que je vois. J’entends, je sens et je touche les choses qui sont présumées à l’extérieur de moi ; mes sens dépeignent cela pour moi, afin que je sente que j’ai à faire avec quelque chose hors de moi.
La science de la Kabbale dit qu’il y a seulement un désir, et rien d’autre. Ce désir se compose de cinq parties: la vue, l’ouïe, l’odorat, le goût et le toucher. Je ressens des impressions dans mon désir de telle manière qu’il me semble que quelque chose (un monde quelconque extérieur) existe en dehors de moi. Je ne sais pas ce qui est extérieur, mais le sentiment est tel qu’un objet n’est pas en moi mais à l’extérieur. Il est présenté de cette façon à l’intérieur de mon désir, qui a été divisé en deux parties: moi et le monde extérieur.
Si nous parlons en termes kabbalistiques, le désir se compose de: 1.la racine, 2. L’esprit , 3.le corps , 4. Les vêtements , et 5 le palais (espace extérieur). La racine, l’esprit et le corps sont mon sentiment de moi-même, et les vêtements et le palais sont des phénomènes qui semblent extérieurs à moi . Cependant, ils semblent seulement se passer en dehors de moi. Je suis structuré de telle sorte que je perçois une partie de mes sentiments internes comme séparés de moi, comme étrangers ou externes.
Le désir perçu de l’extérieur est si détachée de moi que je ne pense pas que ce qui s’y passe est lié à moi. Quelqu’un souffre, mais je ne ressens rien. Quelqu’un meurt, mais je ne ressens rien. En outre, c’est tellement détaché et si loin que je peux me réjouir de la souffrance - je suis aveugle à ce point!
9 janvier 2010 - 1:19 · sous: Etincelles de pensée de kabbaliste
Parfois, les gens viennent en cours avec une sorte de fatigue. Mais ce n’est pas de la fatigue.Comme le Rabash dit: Si quelqu’un venait à vous dire que votre maison était en feu, vous vous lèveriez d’un bon pour courrir. Par conséquent, ce n’est pas la fatigue, seulement un manque de désir.
Les gens sentent qu’ils ne comprennent pas, ne sentent pas le matériel, tout est comme dans un brouillard. Tous ces points sont également des symptômes de la platitude du désir.
«Je ne suis en fait pas vraiment intéressé ; je ne me sens pas bien ; j’ai des questions plus urgentes à traiter; j’ai besoin de repos ; demain j’ai une grosse journée au travail. » Toutes ces choses ne sont rien qu’un manque de désir.
On m’a donné exprès la possibilité de trouver cette volonté, de vouloir l’obtenir, de comprendre que je dois la trouver moi-même.
Et, là encore, trouver le désir est seulement possible en ouvrant le livre, même quand je ne veux pas lire ou comprendre, quand je ne vois pas ou que je ne ressens rien du tout.
Cependant, peu à peu, en me forçant à lire un peu plus, et un peu plus, et un peu plus lettre après lettre, mot après mot, je cherche et j’ attends d’être rattrapé par le désir dont parle Le Livre du Zohar.
Je comprends toutes ces étapes, insipides comme elles sont, sans émotion nicompréhension.
Au contraire, c’est précisément dans ce manque de goût, de sensation, et d’éveil que je commence à sentir l’attitude du Créateur envers moi, qu’Il me donne encore l’occasion et un lieu précis pour appliquer mes propres efforts dans tous ces états.
C’est le travail commun entre moi et le Supérieur. Dans ce travail, je commence à me connecter au Créateur, même dans les états où je ne me sens pas comme “bon faisant le bien” et “il n’y a rien hormis Lui.”
De cette manière, je viens aux désirs corrects. La satisfaction, la Lumière Supérieure, est dans le repos absolu. Tout ce qui manque sont les désirs, les Kelim (récipients).
8 janvier 2010 - 12:13 · sous: Etincelles de pensée de kabbaliste
Le Créateur nous fait croire que non seulement nous nous percevons de l’intérieur, mais qu’autour de nous, il ya des gens qui nous voient et nous considèrent. Toutefois, ce n’est qu’une illusion, un mensonge. Il n’y a rien à l’extérieur, mais seulement en nous. Alors pourquoi avons-nous ces impressions supplémentaires, extérieures? C’est parce qu’à travers eux, le Créateur élargit nos Kelim et construit notre nouveau niveau, nous élevant au-dessus du niveau animé vers le niveau humain, le degré de “Adam” (qui se traduit par «comme le Créateur»). Tout ça pour nous rendre semblables à Lui.Nous pensons que le Créateur existe en dehors de nous, et que nous nous adressons, nous communiquons et interagissons avec des personnes hors de nous. Nous L’imaginons devant nous, mais plus tard, nous le transférerons en nous et fusionnons avec lui. Alors, il n’y a rien devant nous, puisque nous devenons un tout avec Lui.
Toutefois, pendant tout ce temps, nous L”imaginons comme étant en dehors de nous. Il s’agit d’une apparence trompeuse qui nous fait considérer nos Kelim comme «externes», et qui nous permet d’acquérir de un nouveau Aviout pour notre désir. C’est ainsi que l’ego (le désir dans lequel nous nous percevons nous-mêmes par rapport aux autres ou d’autres personnes par rapport à nous) nous aide à atteindre la qualité du Supérieur et à devenir semblables à Lui. Il nous suffit de déplacer cette image de l’extérieur vers l’intérieur, et ensuite on va fusionner avec Lui.
Pourtant, quelque chose de tout à fait différent peut se produire après la fin de la correction (Gmar Tikkoun). Les kabbalistes écrivent que la fin de notre correction est simplement le début d’un nouvel état; qu’en corrigeant nos désirs nous allons commencer une nouvelle phase. Le temps nous le dira.
6 janvier 2010 - 10:15 · sous: Etincelles de pensée de kabbaliste
Une question : Je suis un égoïste qui éprouve du plaisir lorsque la voiture de mon voisin explose et je souffre quand mon voisin achète une voiture neuve. Où puis-je obtenir une formule différente pour atteindre le bonheur?
Ma réponse: Si vous voulez souffrir ourr les malheurs qui frappent votre voisin, et être heureux quand il est heureux, alors vous devriez épouser sa fille - alors il sera “votre” famille.
Comprenez-vous maintenant? Vous avez besoin d’une connexion avec lui pour que ses Kelim deviennent les vôtres ! Si vous devenez une famille, alors vous ressentirez du plaisir de tous ses succès et acquisitions. Vous n’avez qu’à connecter vos Kelim aux siens. Sinon, chaque nouvelle acquisition qu’il fera deviendra une énorme perte pour vous.
Le fait que nous percevions les Kelim des autres comme externes nous permet d’atteindre un niveau différen,t plus élevé. C’est la raison pour laquelle la brisure s’est produite. Si je me connecte désormais aux Kelim extérieurs, je vais acquérir les qualités du Créateur que je n’aurais jamais pu acquérir autrement.
Le Créateur m’a divisé en deux parties et il m’a donné une sensation que l’une des parties est étrangère à moi. Mais qui sont les personnes étrangères à moi, vraiment, si l’univers tout entier se compose de seulement Lui et moi? Ainsi, un “étranger”est juste la manière dont le Créateur m’apparaît. Si je me lie maintenant à cet étranger, cela voudra dire que je fais miennes les qualités du Créateur.
Il a créé en moi cette division artificielle en “moi” et “Lui”, où la partie externe est appelée «vêtements et châteaux» ou «une autre personne ». Maintenant il y a deux parties dans mon désir: moi-même et le prochain, et je dois travailler dans le but de lier autrui à moi-même, parce qu’ainsi je vais acquérir les qualités du don sans réserve, l’amour pour le prochain.
Quand je ferai cela, je commencerai à ressentir la même chose envers le Créateur. Il est en dehors de toute cette sphère, mais j’ai un moyen qui me permet de L’imaginer et de Le sentir - je peux aller de l’amour pour autrui à l’amour pour le Créateur et, ainsi, avoir une relation avec Lui. La possibilité que nous avons de percevoir la réalité comme étant divisée en deux parties est un atout spécial et un salut, parce qu’elle nous permet de faire des tentatives pour joindre la partie extérieure à celle qui est intérieure. Sinon, notre situation serait désespérée.
Par conséquent, nous devons utiliser tout ce monde comme un moyen pour notre propre correction, puisque le monde entier a été créé pour nous, afin de nous permettre d’atteindre le Créateur.
6 janvier 2010 - 2:34 · sous: La pensée du jour
Ma perception du monde, ma sensation de la vie, est contenue dans le désir. Le désir est la seule chose qui ait été créée. Il vit «en soi» et perçoit tout «en lui-même.
Mais sa perception est en deux «formats»: une partie de l’image qu’il perçoit comme «lui-même » et l’autre partie comme le «monde environnant ». Ceci est ma perception de mon désir, qui est divisé en deux -intérieur et extérieur, moi et mon environnement. L’image de la réalité se divise en cercles qui s’élargissent de l’intérieur vers l’extérieur : âme, corps, environnements immédiats, environnements lointains. En réalité, cette perception d’ensemble existe en moi, dans mon désir.
Conclusions:
- Si je veux changer le monde, je dois changer mon désir. Ma perception du monde dépend de mon désir ; d’ailleurs, le monde entier est perçu en son sein.
- Le fait que je perçoive le monde comme extérieur est une illusion. Il existe parfaitement dans mon désir, seulement je ne le sens pas actuellement.
Je me connecte à la nature et à l’humanité, qui sont en fait des parties de moi, comme à quelque chose qui m’est étranger, et en conséquence de cette attitude, je souffre. Je ne réalise même pas le mal que je me provoque avec cette chimère du monde extérieur. C’est une erreur, une illusion d’optique!
Il me semble que devant moi il y a des gens dont je peux faire abstraction. Mais en réalité, je ne réalise tout simplement pas que, ce faisant, je m’attire des misères et des problèmes. Et toute ma vie se remplie d’eux. Quelle vision terriblement déformée de la réalité!
La science de la Kabbale est là pour unir mes parties disjointes. Seul, je suis incapable de le faire, mais je peux faire une demande pour que la Lumière arrive et corrige mon âme. Alors je vais voir une réalité, un désir, et au cœur de lui un Kli et une seule Lumière.
C’est ainsi que nous progressons vers l’objectif que nous essayons de viser vers l’unité. Lors de la lecture du Livre du Zohar je dois simplement me ramener continuellement à la sensation du monde à l’intérieur de moi. Quelles que soient les choses dont parle le texte, toutes ces choses sont en moi, ce sont mes forces, mes attributs et désirs. Tous les mondes spirituels sont en moi, alors que dehors il n’y a rien. Le monde ne doit pas être divisé en intérieur et extérieur.
Tout cela est un Kli. En nous souvenant de ceci, nous attirons sur nous-mêmes l’influence de la Lumière, qui unit entre eux les différentes parties de notre perception.
6 janvier 2010 - 2:29 · sous: La pensée du jour, Pensée du Jour
Question d’un étudiant: Quand je regarde dans le miroir, je vois ma propre image et il est clair que je ne peux pas communiquer ou travailler avec elle. Mais quand nous regardons notre réalité, nous voyons essentiellement nous-mêmes, ou des images de notre désir.
Réponse du Dr. Laitman : C’est pourquoi le Baal HaSoulam dit que le désir d’une personne est divisé en deux parties: la partie qui est perçue à l’intérieur, et l’autre partie qui semble être à l’extérieur. Dans une partie, une personne se perçoit, et dans l’autre, elle perçoit le monde. Cette forme fausse et opposée à la perception a été créée exprès, pour nous transférer la partie qui est extérieure à notre perception “intérieure».
Le fait est que tout ce qui est à l’extérieur, ainsi que moi-même, est effectivement perçu à l’intérieur de moi. Il n’y a rien à part un, un seul désir, un seul monde.
Nous ne sommes pas censés corriger notre réalité corporelle ou la sensation de cette division en «moi» et «ce monde», qui est la réalité à son plus bas niveau. Au contraire, nous devons unir les deux parties du désir, en remontant les barreaux de l’échelle spirituelle. La réalité où nous sommes maintenant, est le dernier, le plus bas niveau de la réalité, et elle ne change pas lorsque nous nous élevons spirituellement. Elle va changer et disparaître seulement à la Fin de la Correction, lorsque ce monde entre dans la correction générale, la sensation unique au cœur du désir unifié- le Monde de l’Infini.
Jusque-là, l’image de notre monde ne change pas. La lumière l’influence certes, mais elle influence Malkhout, le désir, pour unir ses deux parties - l’intérieur et l’extérieur, en une seule. La lumière influence tous les autres désirs aussi bien nos désirs spirituels, où nous avons la liberté de choix. Ce sont les désirs avec lesquels nous travaillons et qui sont à corriger. Mais dans notre monde il n’y a rien à corriger. Nous n’avons qu’à corriger le lien entre les âmes. C’est là que notre désir se réunit en un seul, et en lui, nous découvrons le Créateur.
La couche de désir, où je me perçois moi-même et le monde autour de moi, reste jusqu’à la Fin de la Correction. Même le plus grand kabbaliste qui monte jusqu’ au dernier 125e niveau et atteint la Correction Finale personnelle percevra toujours le monde de la même manière que vous. Il lui faudra aller voir un médecin pour guérir son corps, et il devra utiliser tout ce monde et voir la réalité comme divisée en intérieure et extérieure. Même s’il sait que, en réalité, ce n’est pas le cas, néanmoins, il verra toujours la réalité de cette façon à travers ses sens corporels, car ce niveau de réalité ne change pas jusqu’à la toute Fin de la Correction.
5 janvier 2010 - 8:41 · sous: La pensée du jour
Question d’un étudiant : Si les cartes sont un langage, et que les lettres sont des cartes, alors qu’elle est la signification des points voyelles (Nekoudot)? Quel est leur rôle dans la perception ?
Réponse du Dr. Laitman: Les points voyelles sont plus que des additions aux lettres. Le plus important pour nous sont les récipients de perception (Kelim, les lettres) puisque nous parlons de la perception de la Lumière. Nekoudot (les points sous les lettres) et Taguin (les couronnes au dessus des lettres) créent un flux qui nous est nécessaire pour comprendre les connexions entre les lettres. Nous ne pouvons prononcer des mots sans voyelles. Nous devons ajouter des voyelles (représentées par des points voyelles, Taguin et Nekoudot) entre les consonnes, car elles nous permettent de circuler d’un Kli à un autre – d’une lettre à la suivante. C’est impossible de faire des progrès sans tout le TANTA (Taamim, Nekoudot, Taguin, et Otiyot). Un TANTA suit un autre, et un troisième, et ainsi de suite; leurs flux créent un mot. Par elles-mêmes, cependant, les lettres ne sont pas des mots et nous ne pouvons les définir comme des états.Vous ne pouvez pas définir un état tant que vous ne vous connectez pas à lui avec une cause et un effet, avec une séquence d’autres états. C’est appelé un « mot ». Vous devez savoir d’où vient cet état et qui le détermine ; où est le Créateur dans cette situation, que veut-Il de vous, comment agissez vous, que faites-vous, et à la fin du mot- comment allez vous sortir de cet état.
C’est pourquoi, un mot est une action spécifique, et contient tout. Il inclut les qualités, et c’est pourquoi il ne peut juste consister en une lettre, mais doit avoir au moins deux lettres.
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